Même si la littérature sportive regorge de termes liturgiques ou sacrés, le sport n’est pas source de salut, il ne peut constituer la religion du 21e siècle. Il n’est ni meilleur ni pire que le reste de la société contemporaine (violence, argent, dopage, tricherie, vedettariat, nationalisme), mais il véhicule des valeurs qui peuvent ouvrir à une certaine forme de transcendance (esprit d’équipe, dépassement de soi, unité du corps et de l’âme, oubli de soi, respect de tous, solidarité, fraternité, rencontre entre les peuples, …)