Canadian Journal of Urban Research
Not a member yet
160 research outputs found
Sort by
Le rôle des municipalités dans le développement et l’épanouissement des minorités francophones
This study examines the role of municipalities in the development and vitality of Francophone minority communities.The municipality can be of particular importance to Francophones in minority settings given the growing role of municipalities in cultural, recreational and socio-economic areas, as well as the fact that local government is the only level of government where Francophones outside Quebec may form the majority or represent a significant demographic weight. This paper reports on the main findings of a survey of municipalities across the country with a Francophone population of 6% or more or member of a Francophone or bilingual association. The results focus on practices, as well as some of the factors explaining them, around the themes of Francophone weight and power, language status, languages of communication, languages of service and Francophone spaces, and public recognition.Cette étude examine le rôle des municipalités dans le développement et l’épanouissement des communautés francophonesen situation minoritaire. La municipalité peut avoir une importance particulière pour les francophones en milieux minoritaires étant donné le rôle croissant des municipalités dans les domaines culturels, récréatifs et socioéconomiques, ainsi que le fait que le gouvernement local est le seul palier du gouvernement où les francophones hors Québec peuvent former la majorité ou représenter un poids démographique important. Ce texte rend compte des principaux constats d’un sondage mené auprès de municipalités d’un bout à l’autre du pays comptant 6 % ou plus de francophones ou étant membre d’une association francophone ou bilingue. Les résultats portent sur les pratiques, ainsi que certains facteurs les expliquant, autour des thèmes du poids des francophones et du pouvoir, les statuts linguistiques, les langues de communication, les langues de services et les espaces francophones et la reconnaissance publique
Une analyse médiatique de l’accueil des nouvelles mobilités à Montréal : De Communauto aux Trottinettes
Urban mobility has evolved rapidly in recent years with the diversification of mobility innovations. Our analysis focuses on the reception, expressed through early media coverage, of shared and self-service mobility services in Montreal.Using seven case studies (Communauto, Bixi, Auto-mobile, Car2Go, electric Bixi and bicycles (Jump) and self-service scooters without anchoring (Lime and Bird)), we seek to understand how the press depicts these innovations. For each case, a three-year time window starting one year before its introduction is identified. Three major daily newspapers in Montreal are used to form our corpus of articles (n=179), published between 1997 and 2021. This analysis also informs the dynamics of integration of an innovation in the sociotechnical sector of daily mobility.Three periods emerge from the coverage. 1) An initial and largely descriptive treatment of innovations on a case-by-case basis, precedes 2) a comparative treatment of cases, which echoes a political vision in favor of the complementarity of transport modes, despite integration complexities. The positive perceptions of the new modes give way to 3) a more critical approach to emerging dockless systems that, while being part of the same movement, produce a variety of distinct issues. The local origin of an innovation and the motorized nature of the innovation seem to positively influence its reception and its integration into the city.Le visage de la mobilité urbaine a évolué rapidement dans les dernières années dans un contexte de diversification des innovations en mobilité. Notre analyse s’intéresse à l’accueil, exprimé au travers de la couverture médiatique, des services de mobilité partagée et en libre-service à Montréal.Au travers de sept cas d’études (Communauto, Bixi, Auto-mobile, Car2Go, Bixi électrique et les vélos (Jump) et trottinettes en libre-service sans ancrage (Lime et Bird)), nous cherchons à comprendre comment la presse dépeint ces innovations. Pour chaque cas, une fenêtre temporelle de trois ans, commençant un an avant son introduction, est identifiée. Trois quotidiens majeurs à Montréal servent à former notre corpus d’articles (n=179), tous publié entre 1997 et 2021. Cette analyse renseigne aussi les dynamiques d’intégrations d’une innovation au secteur sociotechnique de la mobilité quotidienne.Trois périodes ressortent de la couverture. 1) Un traitement initial largement descriptif des innovations au cas par cas, précède à 2) un traitement comparatif des cas, qui fait écho à une vision politique en faveur de la complémentarité des modes, malgré certaines complexités d’intégration. Les perceptions positives des nouveaux modes font place à 3) une approche plus critique aux véhicules sans ancrage s’inscrivant pourtant dans la même mouvance, mais produisant un lot d’enjeux distincts. L’origine québécoise d’une innovation et la nature motorisée de l’innovation semblent avoir une influence positive sur sa réception et son intégration à la ville
Examining the prevalence of chronic homelessness among single adults according to national definitions in Canada
