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    Forces Influencing the American Labor Movement, Past, Present and Future

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    INTRODUCTIONIl serait sûrement utile pour les étudiants en relations industrielles de faire une revue des trente dernières années et de tenter d'en faire ressortir les facteurs qui ont eu le plus d'influence sur le syndicalisme américain. Nous pourrons ensuite risquer quelques prédictions quant aux problèmes majeurs auxquels le mouvement syndical aura à faire face dans la prochaine décade.1935-1955La polémique autour du syndicalisme de métier et du syndicalisme industriel a causé la formation d'une fédération séparée qui devait exister comme telle durant vingt ans. Durant cette période une foule de facteurs ont influencé la structure du mouvement syndical américain. En voici quelques-uns :La législation fédérale du travailUne caractéristique commune à la loi Wagner (1935) et à la loi Taft-Hartley ( 1947 ) est la reconnaissance du principe de représentation exclusive i.e. un syndicat pour tous les employés d'une unité de négociation.La 2e guerre mondiale et la guerre de CoréeCes périodes d'urgence sensibilisèrent le gouvernement fédéral au problème d'assurer la coopération d'un mouvement syndical divisé. L'administration nationale en vint à croire fermement à un mouvement syndical unifié.Les facteurs politiquesL'absence d'une voix unifiée du travail face au gouvernement représentait une certaine faiblesse.Les facteurs idéologiquesL'existence de syndicats à idéologie communiste empêcha la fusion entre COI et FAT jusqu'à 1949, moment où le COI les expulsa.Syndicat de métier versus syndicat industrielLa distinction entre le syndicat de métier et le syndicat industriel se fit de moins en moins claire, favorisant ainsi la fusion des deux centrales.1955-1968Les facteurs importants durant cette période furent :L'automation et les changements technologiquesCes facteurs amènent les syndicats à s'intéresser de plus en plus aux « collets blancs ».Le comité McClellanL'établissement d'un code d'éthique pour la FAT-COI, l'expulsion des « Teamsters » et de quelques autres syndicats eurent pour effet de modifier l'image que le public se faisait du syndicalisme.Les affaires internationalesLes positions du président de la FAT-COI quant au «  communisme international » et aux pays communistes de l'Europe de l'Est furent une des causes de la scission entre l'U.A.W. et la direction de la grande centrale syndicale américaine.Les droits des minoritésMalgré les positions officielles des syndicats américains face au problème des noirs, plusieurs syndicats exercent de la discrimination.L'émergence des syndicats dans les services publicsLA PROCHAINE DÉCADEAvec la suspension des U.A.W. nous pouvons difficilement parler d'un mouvement syndical aux Etats-Unis. C'est donc un retour à la division.Il se peut cependant qu'il y ait des effets dans cette séparation. Il nous semble que l'avenir du syndicalisme américain dépend de la façon dont les syndicats attaqueront les problèmes suivants :1.—la pauvreté ;2.—les noirs ;3.—la jeunesse4.—les universités ;5.—les associations professionnelles.It seems appropriate for students of industrial relations to look back on the events of the last thirty years to see what where the major influences shaping the labor movement over this time and to look ahead a decade or so and speculate on the major issues which will have to be faced by labor in the foreseeable future

