Cádiz: Universidad de Cádiz, Servicio de Publicaciones
Abstract
Le féminin et le masculin s’expriment différemment sous la prose initiatique de
Werewere Liking. L’homme est prétentieux, oisif et vasouillard. La femme peinte par notre
poétesse n’est ni encensée, ni une simple source d’inspiration. Elle prend des responsabilités,
jadis réservées aux hommes. Dans une société conventionnelle, prompte à la balkanisation, la
poétique de l’hybridisme par le biais du mélange des genres semble être pour notre auteure, le
meilleur moyen d’accéder à un humanisme plus grand