uOttawa - Revues / Journals
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Reconnaissance et actions politiques d’infirmières praticiennes spécialisées québécoises : une analyse féministe
La reconnaissance conférée aux infirmières qui exercent en secteurs des soins spécialisés au Québec est peu documentée dans les écrits. Le but de cette étude visait à explorer leurs expériences de reconnaissance vécues au quotidien, la façon dont ces expériences se répercutent sur leurs conditions d’exercices, en plus d’explorer les actions individuelles et collectives qu’elles mobilisent ou souhaiterait mobiliser pour transformer le statu quo et obtenir la reconnaissance qu’elles méritent. Cette étude qualitative inductive qui s’inscrivait de plein fouet dans la théorie critique a permis la combinaison de réflexions théoriques féministes et postmodernes. Un total de n=6 entrevues semi-dirigées ont été réalisées pour cette section d’un projet qualitatif plus large de n=21 participantes (projet central). Au terme de cette étude, il apparait que ces infirmières vivent différentes contraintes ayant pour effets de dégrader considérablement leurs conditions d’exercice. Elles sont conscientes de l’importance d’agir politiquement pour transformer les choses et pour prendre la place qui leur revient dans la sphère sociale, mais subissent notamment des contraintes au déploiement de leurs actions
"Blue Boy 4" (back cover)
Conceptualising and executing this series has had quite a cathartic effect upon me, so the more I share of myself and the angst ridden history I have experienced the much greater the identification with vulnerability being strength rather than a weakness I come to acknowledge. This painting is much more that an individual’s desire to escape his carceral surroundings. It represents a yearning, a need, to break out of that pigeonhole they had been boxed into by years of oppressive voices reiterating the defects of character they pertain to witness in you. Given enough time a person will eventually come to believe this is an absolute truth. You ‘aren’t worthy’, ‘you are bad’. The cloak of shame I have worn throughout my life weighed heavy upon my soul until I learnt one simple lesson, the difference between guilt and shame. Guilt… I have done something bad. Shame… I am bad. Nobody can live a healthy fulfilling life believing they are defective no matter what label somebody insists on applying to you, remember you are a human being. You can make mistakes and you can make amends, but never make yourself a prisoner
Le conflit rwando-congolais et le poids de l’identité : Une lecture inspirée de Jonathan Mercer
The conflict between the DRC and Rwanda has been going on for three decades and is the subject of an extensive literature (Collier, 2000; Hugon, 2009). The most widely shared analysis on it generally suggests the economic factor as a possible explanation for these endless tensions (Jacquemot, 2009). The violence in eastern Congo is often viewed through the prism of the illicit exploitation of natural resources in this region and the greed of neighbouring countries, particularly Rwanda (Vircoulon, 2011). While the inter-community tensions between the Rwandan-speaking populations and the indigenous groups of the Kivus have also aroused great interest (Stearns et al, 2013), researchers seem, however, reluctant to take this identity logic to the level of the two states. The present research shows that the specific history of Rwanda and the DRC, the social mix in the Kivu and the territorial issues, as well as the political discourse that accompanies them, constitute relevant objects for a more in-depth examination of the question of identity at the interstate level. In the light of the theory of identity proposed by Jonathan Mercer (1995), this study considers the Rwandan-Congolese conflict in terms of identity confrontations. It sees it as a clash of belongings, conducive to violence.Le conflit qui oppose la RDC et le Rwanda dure depuis trois décennies et il fait l’objet d’une abondante littérature (Collier, 2000; Hugon, 2009). L’analyse la plus partagée suggère généralement le facteur économique comme explication possible de ces interminables tensions (Jacquemot, 2009). La violence qui sévit dans l’est du Congo est ainsi souvent appréhendée sous le prisme de l’exploitation illicite des ressources naturelles dans cette région et de la cupidité des pays voisins, notamment le Rwanda (Vircoulon, 2011). Si les tensions intercommunautaires, entre les populations rwandophones et les groupes autochtones du Kivu, ont également suscité un grand intérêt (Stearns et al, 2013), les chercheurs semblent cependant peu enclins à pousser cette logique identitaire jusqu’au niveau de deux États. La présente recherche montre que l’histoire spécifique du Rwanda et de la RDC, la mixité sociale dans le Kivu et les enjeux territoriaux, ainsi que le discours politique qui les accompagne, constituent des objets pertinents pour un examen plus poussé de la question identitaire à l’échelle interétatique. À la lumière de la théorie de l’identité proposée par Jonathan Mercer (1995), cette étude envisage le conflit rwando-congolais en termes de confrontations identitaires. Elle l’appréhende comme un choc d’appartenances, propice aux violences
