International audienceDie aktuell laufenden Arbeiten in der Höhle Gargas (Aventignan, Hautes-Pyrénées) sind Teil eines Gemeinschaftsprojektes verschiedener Wissenschaftsdisziplinen, das sich mit den Funden der Altgrabungen (San Juan-Foucher 2003, 2004, Foucher 2004, San Juan-Foucher u. Vercoutère 2005), aber auch mit neu durchgeführten Ausgrabungen beschäftigt. Diese Neugrabungen stehen unter drei Fragestellungen: Die Erstellung einer detaillierten chronostratigraphischen Sequenz, die auch Umweltdaten berücksichtigt, eine bessere Charakterisierung der Stein- und Knochenindustrie eingebunden in den regionalen Kontext sowie der Versuch, Hinweise zum Verhältnis zwischen Höhlenkunst und den verschiedenen Siedlungsschichten zu erhalten (Foucher 2006, Foucher u. San Juan 2004). Die hier vorgestellten Objekte stammen aus der Aurignacien-Schicht der Grabungen von H. Breuil und E. Cartailhac (1911-1913), den einzigen Altgrabungen, die unter stratigraphischen Maßgaben durchgeführt worden waren. Die Funde befinden sich heute in den Sammlungen des Institut de Paléontologie Humaine in Paris sowie im Muséum d'Histoire Naturelle in Toulouse (MHNT). Zur Zeit der Grabung wurde die betreffende Fundschicht als Aurignacien „typique“ bzw. Aurignacien „moyen“, also als „mittleres Aurignacien“ angesprochen, dies vor dem Hintergrund, als dass seinerzeit mit „Aurignacien supérieur“ das darüber liegende Gravettien gemeint war. Das Aurignacien typique wurde durch mehrere Leitformen der Stein- und Knochenindustrie charakterisiert, die zahlreiche Kielkratzer und Geschoßspitzen mit gespaltener Basis enthielten. Im Rahmen des Datierungsprogrammes unseres Projektes haben wir für dieses Niveau ein an einer Rinderdiaphyse erstelltes AMS 14CDatum von 31.540 ± 720 BP (Gr A-19731/ Lyon – 1624) erhalten.Les recherches actuellement en cours dans la grotte de Gargas (Aventignan, Hautes-Pyrénées) font partie d'un projet collectif qui comporte des études pluridisciplinaires sur le matériel des anciennes collections (San Juan-Foucher 2003 et 2004, Foucher 2004, San Juan-Foucher et Vercoutère 2005) et de nouvelles fouilles axées sur un triple objectif : l'établissement d'une séquence chrono-stratigraphique détaillée prenant en compte les données paléoenvironnementales, la meilleure caractérisation de l'outillage lithique et osseux dans une perspective régionale et l'obtention d'indices matériels permettant de comprendre les relations entre l'art pariétal et les niveaux d'habitat (Foucher 2006, Foucher et San Juan 2004). Les objets que nous allons présenter ici proviennent du niveau aurignacien des fouilles de H. Breuil et E. Cartailhac (1911- 1913), les seules réalisées auparavant en contexte stratigraphique, et sont conservés dans les réserves de l'Institut de Paléontologie Humaine de Paris et du Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse. À l'époque, ce niveau avait été attribué à l'Aurignacien « typique » ou « moyen » (l'Aurignacien « supérieur » désignant alors le niveau sus-jacent gravettien), sur la base des caractères typologiques des industries lithiques et osseuses, comprenant de nombreux grattoirs carénés et Naturkundemudes pointes de sagaie à base fendue. A l'occasion du programme de datations de notre projet de recherche, nous avons obtenu une date 14C – AMS, sur échantillon d'os unique (fragment de diaphyse de Boviné), de 31 540 ± 720 BP (Gr A- 19731/ Lyon – 1624)