Cádiz: Universidad de Cádiz, Servicio de Publicaciones
Abstract
La critique césairienne pour l’essentiel francophone a tendance à laisser dans l’ombre
certains chapitres de la carrière littéraire du poète et dramaturge Martiniquais. Le présent
article voudrait proposer une étude critique de la réception de l’oeuvre de Césaire en
Allemagne au milieu des années 1940. Il s’appuie sur un échange de lettres inédites entre
Aimé Césaire et son traducteur Janheinz Jahn pour proposer une lecture critique de la pièce Et
les chiens se taisaient