Des fils qui deviennent des vrilles : Exploration de l\u27EDI dans le secteur des arts et de la culture des colons canadiens
The settler-state of Canada continues to reconcile with the genocide of the original Indigenous custodians of the lands on which we operate, alongside the underserving and discriminating against racialized, black, disabled, and LGBTQ2+ peoples all while navigating a climate crisis, the proliferation of equity, diversity, and inclusion (EDI) nomenclature and plans permeates every social and financial sector. EDI initiatives, while called many names throughout history such as social inclusion and affirmative action, experienced a rise in creation in 2020 because of public outcries for the acknowledgement of systemic racial injustice and pressure to address this ongoing form of violence. Canada’s arts and culture sector is not immune from this scrutiny. Having a long history of engaging in social services, the arts and culture sector is often tasked with “fixing” issues when funding is cut to education, health, and community programs, yet arts institutions are not equipped to do this. This paper follows one resident researcher’s journey as they were tasked with developing an arts civic impact framework suggesting equity practices in the arts. The study used a mixed-methods approach, drawing from the walking interview, reverse photo-elicitation, feminist manifestos and research-creation to bring cultural workers across the country together to develop an accessible tool to carefully engage in equity practices within the sector. As a critique and response to flat and prescriptive EDI plans, what was created based on this cross-country collaboration was a non-linear, spiraling framework existing online that arts organizations can make use of and adapt based on their circumstances. Weaving together a historical account of arts administration, Western managerialism, and the EDI in the arts sector, this article responds to the research question: How can access to the arts and culture sector from coast-to-coast-to-coast be more equitable?L\u27État colonisateur du Canada continue de se réconcilier avec le génocide des gardiens autochtones originels des terres sur lesquelles nous opérons, tout en maltraitant et en discriminant les personnes racialisées, noires, handicapées et LGBTQ2+ et en naviguant dans une crise climatique. La prolifération de la nomenclature et des plans d\u27équité, de diversité et d\u27inclusion (EDI) imprègne tous les secteurs sociaux et financiers. Les initiatives EDI, bien que connues sous de nombreux noms au cours de l\u27histoire, tels que l\u27inclusion sociale et les mesures d\u27action positive, ont connu une augmentation de leur création en 2020 en raison des cris publics pour la reconnaissance de l\u27injustice raciale systémique et de la pression pour répondre à cette forme continue de violence. Le secteur des arts et de la culture au Canada n\u27est pas à l\u27abri de cet examen attentif. Ayant une longue histoire d\u27engagement dans les services sociaux, le secteur des arts et de la culture est souvent chargé de "réparer" les problèmes lorsque le financement de l\u27éducation, de la santé et des programmes communautaires est réduit, bien que les institutions artistiques ne soient pas équipées pour cela. Cet article suit le parcours d\u27un chercheur résident chargé de développer un cadre d\u27impact civique des arts suggérant des pratiques d\u27équité dans les arts. L\u27étude a utilisé une approche de méthodes mixtes, s\u27appuyant sur l\u27entretien en marchant, la photo-élicitation inversée, les manifestes féministes et la création-recherche pour rassembler des travailleurs culturels à travers le pays afin de développer un outil accessible pour s\u27engager soigneusement dans les pratiques d\u27équité au sein du secteur. Comme critique et réponse aux plans EDI plats et prescriptifs, ce qui a été créé sur la base de cette collaboration nationale était un cadre en ligne non linéaire et en spirale que les organisations artistiques peuvent utiliser et adapter en fonction de leurs circonstances. Tissant ensemble un récit historique de l\u27administration des arts, du gestionnarisme occidental et de l\u27EDI dans le secteur des arts, cet article répond à la question de recherche suivante : Comment l\u27accès au secteur des arts et de la culture d\u27un océan à l\u27autre peut-il être plus équitable
Direction et désir: Recherche dans le secteur de la culture pour la prochaine décennie
