Alors que leur production de cacao était identique (80-90000 tonnes) au moment de l'indépendance, l'article analyse les conditions ayant conduit la Côte d'Ivoire à devenir le premier producteur mondial (750000 t) et le Cameroun à stagner à 90000 t. Les conditions naturelles, le peuplement, les migrations, les politiques foncières et le contexte politico-économique jouent chacun un rôle dans cette évolution. L'auteur examine les conditions pour que le Cameroun regagne des parts de marché et pour que la Côte d'Ivoire se maintienne en position de leader mondial (Résumé d'auteur