Dans cet essai l’a. constate que les guerres, peu nombreuses d’ailleurs,
qui, il y a huit siecles, eurent lieu entre Grecs et Hongrois,
n’ayant jamais pour motif ni la haine nationale, ni la soif de conquetes,
etaient surtout des differends de famille, et furent conduites
avec un esprit de chevalerie qui honore les deux parties belligerantes.
L’a. montre en outre que l’amitie entre Manuel et Bela III, bien que
loin d’etre opposee a la sagesse politique, etait toujours caraeterisee
par la loyaute, la courtoisie et l’estime reciproques