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    Etude de faisabilité d'un projet de valorisation de l'huile de coprah à l'échelle villageoise : le cas de la coopérative "Lory", Nord Santo [Vanuatu]. Rapport de mission

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    La question posée est celle d'une meilleure valorisation du coprah pour des producteurs fortement dépendants de la production cocotière ; cette recherche est ciblée vers l'utilisation de l'huile de coprah comme biocarburant. L'huile de coprah est en effet un combustible qui peut, sous certaines conditions, remplacer le gazole dans le fonctionnement des moteurs de voitures ou de groupes électrogènes destinés à produire de l'électricité. Les conditions géographiques du Vanuatu, un archipel d'ïles éloignées des grands axes des échanges internationaux, rendent envisageable une telle utilisation par le double effet d'un renchérissement des coûts d'acheminement du gazole importé dans les îles et d'une baisse du coût d'opportunité du coprah exporté. L'analyse des possibilités de valorisation de l'huile de coprah sous forme de biocarburant est menée ici dans un contexte géographique précis, celui des villages de Port Olry et de Lorevulko, situés au Nord-Est de l'île de Santo. Le présent rapport passe en revue les principales actions envisageables pour améliorer la valorisation de la production de coprah de la zone de Port Olry et Lorevulko ; il explore avec un soin particulier différents scénarios de valorisation du coprah sous forme de biocarburant, en fait l'évaluation économique et identifie les principales conditions de succès (et d'échec) du projet de mini-huilerie. Il apparaît, au regard de ces différents éléments, qu'un projet absorbant de 100 à 180 tonnes de coprah par an est envisageable dans les conditions actuelles. Il consiste en la mise en place d'une petite unité opérationnelle comprenant une mini-huilerie et un générateur destiné à l'électrification partielle de Port Olry. (Extrait

    Emergence d'un SSI sur les agro-carburants au Burkina Faso et consequences sur les trajectoires technologiques dans la filiere Jatropha

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    L'émulation née autour de la production des biocarburants a favorisé l'installation de projets biocarburant au Burkina Faso dans l'objectif de promouvoir le développement économique. L'enjeu de la production de bioénergie suscite l'implication d'une multiplicité d'acteurs formant ainsi un système d'innovation sectoriel. Cette communication propose de retracer l'historique de l'émergence du système de production et d'innovation des bioénergies tout en faisant ressortir leurs conséquences sur les trajectoires d'innovation. L'approche système d'innovation est mobilisée comme cadre d'analyse avec un travail d'enquête à l'appui. Les premières recherches sur les bioénergies ont été menées en 1987. Cependant le système d'innovation bioénergies n'a réellement émergé qu'au cours des 5 dernières années suite à la ruée vers le " pétrole vert ". Deux modèles de production sont actuellement observés. L'analyse montre une faiblesse des interactions des acteurs mais aussi une méconnaissance des techniques de production. Un vide réglementaire et d'encadrement existe dans la filière, ceci interpelle sur la nécessité de mettre en place un environnement politique et institutionnel favorable à l'essor de l'activité. (Résumé d'auteur

    LE DISPOSITIF " INNOVATION ET SOCIÉTÉ "

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    Le dispositif pédagogique " Innovation et Société " proposé à l'INSA de Lyon a la particularité de rassembler deux modules autour d'un projet commun. Son objectif est de sensibiliser les étudiants à la complexité et à la richesse du processus d'innovation en combinant des points de vue disciplinaires habituellement séparés

    Une analyse économique de la production d'hydrogène à partir d'électricité éolienne pour des usages transport

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    L'électricité d'origine éolienne est souvent considérée comme une option particulièrement prometteuse pour la production d'hydrogène à partir d'énergies renouvelables mais les conditions économiques de cette production restent généralement assez floues. L'objet de ce papier est d'expliciter ces conditions en précisant les conditions d'utilisation de l'hydrogène produit. Les analyses présentées ici pour les usages transport font apparaître une grande variabilité des coûts de production de l'hydrogène selon les profils de demande considérés avec un net avantage pour les configurations limitant au maximum le recours à des dispositifs de stockage.HYDROGENE ; SECTEUR TRANSPORTS ; COUT DE PRODUCTION ; APPLICATION MOBILE ; ENERGIE EOLIENNE

