Si Auschwitz est entré dans la culture, les cinq autres centres de mise à mort des Juifs et des Tsiganes d’Europe, implantés en Pologne par les nazis, n’y ont guère de place et y font peu sens. Bien sûr, aucun portique n’a orné durablement l’entrée de ces zones où il n’était pas requis de travailler pour mourir, aucun slogan (Arbeit macht Frei ; Jedem das sein…) ne subsiste pour figurer comme repère du pire dans la mémoire que, désormais, l’Europe s’emploie à être. Quelques noms flottent à pe..