Chapitre 5. Circuits pervers et publics faibles

Abstract

L’arrivee au pouvoir de V. Giscard d’Estaing en 1974 marque le début d’une période qui se veut celle du « libéralisme avancé ». En matière de cinéma, le président et son secrétaire d’État à la Culture, Michel Guy, affirment une volonté de rompre avec la censure. en 1975, M. Guy permet la diffusion de films qualifiés de « sexy » et de « hard » : pendant quelques mois, l’interdiction totale de ces films est levée, seule subsiste l’interdiction aux mineurs. Votée à la fin de l’année 1975 la loi ..

    Similar works

    Full text

    thumbnail-image

    Available Versions