    Synthèse bibliographique sur le jatropha au Mali

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    Le jatropha encore appelé Pourghère ou " Bagani " en bambara (c'est?à?dire " Poison ") est un arbuste de la famille des Euphorbiacées. Depuis les années 2006 - 2007, la culture du jatropha a connu un essor au Mali pour son utilisation comme agro carburant, suite à l'augmentation des cours du pétrole. Cette synthèse bibliographique porte sur le jatropha, son origine, puis sur les travaux et activités réalisés au Mali : choix variétal, systèmes de culture, systèmes de production, commercialisation, transformation. Le jatropha curcas L., également connu sous le nom de Pourghère est originaire d'Amérique latine. Il a été introduit aux îles du Cap Vert au XVIème siècle. Le jatropha tolère les températures moyennes annuelles de 11 à 28 °C (température optimale entre 20 et 28 °C). L'optimum de rendement du jatropha est réalisé avec un niveau de précipitations annuelles de 1 200 à 1 500 mm. Par ailleurs, la plante est résistante à la sècheresse. Le jatropha s'adapte bien à la plupart des types de sols, mais préfère les sols profonds, de texture sableuse, à structure grumeleuse, où son système racinaire peut se développer de manière optimale. Le jatropha se multiplie par voies sexuée et végétative. Il peut être semé (2 à 5 graines par trou en juillet), mis en pépinière (fin mai?début juin) et repiqué (juillet) et bouturé. Les plants de semis direct et repiqués développent une racine pivot, et les plants bouturés, un système racinaire fasciculé. Le jatropha est installé en haie (0,8 kg de graines/m au Mali), en plein champ (2 x 2 m ou 3 x 3 m) ou avec des cultures intercalaires (lignes de jatropha aux écartements de 2 à 3 m entre plants et 6 m entre les lignes). En plein champ, la densité recommandée est de 2 500 plants de jatropha/ha. La fertilisation (azote, phosphore, potassium est fondamentale pour la production et le développement végétatif de la plante. La dose optimale obtenue en Inde est de 30 kg/ha de N et 10 kg/ha de P205 la première année, et 54 kg/ha de N et 20 kg/ha de P205 les années suivantes. Elle a donnée en année 2 des rendements de 0,44 t/ha de graines et 141,7 kg d'huile. Le tourteau peut?être épandu comme engrais organique. Le sarclage, pendant lequel un démariage est possible, intervient en aoûtseptembre. Pour répondre à la contrainte d'accès aux fruits et accroitre le rendement, une taille de la plante est nécessaire. Les nouvelles pousses doivent être taillées durant les 3 premières années pour obtenir une ramification précoce. La récolte intervient lorsque les fruits passent du vert au jaune puis virent au marron. Elle s'étale de fin septembre à janvier. Le fruit est constitué de 53 à 62% de graines et de 38 à 47% de péricarpe pour un poids de 1,5 à 3 g. La teneur en huile de la graine est estimée à 34,5%, et le poids de 1000 graines est d'environ 727 g. Le dépulpage manuel ou mécanique permet d'extraire les graines des pulpes. Le décorticage permet de séparer l'enveloppe de la graine de l'amande. Le décorticage n'est pas nécessaire pour l'extraction de l'huile par pressage. Au Mali, le prix d'achat des graines de jatropha est faible, aussi pour les agriculteurs, c'est une culture d'appoint. Nénamoins le jatropha est cultivé pour le revenu complémentaire qu'il procure, pour la gestion de la fertilité de sols, pour marquer le foncier afin d'éviter les conflits entre agriculteurs, et pour des usages domestiques (savon, éclairage). L'Agence Nationale de Développement des biocarburants (ANADEB) est l'organisme de l'Etat qui a pour mission la promotion des biocarburants au Mali. Elle intervient dans les régions à travers les Directions Régionales de l'Agriculture (DRA) par le canal des Comités Régionaux Paritaires d'Administration et de Gestion. Depuis 1987, plusieurs projets ont été mis en place au Mali sur l'utilisation de l'huile : années 80 et 90, special Energy Jatropha de la GTZ, années 1990, Plateformes multifonctionnelles, et depuis 2006, Mali Folke Center pour l'électrification rurale, Mali Biocarburant SA

