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Méthode d'estimation de la part due à la pollinisation dans l'expression du taux de nouaison
Les principes de la modélisation de la fertilité de Elaeis guineensis sont rappelés. Le modèle de Baudouin et de Reffye est discuté et amélioré. Une méthode plus simple et plus pratique de dépouillement des régimes est mise au point ainsi que le modèle simplifié qui y correspond, les calculs qui en découlent permettent de définir la fertilité au champ d'un palmier à huile après pollinisation manuelle saturante. Un modèle faisant intervenir un indice de pollinisation, notion qui peut permettre de juger du bien fondé d'une pollinisation assistée, est ensuite développé et exploit
Recul de l’abeille domestique: Une menace pour les agriculteurs et les apiculteurs valaisans
Tout récemment, l’abeille connait une recrudescence d’intérêt médiatique, allant de pair avec une inquiétude grandissante au sein du milieu apicole. En effet, les sentinelles de l’environnement que sont les abeilles endurent depuis plusieurs décades des pertes anormales de leurs effectifs. Lorsqu’on sait qu’au moins un tiers des cultures mondiales dépendent directement de la pollinisation par les abeilles (Léveillé, 2013), on mesure l’ampleur des préoccupations quant à la pérennité du rôle écosystémique assuré par celles-ci. On relève d’ailleurs un regain d’inquiétude de la part du secteur primaire, qui est directement tributaire du niveau de pollinisation des cultures. La menace de dépérissement des colonies d’abeilles mellifères exacerbe le bilan déjà précaire des agriculteurs et des apiculteurs valaisans qui doivent fournir des efforts de plus en plus conséquents pour jongler avec leurs impératifs économiques
Flux de gènes dans un verger à graines d'hévéas sauvages (Hevea brasiliensis Müll. Arg.)
Un verger à graines d'hévéas a été mis en place en Côte d'Ivoire afin d'utiliser la pollinisation naturelle pour la recombinaison de deux groupes de ressources génétiques sauvages dans une perspective de sélection récurrente et d'amélioration de populations. L'étude des flux de gènes associés aux mouvements du pollen a été basée sur une analyse de paternité grâce à l'emploi de huit marqueurs microsatellites. Elle a montré que I'allofécondation est très importante et stable quelle que soit l'année. Les distances séparant les arbres ne semblent pas constituer un facteur limitant de la recombinaison. La pollinisation à partir des arbres pollinisateurs s'est faite dans toutes les directions sans privilégier le sens des vents dominants. Ces observations confirment le caractère entomophile de la pollinisation chez l'hévéa. L'un des deux groupes génétiques a prédominé dans la pollinisation du verger. Ce résultat est apparu comme le facteur essentiel à prendre en compte pour l'organisation de la recombinaison et l'évaluation des descendances. (Résumé d'auteur
Review of the methods to determine the hazard and toxicity of pesticides to bumblebees
Methods to determine the impact of pesticides on bumblebees are described. They are classified into laboratory tests to determine the acute toxicity and the hazard to bumblebees, (semi) field tests, and brood tests. The reproducibility and the significance of the data for practical purpose are discussed. Standardized laboratory toxicity tests supply reproducible data. In hazard tests, both in the laboratory and semi field tests, the exposure is not proportionate to the number of adult insects and the brood. Field tests provide realistic data on the hazard of a pesticide to bumblebee colonies but when the results are interpreted it must be taken in account that the test plot is only a portion of the total foraging area of a bumblebee colony. In a brood nest, due to the disorderly structure, only major effects can be recognized. Laboratory rearing of bumblebee brood should be developed to produce a standardized brood test that supplies reproducible dat
Note sur l'utilisation d'un marqueur génétique dans les recherches d'haploïdes chez le cacaoyer (Theobroma cacao L.)
