La possibilité d'utiliser un parasitoïde, Cephalonomia stephanoderis Betrem, pour contrôler les populations de scolytes des baies a été démontrée. Cette étude économique en évalue les possibilités d'application dans les grandes exploitations familiales du sud-ouest du Guatemala. Cette innovation technique ne représente pas un investissement financier élevé. Son coût, essentiellement la main-d'oeuvre nécessaire au maintien des élevages du parasitoïde, est comparable à celui de la lutte chimique, soit 7% du coût total. Les petits exploitants qui rénovent leur caféière sont très favorables à l'adoption des techniques de lutte biologique, car ils peuvent se grouper pour les mettre en oeuvre. (Résumé d'auteurs