    Écobilans de biocarburants : une revue des controverses

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    Article publié dans la revue Natures, Sciences, Sociétés, 16:4, Octobre-Décembre, 2008, pp. 337-347 http://www.nss-journal.org/index.php?option=com_article&access=doi&doi=10.1051/nss/2008064&Itemid=129National audienceLife-Cycle-Analyses of biofuels: a review of controversies. This review of Life-Cycle- Analyses of biofuels synthesizes a wide range of questions raised by the increasing production of biofuels and by agendas aimed at boosting biofuels in future energy consumption. It also shows that current LCAs must be deepened or harmonized in some methodological aspects, and that they remain restricted in number as well as focused on only few North-American and West-European agro-industries. Expanding these analyses to other contexts, biomasses and agricultural modes of production would prove beneficial chiefly for two reasons: (1) there are almost no other ways of exploring and identifying sustainable reservoirs of bioenergies, (2) the LCA results turn out to be highly susceptible on the one hand to the agricultural techniques applied (motorization, chemical inputs, irrigation) in specific ecosystems (climate and soil types), on the other hand to arbitrations relating to the use of co-products (animal feed, soil enhancement, co-production of energy).Cette revue d'écobilans de biocarburants synthétise un ensemble de questions soulevées par l'émergence de la production de biocarburants et la place ambitionnée pour ces derniers dans les consommations énergétiques à venir. Elle montre également que les écobilans réalisés à ce jour doivent être approfondis et harmonisés sur certains aspects méthodologiques, et qu'ils demeurent restreints en nombre tout en étant largement centrés sur quelques agro-industries nord-américaines et ouest-européennes. Il serait bénéfique d'élargir ces analyses à d'autres contextes, biomasses et modes agricoles de production pour deux grandes raisons : (i) la recherche de réservoirs durables de bioénergies l'impose, (ii) le résultat des écobilans s'avère fortement sensible, d'une part aux techniques agricoles employées (motorisation, intrants chimiques, irrigation) dans des écosystèmes spécifiques (types de climat et de sol), d'autre part aux arbitrages relatifs à la valorisation des coproduits (alimentation animale, amélioration des sols, coproduction d'énergie)

    From the fuel versus food controversy to the institutional vacuum in biofuel policies: Evidence from West African countries

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    Background Since the early 2000s, biofuel production has been developed in West Africa with the encouragement and support of notably Europe, Brazil, and China. Yet the development of biofuels can also be viewed from the angle of West African interests. The principle arguments advanced in favor of biofuels pointed to their potential to reduce oil trade deficits and improve the populations' access to ready, cheap energy. Biofuels consequently began to be put on the political agendas of West African countries. Ten years after the first Jatropha plantations for energy use were established in West Africa, and in the light of the uneven development of the biofuel sector across the region, we analyze the factors that surprisingly led to policy inaction in many of these countries. Methods We used the concept of policy cycle stages to analyze the involvement of stakeholders in building biofuel policy and the factors behind incomplete public policies. The methods and tools that have been defined for the analysis of the relationships and interplay between actors are based on an analysis of the positions and interests of different stakeholders and on the comparison of their influence and importance in the design and implementation of projects, programs and policies. Our approach is inspired by the literature on Stakeholder Analysis, but also draws from the field of New Institutional Economics. We developed our own analytic framework (the “4C”) which breaks down the interplay between different types of stakeholders and into four types of relationships: coordination, concertation, cooperation and contractualization. Our research process was based on a ranging study conducted between 2011 and 2014. Multilevel approaches were used to understand multi-scale and multi-sector biofuel issues. The analysis employed a large range of methods, including the reading of reports and political texts and conducting interviews. The documentary analysis helped to identify stakeholder groups for the stakeholder analysis. We then carried out interviews with a panel of stakeholders. Results The study shows that it was the energy ministries of West African countries, encouraged by international cooperation agencies, which stepped forward to establish biofuel strategies, paying little attention to the issues at stake for agricultural producers or local communities. Around the same time, increases in food prices on the international market began to damage the image of biofuels, which came to be perceived as a threat to the food security of populations in developing countries. In several countries dependent on outside technical and financial support, this shift in the international discourse influenced the position of agriculture ministries, which became lukewarm or even opposed to biofuels. An outstanding result of the study is that the double talk at the international level—favorable and unfavorable to biofuels—and power games inside the countries crippled the coordination of public action to support the sector, generated an institutional vacuum, led to conflicts between stakeholders, and hampered the sustainable development of biofuel projects and sectors in several West African countries. In conclusion, we then emphasize the need to turn inaction into action: regulation frameworks must be implemented if the biofuel sector is to survive in West Africa. Conclusions The development of biofuels in the majority of West African countries suffers from an absence of a clear vision shared by all stakeholders and a lack of coordination between public actors. An institutional vacuum has taken hold which prevents investments in and the sustainable development of the biofuel sector and respectful of the interests of family farmers, who represent the majority of the population. The governments in these countries mainly worked through the ministries in charge of energy, which have become the leaders on the biofuel question. National biofuel policies are thus primarily focused on the energy potential of biofuels and on technical and economic dimensions of processing Jatropha seeds into oil and biodiesel rather than on upstream and downstream social objectives. If the biofuel sector is to survive in West African countries, the inaction of public actors has to be reversed by establishing the institutional frameworks needed to facilitate such development. (Résumé d'auteur
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