En raison de la faible pluviosité et du caractère hydromorphe de certains sols, les conditions écologiques du Dahomey ne sont favorables à la culture du cocotier que sur une bande littorale relativement étroite. La cocoteraie couvre actuellement environ 9.000 hectares; elle est jeune (60% des arbres ont moins de 15 ans), le matériel génétique est du type semi-grand africain, à nombre relativement élevé de petites noix (6.000 à 7.000 noix à la tonne de coprah). Les carences azotée et potassique sont les plus fréquentes. L'étude de cette cocoteraie et de ses perspectives de développement, réalisée par l'I.R.H.O. à la demande du Gouvernement dahoméen, a permis de déterminer les moyens propres à améliorer les rendements et les possibilités de création de nouvelles plantations. L'ensemble de ces transformations devrait permettre à la production dahoméenne de coprah d'atteindre dans dix ans 14.000 tonnes