research

Cyber‐dissidence in Tunisia before and after the 14 January 2011 ‘Revolution’: The cyber-­ activism of young bloggers and the expression of political engagement

Abstract

Les jeunes cyberactivistes tunisiens ont pu constituer avant le 14 janvier 2011 une véritable alternative pour les Tunisiens avides d'informations et cherchant à échapper au “ matraquage ” du système médiatique local voué à la propagande du régime politique en place. Les blogueurs et les cyberdissidents ont joué un rôle important en dénonçant les violations des libertés et des droits des citoyens durant les révoltes qui se sont succédées de décembre 2010 à janvier 2011. Aujourd'hui, le paysage médiatique tunisien a changé. La liberté de l'expression est reconnue comme étant le plus grand des acquis de la “ révolution ” de 2011. Cet article explore les "nouveaux" itinéraires et les évolutions de l'expression politique des blogueurs, cyberdissidents d'hier, après les élections libres et transparentes d'octobre 2011. Pour ce faire, on analyse le contenu des blogs de cinq cyberdissidents au cours des années 2010 à 2013Los jovenes ciberactivistas tunecinos se convirtieron antes del 14 de enero de 2011 en una verdadera alternativa para los tunecinos sedientos de información y que buscaban escapar al “bombardeo” del sistema mediático local dedicado a la propaganda del régimen político. En el transcurso de las revueltas de diciembre de 2010 a enero de 2011, los blogueros y los ciberdisidentes desempeñaron un papel protagonista con la denuncia de las violaciones de las libertades y los derechos de los ciudadanos. Hoy, el panorama mediático tunecino es distinto. La libertad de expresión es reconocida como el principal logro de la “ revolución “ de 2011. Este artículo explora los "nuevos" itinerarios y la evolución de la expresión política de algunos blogueros emblemáticos, ayer ciberdisidentes, tras las elecciones libres y transparentes de octubre de 2011. Para ello, analizamos los contenidos de los blogs de cinco ciberdisidentes de 2010 a 2013Cet article s'inscrit dans le cadre des résultats du projet de recherche: "Jeunesses, changement social, politique et sociétés en réseaux en Méditerranée: le cas des pays du Maghreb", financé par le Secrétariat d'État à la Recherche, le développement et l'innovation du Ministère espagnol de l'Économie et de la compétitivité (CSO2011-­‐29438-­‐C05-­‐04

    Similar works