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A binary system of complementizers in Cimbrian relative clauses
The system of Cimbrian relative clauses manifests itself in a complex scenario: two different complementizers occur in this context: i) the ‘autochthonous’ (Germanic) bo, cognate of Southern German wo, and ii) the ‘allochthonous’ ke, borrowed from Italian (che), which is gradually spreading. In our paper we provide empirical evidence for a crucial specialization of both complementizers: the former shows up only in restrictive relative clauses, the latter in both restrictive and non-restrictive relatives, giving rise to a binary system. In our analysis we aim to explain the binary system of Cimbrian relative complementizers directly addressing the general discussion about relative clauses, showing once more the relevance of both linguistic contact and microvariation for the theory of grammar
"Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à te yeux": travail de Bachelor
Actuellement, la société porte une attention particulière à l’image corporelle. Or les personnes vivant avec une paraplégie présentent une image du corps qui n’entre pas dans les “normes” sociétales. De ce fait, de quelle façon les infirmières peuvent-elles amener cette population à une acceptation de cette nouvelle image ? La prise en soin globale comprend les aspects bio-psycho-sociaux. En plus de soigner les aspects somatiques que présente la paraplégie, une prise en soin psychologique avec le soin relationnel est importante
Soigner des migrants précaires en psychiatrie publique
Nous vous proposons de partager quelques questionnements à partir d'une étude - en cours - de la Permanence d'accès au(x) soin(s) et de santé (PASS) de l'hôpital du Vinatier à Bron dans le Rhône. Pour cet article nous documentons la problématique du soin des migrants précaires en psychiatrie publique, au regard des spécificités du public et d'un contexte institutionnel particulier
Philosophical difficulties of stakeholder theory
Philosophical difficulties of stakeholder theory—which plays an important role in CSR and business ethics—are mainly connected to the questions of its status and justification. What sense does stakeholder theory have: descriptive, instrumental or normative? And if normative, why then should executives worry about multiple stakeholder demands? It is well known that Freeman, one of the most important authors of stakeholder theory, deliberately disregarded these problems. In philosophical questions, he invoked Rorty’s pragmatism that in his opinion effectively undermined the “positivistic” dichotomy between facts and values, science and ethics, and enabled stakeholder theory to be understood as both descriptive and normative. The article presents some difficulties connected with this view, focusing on its dubious assumptions and unfavourable consequences. These assumptions contain a false dilemma, taken from Rorty, which states that knowledge follows either a rule of representation or a rule of solidarity. One of the unfavourable consequences is the conclusion that stakeholder theory may be true only if its followers are able to force the stakeholders to accept its truthfulness. The main thesis of the article says that, because of pragmatic justification, stakeholder theory became a sort of arbitrary narration, which is unable to deal with its (empirical) misuses. However, a more traditional view on facts and values enables us to appreciate the descriptive advantages of the theory and to identify difficulties connected with its normative layer. From this point of view, the attempt at a pragmatic interpretation of stakeholder theory was a misunderstanding that should be withdrawn from circulation.Publication of English-language versions of the volumes of the "Annales. Ethics in Economic Life" financed through contract no. 501/1/P-DUN/2017 from the funds of the Ministry of Science and Higher Education devoted to the promotion of scholarship
Contraindre pour aller mieux ? Enjeux cliniques et protocolisation dans une unité de prise en charge d'enfants atteints de troubles autistiques
International audienceLes pratiques de soin et les actes médicaux impliquent de nombreuses contraintes sur la personne et le corps du patient. Dans le soin somatique, ces contraintes sont des conditions matérielles qui permettent d'assurer l'acte thérapeutique mais n'ont pas un rôle directement soignant. Le soin en santé mentale se caractérise par le recours à des techniques ayant des dimensions contraignantes auxquelles sont attribuées des effets proprement thérapeutiques. Les techniques de soin très contraignantes abondent dans l'histoire de la psychiatre (Dubreucq, 2012). Certaines cherchent l'effet thérapeutique par le biais organique ; au début du 20 ème , les méthodes de choc utilisent ainsi l'intervention parfois violente sur le corps du patient (insulinothérapie, sismothérapie…) pour obtenir une amélioration. L'effet bénéfique relève parfois de la dynamique relationnelle, par exemple lorsque Pinel puis Esquirol préconisent l'autorité du médecin et des contraintes physiques et morales