Le caractère appelé "axil spot" (tache violette à la jonction du pétiole et de la tige) a été utilisé dans la recherche d'haploïdes par pollinisation différés chez Theobroma cacao: des fleurs d'un haut-Amazonien, récessives pour le facteur de production du caractère "axil spot", ont été fécondées avec un pollen du clone C 305 homozygote pour les allèles dominants de ce caractère. Un seul cas d'haploïdie a été relevé parmi les plantules de phénotype maternel issues des pollinisations effectuées 24h après épanouissement, mais aucun cas parmi les plantules issues des pollinisations faites sur bouton floral. Le caractère "axil spot" est un marqueur génétique efficace pour ce type de recherche
Contribution de l'IRHO à l'étude des insectes pollinisateurs du palmier à huile en Afrique, Amérique du Sud et Indonésie
Les études de Syed et la récente introduction de Elaeidobius kamerunicus en Asie du Sud-Est ont donné un regain d'intérêt à l'étude de la pollinisation. En Afrique, les quatre espèces du genre Elaeidobius (Kamerunicus subvittatus, plagiatus et singularis) assurent la plus grande part de la pollinisation, la première espèce citée étant la plus active. En Amérique du Sud, la pollinisation est principalement assurée par E. subvittatus (Colombie, Brésil, Pérou) et Mystrops costaricensis (Amérique Centrale, Colombie, Equateur); la pollinisation est généralement différente en raison de la médiocre efficacité de E. subvittatus. Cependant, la zone pacifique de l'Equateur représente une exception dans la mesure où une sous-espèce de Mystrops y est très active. Pour suppléer à ces déficiences, différentes espèces d'Elaeidobius ont récemment été introduites. En Indonésie, la faible capacité pollinisatrice de Thrips hawaïensis qui assurait seul la majeure partie du transport de pollen, conduisit à l'introduction de E. kamerunicus en 1983. Différentes observations ont été réalisées : dynamique des populations, trafic des insectes, taux de nouaison et données climatique
L'activité de butinage des Apoides sauvages (Hymenoptera Apoidea) sur les fleurs de maïs à Yaounde (Cameroon) et réflexions sur la pollinisation des graminées tropicales
The gatering activity of wild bees (Hymenoptera Apoidea) on flowers of maize at Yaound (Cameroon) and further considerations on pollination of the tropical Gramineae. At Nkolbisson (Yaounde, Cameroon), in May 1991, flowers of maize (Zea mays L; Poaceae) were observed for the study of pollen gathering by five different species of wild bees: one Apidae Meliponinae (Dactylurina staudingeri) and four Halictidae Nomiinae (Lipotriches andrei, Lipotriches langi, Lipotriches notabilis and Leuconomia granulata). Each of these Apoidea is well attracted by pollen of maize. The larger number of bees foraging at the same time on a panicle varies from one with Dactylurina staudingeri to four with Lipotriches andrei and Lipotriches notabilis. Generally, bees forage maize during the whole day and during the full flowering period but visits are more numerous in the morning and during the period of intense flowering. Median duration of a visit on a male spikelet varies from 1 sec with Dactylurina staudingeri to 7 sec with Lipotriches andrei. These Apoidea have an elaborated behaviour when gathering pollen of maize. Dactylurina staudingeri however seems less adapted to the floral morphology of Poaceae comparing with Lipotriches. When foraging maize, all these bees are regular visitors to flowers of this plant, even in the presence of other flower species in the vicinity of the crop. Bees studied have a positive impact on the yield of grains due to a complementary action with the well known one of the wind. The influence is indirect as the bees are seldom visiting the stigmates. The explanation is that when the bees are very common on the panicles they shake the anthers, inducing the release of pollen grains in the atmosphere even in the days without wind. The part of wild bees in the increase of yields is estimated to 3/ while the one of the domestic bees (Apis mellifera) is estimated to 21/ in that locality. The authors are reviewing existing literature on grass crop pollination and on Poaceae in general by various species of bees. For a better integrated crop management of maize in Cameroon, it is suggested to conserve the nesting sites of Lipotriches in surrounding areas of crops and to avoid unjustified use of pesticides during the flowering period
Les Sphingidae, probables pollinisateurs des baobabs malgaches
International audienceDes comparaisons phénologiques et morphologiques des f leurs des six espèces de baobabs, Adansonia spp., endémiques de Madagascar et une étude des insectes visiteurs de ces fleurs ont été menées in situ afin d'identifier les pollinisateurs possibles de ces arbres. Les baobabs malgaches sont regroupés en deux sections en fonction de la lon- gueur de l'androcée (tube pollinique plus filet des étamines) : les Longitubae, A. za, A. rubrostipa, A. madagascariensis et A. perrieri, dont l'androcée varie de 110 à 277 mm de long, et les Brevitubae, A. grandidieri, A. suarezensis, ayant des androcées beaucoup plus courtes (de 45 à 79 mm de long). Les baobabs des deux sections ont des pollens de type zoo- phile : grande taille, paroi externe verru- queuse et revêtue d'une substance col- lante. Une corrélation entre la longueur des trompes des Sphingidae butinant les fleurs des baobabs et la taille de l'andro- cée apparaît comme un critère détermi- nant pour qu'une espèce visiteuse des fleurs puisse avoir une fonction de polli- nisateur. Quatre espèces de Sphingidae, Agrius convolvul i , Coelonia solani , Xanthopan morgani et C. fulvinotata, ont une trompe de longueur supérieure à 110 mm qui leur permettrait d'assurer la pol l inisation des Longitubae ; mais seules les deux premières espèces ont été observées sur les fleurs. Chez les Brevitubae, les Sphingidae ayant une trompe comprise entre 45 et 70 mm, comme Nephele comma, observé sur A. grandidieri, auraient la possibilité de féconder les fleurs. Cela est confirmé par la présence de grains de pollen de bao- bab sur le corps de certains Sphingidae capturés sur les fleurs. Les Longitubae pourraient être des espèces à pollinisa- tion strictement sphingophile, tandis que les Brevitubae ont des fleurs dont la morphologie montrerait une adaptation à la pollinisation par les chauves-souris mais aussi par certains Sphingidae
Pratique de la pollinisation assistée chez le palmier à huile hybride E. melanococca x E. guineensis
En plantation, le matériel hybride E. melanococca X E. guineensis se caractérise par une grande irrégularité de la nouaison des régimes produits, pouvant aller jusqu'à l'avortement total de l'inflorescence. Ceci est dû en partie à un faible pouvoir fécondant du pollen des hybrides. Des essais conduits en Côte-d'Ivoire, en Indonésie et au Pérou montrent que : - le pourcentage de fruits sur régime est supérieur lorsque l'hybride est fécondé par du pollen de E. guineensis ; - le poids de régimes récoltés est pratiquement doublé par des apports réguliers de pollen B. guineensis. (Résumé d'auteur
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