This article examines the prevalence of chronic homelessness when applying definitions used in Canada to a sample of homeless and vulnerably housed single adults enrolled in a multi-city longitudinal study. The federal government’s current definition, Reaching Home, identified the highest proportion of homeless single adults (31 percent; 95% CI = 27.2 – 34.1) as “chronically homeless.” Our findings suggest that the federal definitions of chronic homelessness, which are based on both shelter stays and periods of homelessness outside the shelter system, are double the size of this sub-population when compared to definitions based on shelter stays alone. Participants who were male, identified as Indigenous, and reported problematic drug use, were more likely to be chronically homeless for definitions based on any-kind of homelessness. The findings highlight the importance of counting unsheltered and hidden homelessness to estimate the number of single adults who are chronically homeless.Cet article examine la prévalence de l’itinérance chronique lors de l’application de définitions utilisées au Canada à un échantillon d’adultes célibataires sans abri et logés de façon vulnérable, inscrits dans une étude longitudinale multi-villes. La définition actuelle du gouvernement fédéral, Reaching Home, a identifié la plus grande proportion d’adultes célibataires sans abri (31 pour cent ; 95 % CI = 27,2 - 34,1) comme «sans abri chronique». Nos résultats suggèrent que les définitions de l’itinérance chronique, qui sont basées à la fois sur les séjours en refuge et les périodes d’itinérance en dehors du système de refuge, représentent le double de la taille de cette sous-population par rapport aux définitions basées uniquement sur les séjours en refuge. Les participants qui étaient de sexe masculin, s’identifiaient comme indigènes et déclaraient avoir fait un usage problématique de drogues, étaient plus susceptibles d’être associés à l’itinérance chronique pour les définitions basées sur tout type d’itinérance. Les résultats soulignent l’importance de compter l’itinérance non abritée et cachée pour estimer le nombre d’adultes célibataires qui sont chroniquement sans abri
Imagining the urban other: Place, abjection, and public views of risk
This paper examines the relationship between individual feelings of aversion, fear, and disgust of city spaces and broader systems of cognitive urban zoning. We analyze interviews conducted in four distinct urban areas of Ottawa, Canada, working with an open-ended method to learn about how urban individuals understand the concept of “risk.” We identify fear of crime as a central risk perceived by the respondents and observe how they construct boundaries between themselves and perceived “risky” zones, occurrences, and bodies. Drawing from Kristeva’s theory of abjection, we trace a semiotic system of Othering in the respondents’ narratives, examining the symbolic cleansing that occurs when respondents attempt to differentiate themselves from what they perceive as encroaching Otherness. With focus on claims about four distinct neighbourhoods, we argue that risk in the city is configured through physical and imaginative mobilities, through which inhabitants construct boundaries and attempts to cleanse or purify “risky” spaces. We conclude that the sense of abjection and/or the experience of aversion is a way that fear is mapped onto cities. This research shows how city spaces are zoned through fear-based semiotic systems. We also raise questions about the relationship between these semiotic systems and actual tangible threats in these spaces.et les systèmes de zonage urbain cognitif. Nous analysons des entretiens menés dans quatre zones urbaines distinctesd’Ottawa (Canada) en utilisant une méthodologie ouverte pour enquêter sur la façon dont les citadins comprennentle concept de « risque ». Nous identifions la peur du crime comme un risque central perçu par les répondants et observons comment ils établissent des périmètres entre eux et les zones, évènement et corps perçus comme « à risque ». En nous inspirant de la théorie de l’abjection de Kristeva, nous retraçons un système sémiotique d’altérité dans les récits des répondants, examinant le ‘nettoyage symbolique’ qui se produit lorsque les répondants tentent de se différencier de ce qu’ils perçoivent comme une altérité envahissante. En nous concentrant sur les revendications concernant quatre quartiers distincts, nous soutenons que le risque dans la ville est configuré à travers des mobilités physiques et imaginatives, à traves lesquelles les habitants construisent des périmètres et tentent de nettoyer ou de purifier des espaces « à risque ». Nous concluons que le sentiment d’abjection et/ou l’expérience de l’aversion est une façon dont la peur est cartographiée sur les villes. Cette recherche montre comment les espaces urbains sont zonés à travers des systèmes sémiotiques fondés sur la peur. Nous soulevons également des questions sur la relation entre ces systèmes sémiotiques et les menaces tangibles réelles dans ces espaces
Sense of place on the periphery: Exploring the spatial practices of the creative class in St. John’s, Newfoundland and Labrador