comme outils thérapeutiques du traitement moral. Le caractère thérapeutique de ces techniques a justifié de définir un cadre juridique spécifique qui donne à la contrainte une dimension légale et plus seulement corporelle, ces dimensions étant imbriquées dans l'institution psychiatrique asilaire (Castel, 1977, Postel et Quétel, 2012). Spécificité historique, le recours à la contrainte dans le soin en santé mentale a été fortement contesté ces dernières décennies, aussi bien par des acteurs de la société civile que par les psychiatres eux-mêmes. Pour autant, le recours à des mesures légales de contrainte augmente depuis une vingtaine d'années 2 et les dispositifs contraignants (unités très sécurisées,) sont aujourd'hui fortement financés, justifiés par des impératifs de sécurité 3. Cette évolution s'accompagne de garanties procédurales et judiciaires 4 de plus en plus nombreuses, et dont la dimension bureaucratique est indéniable (Demailly, 2014). Que reste-t-il des revendications thérapeutiques de techniques contraignantes de soin dans un tel contexte ? Celles-ci se sont-elles entièrement fondues dans des justifications par les impératifs de sécurité ? Peuvent-elles être encore justifiées pour des raisons cliniques
Mécanismes de co-construction et parcours identitaires : l'émergence de la parole dans le discours des usagers toxicomanes
Le projet « Parole émergée », initié en 2012 à l'Université de Franche-Comté, est une recherche-action visant à saisir (documenter, décrire, analyser) le processus de construction identitaire qui se déroule au fil des interactions de soin en structure pluridisciplinaire. La relation soignant-soigné y est particulièrement riche en ce que ces structures proposent des parcours de soin à plusieurs voix, où l'usager rencontre plusieurs acteurs professionnels sur une durée qui peut être relativement longue et à inter-valles très variables. Nous faisons l'hypothèse que le processus de soin travaille l'identité discursive de l'usager addict et que l'usager engagé dans ce processus opère un travail identitaire au fil des interactions avec les soignants et que le professionnel joue un rôle fondamental dans ce processus de coconstruction.Notre objectif est d’observer cette mobilité identitaire de l’usager-addict dans le parcours de soin dans une perspective pluridisciplinaire, sous l’angle des interactions soignant-soigné et des traces écrites qui circulent au sein de la structure (le dossier de soin en particulier). Après une présentation de notre problématique de recherche autour de l’identité discursive (section 1), nous détaillerons les enjeux interactionnels et communicationnels qu’implique le suivi en structure pluridisciplinaire, telle que l’Escale, contexte de l’étude (section 2). La section 3 sera destinée à expliciter les choix méthodologiques retenus. Le recueil des données étant encore en cours au moment où nous rédigeons ces lignes, nous nous contenterons de proposer dans la section 4 quelques pistes de réflexions que la conduite du projet permettra de développer
Risk and risk management in management accounting and control
EditorialJournal ArticleNOTICE: this is the author’s version of a work that was accepted for publication in Management Accounting Research. Changes resulting from the publishing process, such as peer review, editing, corrections, structural formatting, and other quality control mechanisms may not be reflected in this document. Changes may have been made to this work since it was submitted for publication. A definitive version was subsequently published in Management Accounting Research, Volume 24, Issue 2, Pages 81-194 (June 2013) doi:10.1016/j.mar.2013.04.003Recent world events, most notably the global financial crisis, have refocused and intensified interest on risk and the nature of systems that operate to manage risk. One area that has received relatively little attention is the interrelation between risk, risk management and management accounting and control practices. This editorial provides an introduction to the special issue of the journal on "Risk and Risk Management in Management Accounting and Control". It argues that risk and the way it is managed has become a feature of organizational life in both the public and private sectors. By changing organizational practices risk management can facilitate and legitimise certain ways of organizing. It has the potential to change lines of responsibility and accountability in organizations, representing a particular way of governing individuals and activities. The argument is further made that risk management has moved away from being an issue of narrow concern to finance (value at risk, derivatives, etc.) or accountants (financial statement disclosure, etc.) to an issue about management control and therefore a key area in which management accountants need to engage. This editorial also highlights the potential side-effects of risk management, including issues around trust and accountability, but also the focus on secondary or defensive risk management and the rise of reputation risk. © 2013
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