Alors que la diffusion épidémique des virus de l’immunodéficience humaine (VIH) s’accompagne d’une mortalité très élevée, l’infection par les virus de l’immunodéficience simienne (SIV), retrouvée chez de nombreuses espèces de singes d’Afrique avec une forte prévalence, ne produit aucune maladie détectable. Les facteurs responsables de cette différence entre l’être humain et les porteurs naturels de SIV restent mal identifiés. Il est possible que cette différence ne réside ni dans les facteurs viraux, ni dans les facteurs d’hôte, mais dans la nature même de la relation hôte/virus, résultat d’un équilibre évolutif stable établi depuis longtemps dans certaines populations simiennes.While the AIDS epidemic caused by human immunodeficiency viruses (HIV) has resulted in the death of over 20 million people worldwide, simian immunodeficiency virus (SIV) infection, found in numerous African primate species, does not induce disease symptoms. The factors accounting for this difference between humans and natural host of SIV remain poorly understood. The entangled nature of the host/virus relationship could be the answer, rather than independent virus or host factors. Such a relationship is as a consequence of host/virus adaptation which has evolved over long periods in naturally infected primate species
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