Université de Lausanne, Faculté des hautes études commerciales
Abstract
Contexte : Parmi les infections nosocomiales, le Staphylocoque méticilline résistant (MRSA) est le germe pathogène le plus couramment identifié dans les hôpitaux du monde entier. La stratégie de contrôle des MRSA au CHUV implique le dépistage des patients à risque. Avec la méthode de dépistage par culture, le temps d'attente est de plusieurs jours. Ceci occasionne des problèmes dans la gestion des flux des patients, principalement à cause des mesures d'isolement. Pour réduire le temps d'attente, l'hôpital envisage d'utiliser une méthode de diagnostic rapide par "polymerase chain reaction" (PCR).
Méthodologie : Les données concernant les dépistages réalisés, dans trois services durant l'année 2007, ont été utilisées. Le nombre de jours d'isolement a d'abord été déterminé par patient et par service. Ensuite une analyse des coûts a été effectuée afin d'évaluer la différence des coûts entre les deux méthodes pour chaque service.
Résultats : Le principal impact économique de la méthode par PCR dépend principalement du nombre de jours d'isolements évités par rapport à la méthode de culture. Aux services de soins, l'analyse a été menée sur 192 dépistages. Quand la différence de jours d'isolement est de deux jours, le coût des dépistages diminue de plus de 12kCHF et le nombre de jours d'isolement diminue de 384 jours. Au centre interdisciplinaire des urgences, sur 96 dépistages, le gain potentiel avec la méthode PCR est de 6kCHF avec une diminution de 192 jours d'isolement. Aux soins intensifs adultes, la méthode de dépistage par PCR est la méthode la plus rentable avec une diminution des coûts entre 4KCHF et 20K CHF et une diminution des jours d'isolement entre 170 et 310. Pour les trois services analysés, les résultats montrent un rapport coût-efficacité favorable pour la méthode PCR lorsque la diminution des jours d'isolement est supérieure à 1.3 jour. Quand la différence de jours d'isolement est inférieure à 1.3, il faut tenir compte d'autres paramètres, comme le coût de matériel qui doit être supérieur à 45.5 CHF, et du nombre d'analyses par dépistage, qui doit être inférieur à 3, pour que la PCR reste l'alternative la plus intéressante.
Conclusions : La méthode par PCR montre des avantages potentiels importants, tant économiques qu'organisationnels qui limitent ou diminuent les contraintes liées à la stratégie de contrôle des MRSA au CHUV. [Auteure, p. 3]]]>
Methicillin-Resistant Staphylococcus aureus ; Staphylococcal Infections ; Hospitals, University ; Cost-Benefit Analysis ; Mass Screening ; Cross Infection
fre
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Health services utilization associated with cognitive impairment and dementia in older patients undergoing post-acute rehabilitation.
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Seematter-Bagnoud, L.
Martin, E.
Büla, C.J.
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2012
Journal of the American Medical Directors Association, vol. 13, no. 8, pp. 692-697
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<![CDATA[OBJECTIVE: To investigate the relationship between levels of cognitive impairment and health services utilization in older patients undergoing post-acute rehabilitation.
DESIGN: Cross-sectional study.
SETTING: Post-acute rehabilitation facility.
PARTICIPANTS: Patients (N = 1764) aged 70 years and older admitted over 3 years.
MEASUREMENTS: Sociodemographic, medical, and functional data were collected upon admission. Based on discharge diagnoses, patients were classified as cognitively intact, cognitively impaired with no dementia (CIND), and demented.
RESULTS: Dementia and CIND were diagnosed in 425 (24.1%) and 301 (17.1%) patients, respectively. Gradients from cognitively intact to cognitively impaired to demented patients were observed in median length of stay (19, 22, and 25 days, P < .001), and institutionalization rates at discharge (4.2%, 7.6%, and 28.8%, P < .001). Among patients discharged home, similar gradients were observed in utilization of home care (68.2%, 79.7%, and 83.3%, P < .001) and day care (3.1%, 7.1%, and 14.3%, P < .001). After adjustment, compared with cognitively intact patients, only those with dementia still had longer stays (+2.7 days) and increased odds of institutionalization (adjOR 6.1, 95% CI 4.0-9.3, P < .001). Among patients discharged home, use of home and day care remained higher in those with dementia (adjOR 1.8, 95% CI 1.2-2.7, P = .005, and adjOR 1.8, 95% CI 1.2-2.7, P = .005, respectively), while CIND patients had higher odds of using home care (adjOR 1.6, 95% CI 1.1-2.4, P = .028).
CONCLUSION: Among patients undergoing post-acute rehabilitation, those with dementia had increased use of both institutional and community care, whereas those with CIND had increased use of home care services only. Future studies should investigate specific strategies susceptible to reduce the related burden on health care systems