    The Future of Public Employee Unionism in the United States

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    Dans cet article, l'auteur considère les différents aspects du syndicalisme dans la fonction publique outre-frontière. Il rappelle d'abord qu'il ne s'agit pas d'un phénomène récent, puisque, aux environs de 1930, les cols bleus des chantiers navals s'étaient groupés et que le syndicat des facteurs fut un des premiers affiliés de la Fédération américaine du travail. Cependant, à venir jusqu'à la décennie 60, la syndicalisation des employés des services publics n'était guère une caractéristique du mouvement ouvrier des États-Unis dont la très grande majorité des membres appartenaient au secteur privé.Avant 1960, il était interdit aux associations qui existaient dans le secteur public de négocier collectivement. Ceci détournait évidemment les employés d'appartenir à des associations dont le seul rôle était d'agir comme groupes de pression. Le droit de négociation existait dans quelques villes, à laTennessee Valley Authority, mais ce n'était là que quelques îlots dans un océan sans limites dominé par les flots hostiles de la doctrine de la souveraineté de l'État, de législatures à mentalité rurale antisyndicale et de l'acceptation du principe de l'interdiction de la grève.C'est l'État du Wisconsin qui, en 1959, adopta la première loi donnant le droit de négociation collective aux employés des gouvernements locaux. Elle fut suivie de l'arrêté 10988 du président Kennedy qui accorda certains droits de négociation aux employés du gouvernement fédéral, mais sa signification lui venait plus du fait que le président favorisait la négociation collective que de son contenu objectif. Cependant, le coup d'envoi était donné et, au début des années 60, les employés des services publics commencèrent à adhérer aux syndicats en plus grand nombre, principalement parce qu'ils étaient mécontents de leurs conditions de travail. D'autre part, le phénomène d'urbanisation s'accroissant, un nombre de plus en plus grand d'États concédèrent ce droit à leurs employés. Après le Wisconsin, ce furent, en 1966, le Michigan, le Connecticut, le Delaware, le Massachusetts et le Minnesota. De fait, au début de 1973, il n'y avait plus que dix-huit États qui ne garantissaient pas le droit de négociation collective à leurs propres employés et à ceux des gouvernements locaux. Par ailleurs, il faut noter que, même là où ce droit n'était pas reconnu, il est arrivé que les municipalités et les conseils scolaires aient négocié volontairement ou encore sous la menace de grève.Fait à souligner, à l'heure actuelle, alors que dans le secteur privé, le syndicalisme stagne, l'organisation va bon train dans les services publics. Le pourcentage des employés des services publics qui sont membres de syndicats, d'associations professionnelles ou d'autres groupements est plus élevé que le pourcentage du nombre de syndiqués dans le secteur privé. Le personnel du service des postes est syndiqué à près de cent pour cent. Le pourcentage dépasse cinquante pour cent pour les autres groupes d'employés du gouvernement fédéral. Un tiers des employés des États et des municipalités le sont aussi. Le degré de syndicalisation est plus élevé dans les grandes agglomérations ainsi que dans les États de la Nouvelle-Angleterre, des Grands Lacs et de la côte du Pacifique que dans les régions à prédominance rurale.L'auteur signale ensuite que le secteur public se fait remarquer par la diversité des organisations qui s'y disputent le droit de représenter les employés. Il y a plusieurs types d'organisations : associations proprement dites d'employés de services publics, syndicats du secteur privé, comme ceux des journaliers et des routiers, qui recrutent parmi les employés des municipalités et des États, associations d'employés plus anciennes qui se transforment en véritables syndicats, associations professionnelles, enfin, dont le premier objectif est de protéger la profession, mais qui se trouvent plus ou moins obligés de s'engager dans le processus de la négociation collective.L'existence de cette multitude d'associations a généré des conflits, conduit parfois à la coopération et entraîné des fusions. Ces luttes ont favorisé la syndicalisation du milieu, mais elles ont également coûté cher en temps, en énergie et en argent. L'auteur observe que la négociation collective est une menace pour les organisations professionnelles. Si elles la rejettent, elles courent le risque de perdre des membres qui passent aux syndicats conventionnels; pour l'accepter, il leur faut restructurer leurs organisations, augmenter les cotisations et affronter des conflits internes naissant de divergences de vue entre salariés, cadres et professionnels indépendants. Contrairement au secteur privé, la plupart des lois nouvelles étendent le droit de négociation à certaines catégories de cadres. Ceux-ci doivent cependant faire partie d'unités de négociation distinctes. Par ailleurs, en matière de sécurité syndicale, on recours principalement à la formule de précompte syndical généralisé.Un des problèmes majeurs, c'est évidemment celui de la grève. Même si elles sont généralement interdites, les grèves sont fréquentes et se produisent surtout au niveau des muncipalités et des conseils scolaires. La plupart des syndicats ont abrogé les restrictions qu'ils s'étaient imposées en cette matière, ce qui en démontre le caractère de plus en plus militant et agressif. Du côté législatif, la tendance est de plus en plus à l'autorisation d'un droit limité de grève qui tient compte de la santé et de la sécurité de la population. L'arbitrage exécutoire des différends existe aussi.L'action politique comme moyen de pression qui était courante avant la généralisation du droit de négociation est bien moins fréquente mais la politique resteun facteur important. On ne se gêne pas pour faire usage de la négociation à double palier.Enfin, la participation des groupes de couleur aux syndicats est considérable. Beaucoup de dirigeants syndicaux locaux appartiennent à des groupes sociaux minoritaires.L'auteur conclut en soulignant que les choses changent vite et qu'il serait hasardeux de faire des prédictions mais il ne peut s'empêcher de noter que, les services publics grossissant sans cesse, le syndicalisme devrait conserver un bon bout de temps le vent dans les voiles. Le fait que certains États retardataires devront accorder le droit de négociation sous la force de l'opinion tend également au même effet. Il continuera aussi d'y avoir des conflits entre syndicats et organisons professionnelles, mais on mettra de plus en plus l'accent sur la négociation collective. À mesure que le syndicalisme progressera, il se peut aussi que l'on en arrive à des unités de négociation moins fragmentées et à des négociations au niveau des États plutôt que des collectivités locales. Les grèves se feront plus nombreuses. Toutefois, la négociation collective sera toujours différente dans le secteur public que dans le secteur privé. Par ailleurs, il faut considérer qu'elle reste le meilleur moyen de fixer les salaires et les conditions de travail parce que la nature du travail dans la société moderne, les besoins des employés et la distinction entre travailleurs et employeurs se ressemblent assez dans les deux secteurs pour justifier dans les services publics un régime de négociation fondé sur les mêmes principes que dans l'entreprise privée, même si certaines modalités doivent être différentes.The author makes an evaluation of the significant features of collective bargaining in the United States' public sector. He deals successively with the forms of organization of public employee unionism, the impact of legislation on employee organization, the rivalries existing between various unions, associations, and professional organizations and also with more specific issues such as: the status of supervisors, union security, the strike, political activity and minority participation