In this contribution, Research in Residence (RinR) co-facilitators Mary Elizabeth Luka and Robin Sokolsoki host a conversation with members of the RinR Funder Advisory, addressing the dynamics of collaboration, impact assessment, and applied research in the Canadian culture sector, using RinR as a case in point. While projects and operational approaches that incorporate partnerships and collaboration have been encouraged and funded for many decades through programs such as the Digital Strategy Fund at the Canada Council for the Arts, or by the Social Sciences and Research Council of Canada through its suite of partnership grants, how funders collaborate or enable partnerships among themselves or more directly with sector organizations has been less supported or evident. Additionally, over the last decade, industry and scholarly researchers have repeatedly noted that the sector tends to depend on a narrow band of research practices to conduct impact assessments— primarily from financial or economic points of view—and thereby to inform future directions not just for the organizations but also for the sector. To respond to this situation, in 2020, Mass Culture convened a series of discussions that resulted in various levels of resource support as well as participation commitments from several funder organizations for what became the Research-in-Residence: Arts’ Civic Impact initiative in 2021-23. This article traces the snowball effect of bringing various levels of funders onboard for this project before turning to discussions of how the group worked together throughout the project, including key learnings shared across the funding ecosystem and into the sector.Dans cette contribution, les co-facilitateurs de "Research in Residence" (RinR), Mary Elizabeth Luka et Robin Sokolsoki, animent une conversation avec les membres du RinR Funder Advisory, abordant les dynamiques de collaboration, d\u27évaluation de l\u27impact et de recherche appliquée dans le secteur culturel canadien, en utilisant RinR comme exemple. Bien que les projets et les approches opérationnelles intégrant des partenariats et des collaborations aient été encouragés et financés pendant de nombreuses décennies par des programmes tels que le Fonds stratégique numérique du Conseil des Arts du Canada ou par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada par le biais de ses subventions de partenariat, la manière dont les bailleurs de fonds collaborent ou favorisent les partenariats entre eux ou plus directement avec les organisations du secteur a été moins soutenue ou évidente. De plus, au cours de la dernière décennie, les chercheurs industriels et universitaires ont à plusieurs reprises noté que le secteur tend à dépendre d\u27une bande étroite de pratiques de recherche pour mener des évaluations d\u27impact, principalement d\u27un point de vue financier ou économique, et ainsi à orienter les futures directions non seulement pour les organisations mais aussi pour le secteur. Pour répondre à cette situation, en 2020, Mass Culture a organisé une série de discussions qui ont abouti à divers niveaux de soutien en ressources ainsi qu\u27à des engagements de participation de la part de plusieurs organisations de bailleurs de fonds pour ce qui est devenu l\u27initiative Research-in-Residence : Impact civique des arts en 2021-23. Cet article retrace l\u27effet boule de neige de l\u27intégration de différents niveaux de bailleurs de fonds dans ce projet avant de se tourner vers les discussions sur la manière dont le groupe a travaillé ensemble tout au long du projet, y compris les principaux enseignements partagés dans l\u27écosystème de financement et dans le secteur
Introduction au numéro spécial: Retour à l\u27impact : Un processus d\u27imagination
In the first of this double issue, we grounded the collection in Mass Culture’s Research in Residence: Arts’ Civic Impact (RinR) project. Aimed at creating a suite of impact measurement frameworks for arts organizations to assess where and how their work has impact, the SSHRC- and Mitacs-funded project embedded four individual graduate student researchers and one team of two graduate students—all from different post-secondary institutions—in arts organizations across the country. Also supported by a group of arts funders comprising an advisory, this first-of-its-kind initiative has had impressive impacts of its own in both the academic and culture sector spheres. Since publishing our first collection of articles, the landscape has changed. RinR’s graduate student researchers have all moved on in some way, be it finishing a master’s degree and starting a doctorate, finishing a doctorate and moving into a post-doctoral fellowship, finishing graduate school and working within an academic institution, and even continuing with their studies while starting a family. Other people involved in RinR have likewise changed jobs or even left the arts sector or academia altogether. Assembling this second issue has afforded us, the co-editors, some very welcome reflection on the project, the relationships we built through it, and how it continues to shape both our individual careers and perspectives on the arts’ civic impact.Dans le premier numéro de cette double édition, nous avons ancré la collection dans le projet Research in Residence de Mass Culture : Arts\u27 Civic Impact (RinR) de