'Servicio de Publicaciones de la Universidad Autonoma de Madrid'
Doi
Abstract
A
travers
un
travail
comparatif,
dans
cet
article
il
s'agit
de
circonscrire
les
formes
de
contestation
auxquelles
recourait
la
génération
des
militants
et
des
opposants
au
régime
de
Ben
Ali,
dans
les
années
1990,
en
comparant
les
moyens
et
les
discours
qu'ils
développaient
à
cette
époque
à
ceux
qu'avaient
commencé
à
déployer
des
jeunes
à
partir
de
l'année
2000
avec
l'émergence
d'une
nouvelle
figure
de
la
contestation
:
la
cyberdissidence.
La
thèse
de
la
polarisation
oppositionnelle
de
type
binaire,
voire
manichéenne,
pour
distinguer
ces
deux
générations
de
militants
ne
nous
semble
pas
judicieuse.
Bien
que
nous
ayons
affaire
à
deux
profils
de
générations
de
militants,
disposant
chacun,
des
moyens
et
des
opportunités
spécifiques
en
relation
au
“
contexte
“
et
à
la
“
situation
“
du
moment,
nous
montrerons
que
plutôt
qu’un
effet
générationnel,
c’est
une
mutation
des
formes
d’expression
et
de
manifestations
dans
la
mobilisation
qu’on
observe
:
nous
sommes
passés
des
formes
de
mobilisation
collectives,
traditionnelles,
à
des
formes
plus
diffuses,
voire
plus
individualiséesMediante
un
análisis
comparativo,
en
este
artículo
se
trata
de
identificar
las
formas
de
contestación
que
utilizaba
la
generación
de
militantes
y
de
oponentes
al
régimen
de
Ben
Ali,
en
los
años
1990,
comparando
los
medios
y
los
discursos
de
éstos
en
aquella
época
con
los
que
unos
jóvenes
habían
empezado
a
desarrollar
a
partir
del
año
2000
con
el
surgimiento
de
una
nueva
figura
de
la
contestación:
la
ciberdisidencia.
La
tesis
de
la
polarización
de
la
oposición
entre
dos
tipos,
de
corte
maniqueo,
para
distinguir
ambas
generaciones
de
militantes
no
nos
parece
acertada.
Aun
cuando
se
trate
de
dos
perfiles
de
generaciones
de
militantes,
que
disponen
cada
una
de
medios
y
oportunidades
específicas
con
respeto
al
“
contexto
”
y
la
“
situación
”
del
momento,
mostraremos
que
en
lugar
de
un
efecto
generacional,
es
a
una
mutación
de
las
formas
de
expresión
y
de
manifestaciones
en
la
movilización
que
asistimos:
hemos
pasado
de
formas
de
movilización
colectiva,
tradicional,
a
formas
más
difusas,
e
incluso
más
individualizadasCet
article
s'inscrit
dans
le
cadre
des
résultats
du
projet
de
recherche:
"Jeunesses,
changement
social,
politique
et
sociétés
en
réseaux
en
Méditerranée:
le
cas
des
pays
du
Maghreb",
financé
par
le
Secrétariat
d'État
à
la
Recherche,
le
développement
et
l'innovation
du
Ministère
espagnol
de
l'Économie
et
de
la
compétitivité
(CSO2011‐29438‐C05‐04)