Cette thèse de doctorat s’inscrit dans la lignée des études de domaines nobiliaires et de familles de la haute aristocratie qui se sont multipliées depuis 1960 et pour lesquelles la théorisation sociologique de N. Elias sur la société de cour (1985) et la recherche de J. Dumas sur les Bourbon-Penthièvre (1995) ont donné un bel élargissement à l’histoire sociale en liant la description des carrières des membres d’une famille, celle des bases de leur richesse et celle de leur puissance administ..