« Ces cadavres qui marchent » figurent les lépreux dans le monde oriental de l’Antiquité tardive jusqu’à la prise de Constantinople par les Turcs. Ces malades sont perçus à travers les soins des Pères grecs de l’Église, des médecins et des chevaliers de Saint-Lazare. Signe d’une élection divine, la lèpre se présente comme une maladie « sacrée » tant pour les chrétiens orientaux que pour les catholiques. L’ouvrage débute par une introduction qui fait le point sur l’historiographie française et..