Le constat du faible dynamisme des plantations de cocotier et de la part déclinante du coprah dans la production et les échanges mondiaux pourrait laisser craindre que les cocoteraies sont condamnées à terme. Cela n'est pas si sûr, car le cocotier dispose d'un certain nombre d'atouts, notamment en conditions villageoises, et se prête à des utilisations variées qui dépassent le strict adre du coprah : la plante dite aux mille usages est d'abord une plante vivrière. L'article passe en revue les conditions sous lesquelles de nouvelles plantations sont envisageables et présente quelques solutions alternatives à la replantation, comme la réhabilitation ou la diversification dans le cadre d'associations de culture sous cocotier adulte. (Résumé d'auteur