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    Inhibition of glucocorticoid-induced apoptosis by targeting splice variants of \u3ci\u3eBIM\u3c/i\u3e mRNA with small interfering RNA and short hairpin RNA.

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    Glucocorticoids (GCs) induce apoptosis in lymphocytes and are effective agents for the treatment of leukemia. The activated glucocorticoid receptor (GR) initiates a transcriptional program leading to caspase activation and cell death, but the critical signaling intermediates in GC-induced apoptosis remain largely undefined. We have observed that GC induction of the three major protein products of the Bcl-2 relative Bim (BimEL, BimS and BimL) correlates with GC sensitivity in a panel of human pre-B acute lymphoblastic leukemia (ALL) cell lines. To test the hypothesis that Bim facilitates GC-induced apoptosis, we reduced BIM mRNA levels and Bim protein levels by RNA interference (RNAi) in highly GC-sensitive pre-B ALL cells. Reducing Bim proteins by either electroporation of synthetic siRNA duplexes or lentiviral-mediated stable expression of shRNA inhibited activation of caspase-3 and increased cell viability following GC exposure. We also observed that the extent of GC resistance correlated with siRNA silencing potency. siRNA duplexes that reduced only BimEL or BimEL and BimL (but not BimS) exhibited less GC resistance than a potent siRNA that silenced all three major isoforms, implying that induction of all three Bim proteins contributes to cell death. Finally, the modulation of GC-induced apoptosis caused by Bim silencing was independent of Bcl-2 expression levels, negating the hypothesis that the ratio of Bim to Bcl-2 regulates apoptosis. These results offer evidence that induction of Bim by GC is a required event for the complete apoptotic response in pre-B ALL cells

    The Presence of GC-C in Extracellular Vesicles Secreted by Colorectal Cancer Cells

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    Background: Guanylyl Cyclase C (GC-C) is a membrane-bound protein found on intestinal epithelial cells involved in the activation of CFTR. This protein has previously been involved in the development of colorectal cancer. Extracellular vesicles (EVs) are bilayered vesicles of varying size (30 to 1,000 + nm in diameter) that believed to be secreted by all cells in the human body. In the past decade, EVs have garnered attention due to their impact in the field of oncology, where they have been shown to potentially serve as biomarkers for various cancers. In this study, we looked at the EVs secreted by GC-C+ and GC-C- cell lines. We expected GC-C to be present on the EVs secreted by GC-C+ cell lines and that this finding may intake a role for GC-C at tissues distal to the intestinal epithelial cells. Methods: GC-C+ cells lines (T84 and CT26-hGCC) and GC-C- cell lines (SW480 and CT26-WT) were cultured and their media was harvested, then ultracentrifuged to extract the EVs from the media. These EVs were then checked for the presence and absence of various markers (GC-C, Calnexin, TSG101) via Western Blot. Exosome size was assessed via NTA to further provide evidence for the identity of these EVs. Results: Western blot confirmed the presence of TSG101 in both EV types samples, as well as the presence of GC-C in EVs derived from GC-C+ cell lines, but not from GC-C- cell lines. Calnexin was found to be absent in EV samples, excluding the possibility of lysate contamination. NTA analysis confirmed the correct size for the exosomes in sample. Discussion: This study assessed the contents of EVs secreted by colorectal cancer cell lines. Our findings indicate the presence of GC-C on exosomes and microvesicles. Further studies will need to be conducted in order to assess the function of these GC-C+ EVs in the setting of colorectal cancer

    Marché des locaux de répétitions de musique à Genève: comment la consommation collaborative peut-elle lui venir en aide ?

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    La musique locale constitue l'une des composantes de la culture à Genève. L’intérêt que la population y porte est grandissant, notamment grâce au succès de certains groupes régionaux. Malgré cela, les musiciens peinent encore à trouver des lieux de répétition. L’organisation actuelle du marché des locaux de musique ne permet pas de satisfaire une demande pourtant réelle. Parfois trop chers, souvent sous-utilisés, ces espaces sont une denrée rare très difficile pour une grande partie des artistes locaux. La consommation collaborative, de par son approche innovante, est déjà venue en aide aux besoins latents de la société, au travers de plateformes d’échange et de partage, offrant à leurs utilisateurs des solutions complémentaires aux systèmes mis en place par l’économie classique. Ce mode de consommation, où l’utilisation d’un bien prévaut sur sa possession, s’axe sur le mutualisme et la coopération pour venir concurrencer les acteurs du capitalisme actuel. Que ce soit au travers d’un système produit-service, de marchés de redistribution ou de modes de vie collaboratifs, la consommation collaborative permet à ses participants de satisfaire leurs besoins personnels sans négliger les aspects sociaux et environnementaux qui prennent une part de plus en plus importante dans la société. Le marché des locaux de musique à Genève semble parfaitement adapté pour fonctionner sur un système de consommation collaborative. D’une part, le taux d’occupation relativement bas des locaux existants est une opportunité pour le développement d’une plateforme de partage basée sur un système produit-service. D’autre part, le caractère culturel et social de la musique positionne le marché des locaux de répétition en parfaite adéquation pour la mise en place d’un mode de vie collaboratif. La première des deux solutions présente malheureusement le désavantage d’être très dépendante du nombre de personnes enclines à mettre à disposition le local qu’elles occupent. Dans un marché de niche tel que celui dont cette étude fait l’objet, cette incertitude représente un risque au bon déroulement d’une économie collaborative basée sur un système produit-service. Au contraire, la création d’un lieu à vocation intégrante et culturelle présente non seulement l’avantage de résoudre une partie du problème lié au manque de locaux de répétition, mais elle apporte aussi d’autres opportunités en devenant une pépinière favorable à tous les acteurs de la musique locale

    L’éducation de rue et la relation de confiance avec les jeunes

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    Mon inspiration pour ce travail de recherche a trouvé sa source lors de ma première formation pratique à Marseille en Prévention Spécialisée. Désireuse d’explorer davantage la pratique du travail de rue, je me suis intéressée plus précisément aux spécificités de la relation entre un jeune et un éducateur de rue dans le cadre de la Prévention Spécialisée. Comment se déroule une première rencontre avec un jeune encore méconnu d’une équipe ? Quels facteurs et quelles postures professionnelles favorisent la mise en place d’une relation de confiance avec un jeune ? Les lieux de rencontre, ont‐ils une influence sur cette relation ? Quelles sont les limites à celle‐ci ? Dans le cadre de la Prévention Spécialisée, trois grands principes influencent la pratique de l’éducateur de rue. Il s’agit de la libre adhésion, du respect de la confidentialité et de l’absence de mandat nominatif. Les interventions s’effectuent en grande partie dans l’espace fréquenté par les jeunes. La position « d’aller vers », en rejoignant les personnes directement sur leur territoire, détermine particulièrement le travail de rue et le différencie d’autres pratiques institutionnelles. La relation naît à partir d’un échange ou d’une parole et se développe sur des bases de confiance pour ainsi tendre vers une relation éducative. Les éducateurs de rue nous dévoilent ici leur regard appuyé par leurs expériences en lien avec la relation de confiance. Ils témoignent de leurs limites personnelles et professionnelles, de l’influence des lieux de rencontre avec les jeunes et des postures favorisant la relation de confiance, ou au contraire, la compromettant
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