Urban and regional spaces in the early 21st century have been dramatically reshaped by economic performances linked to innovation, knowledge and creativity. Professionals in these sectors, often referred to as the “Creative Class”, are the focus of growing scholarship across the social sciences. Urban geographers, in particular have scrutinized this complex labour category and increasingly question the core spatialities of the concept, including raising awareness of the creative class in rural and peripheral spaces. In this paper, we explore the spatial practices carried out by the creative class in St. John’s, Newfoundland and Labrador—an important yet peripheral urban hub in Atlantic Canada. Drawing upon the findings of interviews with local stakeholders from municipal government; innovation, knowledge and creative industries; and the R&D sector, our analysis points to the existence of a complex and creative “sense of place” that simultaneously envisions a favourable environment for innovation and creativity but that also consistently impedes talent attraction (and retention) from outside the province. Given this context, we highlight two central issues: (i) the proximity to the Atlantic Ocean as an economic and cultural determinant of a “sense of place”; and (ii) the appropriation of this “sense of place” as a spatial practice of the local creative class fed by social and symbolic distinction.Les espaces urbains et régionaux du début du 21e siècle ont été profondément remodelés par les performances économiques liées à l’innovation, la connaissance et la créativité. Les professionnels de ces secteurs, souvent désignés sous le nom de « classe créative », font l’objet d’une recherche croissante dans les sciences sociales. Les géographes urbains, en particulier, ont scruté cette catégorie de travail complexe et remettent de plus en plus en question les spatialités fondamentales du concept, y compris, la sensibilisation à la classe créative dans les espaces ruraux et périphériques.
Dans cet article, nous explorons les pratiques spatiales mises en œuvre par la classe créative à St-John’s, Terre-Neuve et Labrador – un centre urbain important et périphérique au Canada atlantique. En s’appuyant sur les résultats des entretiens avec les auteurs locaux du gouvernement municipal; l’innovation, la connaissance et les industries créatives; et le secteur de la recherche et développement, notre analyse souligne l’existence d’un « sens du lieu » complexe et créatif qui envisage simultanément un environnement favorable à la créativité, mais qui entrave aussi constamment l’attraction (et la rétention) de talents de l’extérieur de la province. Dans ce contexte, nous soulignons deux enjeux centraux : i) la proximité de l’océan Atlantique en tant que déterminant économique et culturel d’un « sens de lieu »; et (ii) l’appropriation de ce « sens de lieu » comme pratique spatiale de classe créative locale nourrie de distinction sociale et symbolique
Les adolescentes, tacticiennes de l’espace public : Usages engagés et expériences transgressives des adolescentes dans les parcs de Pointe-aux-Trembles (Montréal)
This case study looks at teenage girls as users of public space in the parks of the Pointe-aux-Trembles neighborhood in Montreal. At the intersection of gender and age-related social issues, teenage girls have a very different experience of public spaces than older women or boys their age. Drawing from feminist geographies and the anthropology of communication, we argue that their position requires close attention in order to promote their legitimate place in public spaces and participation in their development. The data come from observations and interviews conducted in the summer of 2019. The study reveals that, on the one hand, teenage girls’ practices in parks are generally social, but that the layout and equipment available do not meet their needs. As a result, they find themselves transgressing norms or being the target of transgressions by other users. However, teenage girls have developed occupancy and interaction tactics that position them as active and experienced users of public space.Cette étude de cas se consacre aux adolescentes en tant qu’usagères de l’espace public dans les parcs du quartier Pointe-aux-Trembles à Montréal. À l’intersection d’enjeux sociaux liés au genre et à l’âge, elles cumulent une expérienced’occupation des espaces publics très différente de celle des femmes plus âgées ou des garçons de leur âge. Mobilisant les géographies féministes et l’anthropologie de la communication, nous suggérons dans ce texte que la position des adolescentes nécessite une attention particulière pour favoriser leur participation au développement des espaces publics et qu’elles y trouvent une place légitime. Les données empiriques proviennent d’observations et d’entrevues réalisées au cours de l’été 2019. Si les pratiques des adolescentes dans les parcs sont généralement sociales, l’aménagement et les équipements disponibles ne répondent pas à leurs besoins. Elles se retrouvent donc dans des situations de transgression des normes ou comme cibles des transgressions commises par d’autres usagers. Les adolescentes développent toutefois des tactiques d’occupation et d’interaction qui les positionnent comme usagères actives, expertes et expérimentées de l’espace public
Fiscal impact of municipal annexations in Alberta, Canada: A prolific growth strategy
