Au coeur du plateau central du Fouta-Djalon (Guinée), les îlots agroforestiers de la plaine des Timbis dissimulent derrière des clôtures richement arborées un peuplement dense de Peuls et d'anciens captifs jalunke émancipés. Le paysage bocager foutanien reproduit peut-être un fonds technique peul en matière de clôtures mortes mais traduit surtout une organisation de l'espace centrée sur une économie d'agroélevage qui contribue à la diversité écologique du territoire. (Résumé d'auteur