Mass Culture. Visant à créer une série de cadres de mesure de l\u27impact pour les organismes artistiques afin d\u27évaluer où et comment leur travail a un impact, le projet financé par le CRSH et Mitacs a intégré quatre chercheurs étudiants diplômés et une équipe de deux étudiants diplômés - tous issus de différents établissements d\u27enseignement postsecondaire - dans des organismes artistiques de l\u27ensemble du pays. Également soutenue par un groupe d\u27organismes de financement des arts qui forment un comité consultatif, cette initiative inédite a eu des retombées impressionnantes dans les sphères universitaires et culturelles. Depuis la publication de notre première collection d\u27articles, le paysage a changé. Les étudiants-chercheurs de RinR ont tous évolué d\u27une manière ou d\u27une autre, que ce soit en terminant leur maîtrise et en commençant un doctorat, en terminant leur doctorat et en entamant une bourse post-doctorale, en terminant leurs études supérieures et en travaillant au sein d\u27une institution universitaire, voire en poursuivant leurs études tout en fondant une famille. D\u27autres personnes impliquées dans RinR ont également changé d\u27emploi, voire quitté le secteur artistique ou universitaire. L\u27élaboration de ce deuxième numéro nous a permis, à nous les co-éditeurs, de réfléchir au projet, aux relations que nous avons nouées grâce à lui et à la manière dont il continue à façonner nos carrières individuelles et nos perspectives sur l\u27impact civique de l\u27art.
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Les voies indigènes s\u27infiltrent dans le domaine de la recherche
The summer of 2021 was the beginning of my experience as a researcher from Emily Carr University of Art & Design on a project that connected me with other researchers across Canada. The project was titled Research in Residence: Arts’ Civic Impact, and was an initiative in collaboration with Mass Culture, the Canada Council for the Arts, the Culture Statistics Working Group, the Ontario Trillium Foundation, and the Toronto Arts Foundation. Each researcher had their own area of interest, with my focus being on researching and exploring the innovative ways of reframing research methods and connecting with communities in the arts sector and academic institutions to align with methods derived from an Indigenous way of gathering information.L\u27été 2021 a marqué le début de mon expérience en tant que chercheur de l\u27Emily Carr University of Art & Design sur un projet qui m\u27a connecté avec d\u27autres chercheurs à travers le Canada. Le projet, intitulé Recherche en Résidence : Impact Civique des Arts, était une initiative en collaboration avec Mass Culture, le Conseil des arts du Canada, le Groupe de travail sur les statistiques culturelles, la Fondation Trillium de l\u27Ontario et la Fondation des arts de Toronto. Chaque chercheur avait son propre domaine d\u27intérêt, mon objectif étant de rechercher et d\u27explorer des moyens innovants de reformuler les méthodes de recherche et de se connecter avec les communautés du secteur des arts et des institutions académiques pour s\u27aligner avec les méthodes dérivées d\u27une façon autochtone de recueillir des informations
P4W 25 Years Later: Memory, Art and Action
The Prison for Women (P4W) in Kingston, Ontario was Canada’s only federal prison for women from 1934-2000. Just four years after P4W opened in 1934, the Archambault Report recommended its closure due to “disgraceful conditions”, yet it remained open until the year 2000. Since the closure of P4W, several federal women’s prisons have been opened across the country. We invite submissions reflecting on questions raised by the twenty-fifth anniversary of the closure of P4W.
Have you done time in a prison or healing lodge for women? Would you like to share art and/or write about the current conditions inside?
In your experience, what role does art play in survival and resistance within and outside women’s prisons in Canada?
If you were inside P4W, what do you remember and what do you try to forget? What has changed in women’s prisons since the closure of P4W and what has remained the same?
We especially invite contributions to this special issue from people who have been imprisoned in women’s prisons in Canada. We particularly invite people who were imprisoned at P4W and Kingston Penitentiary (e.g. Regional Treatment Centre) to send in submissions. We also encourage collaborative essays or dialogues between current/former prisonersand from people on the outside. If you are interested but want to chat first, please feel welcome to reach out to us (see contact information below.These questions are especially pressing, given the sale of P4W to a private developer who plans to turn the prison into a mixture of residential, office and retail space. While P4W has been designated as a “recognized heritage building”, there has been little formal recognition of the site’s social history and its enduring impact on the lives of people who were imprisoned there.