    Protection Against Unjust Discharge: The Need for a Federal Statute

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    We argue that only a federal statute can fully protect American workers from the harsh consequences of the employment-at-will rule. Part I of this Article outlines the nature and scope of the problems caused by the at-will doctrine. Part II surveys a variety of potential solutions to these problems - unionism, voluntary internal grievance mechanisms, existing statutes, the Constitution, and judicially created exceptions to the at-will rule - and finds each an inadequate source of protection. The final Part urges the enactment of a federal statute to protect all American workers from unjust dicharge and sets out several substantive criteria that such a statute should meet

    The Michigan Experience with Employment-At-Will

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    I. Introduction II. Application of Wood\u27s Rule in Michigan III. Toussaint v. Blue Cross & Blue Shield IV. Post-Toussaint Cases ... A. Status of At-Will Policy Statements ... B. Mental Distress Damages for Breach of Implied Contract ... C. Standards for Voluntary Arbitration ... D. Extension of Toussaint to Non-Discharge Cases V. Public Policy Cases VI. Statistical Summary of Cases VII. Avoiding and Defending against Wrongful Discharge Suits VIII. Limitations of Litigation IX. Proposed Legislatio

    Protection Against Unjust Discharge: The Need for a Federal Statute

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    We argue that only a federal statute can fully protect American workers from the harsh consequences of the employment-at-will rule. Part I of this Article outlines the nature and scope of the problems caused by the at-will doctrine. Part II surveys a variety of potential solutions to these problems - unionism, voluntary internal grievance mechanisms, existing statutes, the Constitution, and judicially created exceptions to the at-will rule - and finds each an inadequate source of protection. The final Part urges the enactment of a federal statute to protect all American workers from unjust dicharge and sets out several substantive criteria that such a statute should meet

    Transcript of interview with Jack Stieber

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