This study examines the financial implications of municipal annexations in Alberta, where annexation rates are among the highest in Canada. Many academics have attempted to draw conclusions about the fiscal impacts of annexation, finding that population and density growth drive fiscal outcomes. This study provides another viewpoint by focusing on those municipalities within Alberta, Canada, where abundant farmland is available for annexation, with relatively little provincial control. Consequently, annexation is pervasive across municipalities with varying growth trends, including those with declining populations and density loss. Theoretically, this calls for greater expenditure from costly low density development. Using local financial, annexation, and population data of 240 municipalities, we confirm that fiscal effects of annexation vary with local populations and density growth trends. However, study results contradict theoretical expectations, suggesting that annexation in high growth municipalities is associated with expenditure expansion and revenue contraction, while nongrowth municipalities face no fiscal consequences.L’annexion est le processus par lequel une municipalité étend de façon permanente ses limites par l’acquisition de terres d’une municipalité voisine. Les municipalités annexées sont souvent motivées par l’acquisition de développement et de population sur les terres nouvellement annexées, qui sont toutes deux associées à des avantages fiscaux. Cette étude examine les implications financières des annexions municipales en Alberta, où les taux d’annexion sont parmi les plus élevés au Canada et omniprésents dans les municipalités avec des tendances de croissance variables, y compris celles avec des populations en déclin et une perte de densité. Cela remet en question les avantages financiers associés à l’annexion, ainsi que la politique d’annexion permissive de l’Alberta. Dans cette étude, nous testons si les annexions de l’Alberta sont associées à des avantages fiscaux varient entre les municipalités ayant des modèles de croissance de la population et de la densité différents. À cette effet, l’utilisation des données financières locales d’annexion et de population de 240 municipalités, sur une période de 10 ans, 2006-2016, confirme que les effets fiscaux de l’annexion varient avec les populations locales et les tendances de croissance de la densité. Cependant, les résultats de l’étude contredisent les attentes théoriques, suggérant que l’annexion dans les municipalités de l’Alberta avec les plus fortes croissances de la densité est associée à une augmentation des dépenses et à une contraction des revenus, tandis que les municipalités de l’Alberta avec une croissance nulle ou négative ne subissent aucune conséquence fiscale
Spatial analysis of discarded needles and dropbox locations in Calgary, Canada
Concomitant with the rise in the number of people who inject drugs has been an increase in unsafely discarded needles and injection debris. While the scholarly literature indicates that harm reduction programs reduce needle debris, the news media often report otherwise. Using geographic information systems (GIS) software ArcGIS Desktop 10.8 (Esri 2020), we analyzed geospatial data pertaining to needle debris in Calgary (Canada), correlating debris with available needle dropboxes, outreach education, overdoses, and changes over the COVID pandemic. Needle debris was most dense in two central neighbourhoods: Beltline and Downtown Commercial Core. The city’s central neighbourhoods contributed to 83% of all needle discards, which accounted for 73% of discrete locations. Additionally, 51% of discarded needles were collected from the Beltline (40%) and Downtown Commercial Core (11%) neighbourhoods, accounting for 85% of clusters and 71% of hotspots. Overdoses were positively correlated with needle debris. COVID-19 pandemic restrictions were linked to a spike in the number of discards. Needle debris is a complex social, environmental and public health issue that requires a multifaceted approach. GIS mapping is a powerful tool that can locate hotspots so that resources can be deployed.Parallèlement à l’augmentation du nombre de personnes qui s’injectent des drogues, il y a eu une augmentation des aiguilles et des débris d’injection mis au rebut de manière non sécuritaire. Alors que la littérature scientifique indique que les programmes de réduction de risques réduisent les débris d’aiguilles, les médias rapportent souvent le contraire. À l’aide du logiciel de système d’information géographique (SIG), nous avons analysé les données géo-spatiales relatives aux débris d’aiguilles à Calgary (Canada), en corrélant les débris avec les boîtes de dépôt d’aiguilles disponibles, programme de sensibilisation et d’éducation, les surdoses et les changements au cours de la pandémie de COVID. Les débris d’aiguilles étaient les plus denses dans deux quartiers centraux : Beltline et Downtown Commercial Core. Les quartiers centraux de la ville ont contribué à 83 % de tous les rejets d’aiguilles, qui représentent 73 % des emplacements discrets. De plus, 51 % des aiguilles jetées ont été recueillies dans les quartiers Beltline (40 %) et les quartiers de Downtown Commercial Core (11 %), représentant 85 % des grappes et 71 % des points chauds. Les surdoses étaient positivement corrélées avec les débris d’aiguilles. Les restrictions liées à la pandémie de COVID-19 étaient liées à une augmentation du nombre de rejets d’aiguilles. Les débris d’aiguilles sont un problème social, environnemental et de santé publique complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle. La cartographie SIG est un outil puissant qui peut localiser les points chauds afin que les ressources puissent être déployées
Housing policies and Montreal’s neighbourhoods: Social mix or social exclusion?
