Le seul édifice que l’homme d’ici [le Kirghiz des Pamirs] ait eu le courage de construire est consacré à la mort. Et cela devait être dans un pays où la vie est une exception bizarre, où l’homme ne végète que parce que c’est un animal qui a une fameuse envie de vivre ; ou peut-être que celui du Pamir, écrasé par la nature, s’est rendu compte mieux qu’un autre qu’il était condamné à mort et qu’il s’est dit : pourquoi me déplacerais-je pour aller mourir ailleurs ?Gabriel Bonvalot, Du Caucase au..