Le volume physique de l’adolescent semble varier selon les stimulations éco biologiques. L’influence de celles-ci, notamment de la ressource bio nutritive, sur la masse grasse n’est pas suffisamment étudiée. La présente étude se propose d’examiner l’influence du comportement alimentaire sur la masse grasse corporelle de l’adolescent. Elle porte sur 455 adolescents âgés de 15 à 19 ans. La masse grasse de ces sujets a été mesurée au moyen d’une balance à impédancemétrie de la marque TANITA BC 543. Le comportement alimentaire de ces adolescents a été observé au travers d’un questionnaire administré en face à face. Les résultats aux tests de Fisher et de kih2 montrent que les adolescents consommant des aliments du type protecteur sont plus enclins à présenter une proportion de masse grasse basse supérieure à celle des adolescents qui ont un comportement alimentaire caractérisé par des aliments du type constructeur ou énergétique (p-values ˂ 0,05). Une différence est également observée entre les adolescents et les adolescentes concernant le niveau de masse grasse (p-values ˂ 0,05). Les adolescentes, quel que soit le comportement alimentaire, se caractérisent par une proportion de masse grasse élevée supérieure à celle des adolescents (81% contre 18%). Le comportement alimentaire influencerait le niveau de masse grasse.
The physical volume of adolescents seems to vary according to eco-biological stimuli. The influence of these stimuli, particularly bio-nutrient resources, on body fat has not been sufficiently studied. The aim of this study is to examine the influence of eating behaviour on body fat mass in adolescents. It involved 455 adolescents aged between 15 and 19. The body fat of these subjects was measured using a Tanita BC 543 impedance balance. The dietary behaviour of these adolescents was observed by means of a questionnaire administered face-to-face. The results of the Fisher and kih2 tests showed that adolescents consuming foods of the protective type were more likely to have a higher proportion of low body fat than adolescents whose eating behaviour was characterised by foods of the construction or energy type (p-values ˂ 0.05). A difference was also observed between male and female adolescents in terms of body fat (p-values ˂ 0.05). Regardless of eating behaviour, adolescent girls had a higher proportion of body fat than adolescent boys (81% versus 18%). Eating behaviour influences body fat levels.