Si le dispositif sport-art-études (SAE) à Genève est salué par certains pour sa possibilité de concilier activité extra-scolaire et école, il est critiqué par d’autres pour son manque d’homogénéité et de considération pour la réalité des jeunes sportifs. Le cas des footballeurs élites est particulièrement pointé du doigt dans l’enseignement secondaire II. Cette recherche intervient en parallèle d’une réflexion initiée par l’Office Cantonal de la Culture et du Sport (OCCS) sur une possible réforme du dispositif. Un tournant majeur pourrait être décidé cette année et appliqué à la rentrée 2018. Cette étude a été réalisée grâce à des entretiens effectués avec tous les coordinateurs du dispositif. Les recherches qualitatives ont été complétées par des données quantitatives, récoltées à l’aide d’un questionnaire distribué aux footballeurs concernés par le sport-étude. Les participants ont pu donner leurs avis sur l’état actuel du dispositif et sur des éléments clés concernant les pistes de réforme entreprises par la coordinatrice cantonale du dispositif, Mme Ava Monney. Les données récoltées ont été analysées et confrontées. Les résultats étonnent et confortent l’idée que le dispositif dispose d'un grand potentiel de développement. Trois pistes de réforme ont été étudiées dans ce travail. L’une d’entre elle, à savoir la création d’une nouvelle structure en modifiant le cadre horaire et diminuant la dotation horaire de certains cours permettrait d’améliorer considérablement le dispositif. Cette piste semblerait être privilégiée par les institutions. Elle permettrait de combler les principales difficultés rencontrées par le dispositif actuel et ainsi, apporter une meilleure prise en charge des footballeurs SAE