Different housing initiatives, policies and programs favouring or impacting social mix at the neighbourhood level exist in Canadian cities, including in the city of Montreal. Social mix was (and still is) part of the political discourse along with local planning practices as a means of including the most deprived and marginalized populations within the urban space through social housing. With the aim of developing a more inclusive city, the local administration has recently adopted an inclusionary zoning by-law which was received positively by scholars and housing advocates, although the considerable criticism for its limited scope. Inspired by a constructivist analysis of public and social policies and based on a study of collective identity of housing groups using document analysis, the goal of this paper is to explore how urban social movements evaluate this housing policy, and how, despite the policy objective of inclusiveness, it cannot satisfactorily address core housing needs of disadvantaged populations.Différents programmes, politiques et initiatives de logement favorisant ou influençant la mixité sociale à l’échelle des quartiers existent dans les villes canadiennes, y compris à Montréal. La mixité sociale a fait (et fait) partie du discourspolitique et des pratiques de planification locales comme moyen d’inclure les populations les plus défavorisées et marginalisées grâce au logement social. Dans le but de développer une ville plus inclusive, l’administration locale a récemment adopté un nouveau règlement de zonage d’inclusion qui a été reçu positivement par les universitaires et les groupes de défense du logement, malgré les nombreuses critiques en raison de sa portée limitée. Inspiré d’une analyse constructiviste des politiques publiques et sociales et basé sur une étude de l’identité collective des groupes de défense du logement à l’aide d’une recherche documentaire, cet article explore comment les mouvements sociaux urbains évaluent cette politique du logement et comment, malgré des objectifs de mixité sociale, le règlement ne peut pas répondre de manière satisfaisante aux besoins en logement des populations défavorisées
Having your say: A comparative review of public input practices for development approvals in British Columbia: A comparative review of public input practices for development approvals in British Columbia
Public input and engagement on land use decisions are one of the most visible and contentious aspects of local government administration. Minimum public input requirements for planning and land use decisions are described in legislation, with public hearings having a framework set out in common law. Beyond these requirements, each local government can develop its own processes for development approvals. Growing public expectations that public engagement will be practiced in a fair, robust and transparent way presents a challenge for local governments to develop policies and practices to support this important work. This comparative review examines the guidance and practices used to structure public participation and engagement in development approvals in select British Columbia municipalities. It explores how these tools are structured and identifies leading communications and deliberative practices.La contribution et l’engagement du public sur les décisions d’utilisation des terres sont l’un des aspects les plus visibles et les plus controversés de l’administration locale. Les exigences minimales de participation du public pour les décisions relatives à la planification et à l’utilisation des terres sont décrites dans la législation et les audiences publiques sont décrites dans la common law. Chaque gouvernement local peut développer ses propres processus pour les approbations de développement. Le public s’attend de plus en plus à ce que l’engagement du public soit pratiqué de manière juste, solide et transparente. Cela représente un défi pour les gouvernements locaux d’élaborer des politiques et des pratiques pour soutenir ce travail important. Cet examen comparatif examine les directives et les pratiques utilisées pour structurer la participation et l’engagement du public dans les approbations de développement dans certaines municipalités de la Colombie-Britannique. Il explore comment ces outils, pratiques et stratégies sont structurés et identifie les principales pratiques de communication et de délibération