Si les études sur les politiques publiques et
le genre se développent depuis plus d’une
vingtaine d’années déjà dans les milieux
académiques anglo-saxons et nordiques, ainsi
que dans la science politique québécoise, ce
n’est que très récemment que de tels travaux
ont commencé à se développer en France, les
spécialistes des politiques publiques ayant
jusqu’ici préféré s’attacher à des domaines plus
« virils » comme le reconnait Pierre Muller
(dans Genre et action publique, p. 17) (...)