12 research outputs found

    Interactions between Schistosoma haematobium group species and their Bulinus spp. intermediate hosts along the Niger River Valley

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    Background Urogenital schistosomiasis, caused by infection with Schistosoma haematobium, is endemic in Niger but complicated by the presence of Schistosoma bovis, Schistosoma curassoni and S. haematobium group hybrids along with various Bulinus snail intermediate host species. Establishing the schistosomes and snails involved in transmission aids disease surveillance whilst providing insights into snail-schistosome interactions/compatibilities and biology. Methods Infected Bulinus spp. were collected from 16 villages north and south of the Niamey region, Niger, between 2011 and 2015. From each Bulinus spp., 20–52 cercariae shed were analysed using microsatellite markers and a subset identified using the mitochondrial (mt) cox1 and nuclear ITS1 + 2 and 18S DNA regions. Infected Bulinus spp. were identified using both morphological and molecular analysis (partial mt cox1 region). Results A total of 87 infected Bulinus from 24 sites were found, 29 were molecularly confirmed as B. truncatus, three as B. forskalii and four as B. globosus. The remaining samples were morphologically identified as B. truncatus (n = 49) and B. forskalii (n = 2). The microsatellite analysis of 1124 cercariae revealed 186 cercarial multilocus genotypes (MLGs). Identical cercarial genotypes were frequently (60%) identified from the same snail (clonal populations from a single miracidia); however, several (40%) of the snails had cercariae of different genotypes (2–10 MLG’s) indicating multiple miracidial infections. Fifty-seven of the B. truncatus and all of the B. forskalii and B. globosus were shedding the Bovid schistosome S. bovis. The other B. truncatus were shedding the human schistosomes, S. haematobium (n = 6) and the S. haematobium group hybrids (n = 13). Two B. truncatus had co-infections with S. haematobium and S. haematobium group hybrids whilst no co-infections with S. bovis were observed. Conclusions This study has advanced our understanding of human and bovid schistosomiasis transmission in the Niger River Valley region. Human Schistosoma species/forms (S. haematobium and S. haematobium hybrids) were found transmitted only in five villages whereas those causing veterinary schistosomiasis (S. bovis), were found in most villages. Bulinus truncatus was most abundant, transmitting all Schistosoma species, while the less abundant B. forskalii and B. globosus, only transmitted S. bovis. Our data suggest that species-specific biological traits may exist in relation to co-infections, snail-schistosome compatibility and intramolluscan schistosome development

    DĂ©monstration expĂ©rimentale d’un cycle biologique Ă  quatre hĂŽtes obligatoires chez les TrĂ©matodes HĂ©miurides

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    Des recherches sur la transmission du Trématode Hémiuride Halipegus ovocaudatus en conditions expérimentales et naturelles montrent que :

    Description et cycle de

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    L’adulte, les stades de dĂ©veloppement ainsi que le cycle Ă©volutif de Echinoparyphium combesi sp. n., trouvĂ© en AlgĂ©rie, sont dĂ©crits. Les sporocystes et rĂ©dies se dĂ©veloppent chez Bulinus truncatus. Dans la nature, les cercaires Ă©mises par les Bulins s’enkystent dans la cavitĂ© pĂ©ricardique de Physa acuta et de B. truncatus lui-mĂȘme. ExpĂ©rimentalement, elles peuvent s’enkyster chez Planorbarius metidjensis et Ă©galement dans les reins de tĂȘtards de Rana ridibunda perezi. Elles peuvent aussi s’enkyster sur place dans le 1er hĂŽte intermĂ©diaire. L’évolution de la mĂ©tacercaire en adulte se fait expĂ©rimentalement dans l’intestin grĂȘle du poussin domestique et de la souris blanche de laboratoire.Le parasite provoque la castration du mollusque d’oĂč son intĂ©rĂȘt pour une Ă©ventuelle intervention sur les populations de Bulins vecteurs de Schistosoma haematobium

    Acanthobothrium minus n. sp. (Tetraphyllidea : Onchobotriidae) parasite de Raja asterias (Elasmobranchii : Rajidae) en Méditerranée

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    Parmi les Cestodes Tetraphyllidea parasites de la valvule spirale de Raja asterias Delaroche pĂȘchĂ©es sur les cĂŽtes de l’AlgĂ©rie, nous avons rĂ©coltĂ© un Onchobothriidae du genre Acanthobothrium diffĂ©rent des Acanthobothrium signalĂ©s chez les Rajidae de la MĂ©diterranĂ© et des cĂŽtes atlantiques europĂ©ennes. Ce Cestode est caractĂ©risĂ© par une trĂšs petite taille (1-2 mm), le nombre des segments du strobile (4-8), la morphologie et la taille des crochets, le nombre rĂ©duit (17-25) de testicules et par la morphologie de l’ovaire. La combinaison de ces caractĂšres situe cet Acanthobothrium dans le groupe “2” selon Ghoshroy & Caira (2001). Cet Onchobothriidae est dĂ©crit comme Acanthobothrium minus n. sp

    Description de

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    On propose Lamellodiscus confusus n. sp. pour le MonogĂšne branchial de Sarpa salpa (Linnaeus, 1758) antĂ©rieurement signalĂ© par divers auteurs comme Lamellodiscus ignoratus Palombi, 1943. L. confusus entre, parmi les Lamellodiscus des Sparidae de MĂ©diterranĂ©e, dans le sous-groupe “ignoratus” (Amine et Euzet, 2005) caractĂ©risĂ© par un appareil copulateur en lyre et un hapteur avec des barres latĂ©rales dorsales simples. L. confusus n. sp. se distingue de L. ignoratus par la morphologie et par la taille de la barre mĂ©diane ventrale du hapteur et par celles de l’appareil copulateur mĂąle. On donne une illustration comparative des sclĂ©rites caractĂ©ristiques de l’appareil copulateur et de la barre mĂ©diane ventrale des Lamellodiscus du sous-groupe “ignoratus”. La question de la spĂ©cificitĂ© des L. ignoratus reste posĂ©e

    Acanthobothrium minus

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    Parmi les Cestodes Tetraphyllidea parasites de la valvule spirale de Raja asterias Delaroche pĂȘchĂ©es sur les cĂŽtes de l’AlgĂ©rie, nous avons rĂ©coltĂ© un Onchobothriidae du genre Acanthobothrium diffĂ©rent des Acanthobothrium signalĂ©s chez les Rajidae de la MĂ©diterranĂ© et des cĂŽtes atlantiques europĂ©ennes. Ce Cestode est caractĂ©risĂ© par une trĂšs petite taille (1-2 mm), le nombre des segments du strobile (4-8), la morphologie et la taille des crochets, le nombre rĂ©duit (17-25) de testicules et par la morphologie de l’ovaire. La combinaison de ces caractĂšres situe cet Acanthobothrium dans le groupe “2” selon Ghoshroy & Caira (2001). Cet Onchobothriidae est dĂ©crit comme Acanthobothrium minus n. sp

    n. sp. (Tetraphyllidea : Onchobotriidae) parasite de

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    Parmi les Cestodes Tetraphyllidea parasites de la valvule spirale de Raja asterias Delaroche pĂȘchĂ©es sur les cĂŽtes de l’AlgĂ©rie, nous avons rĂ©coltĂ© un Onchobothriidae du genre Acanthobothrium diffĂ©rent des Acanthobothrium signalĂ©s chez les Rajidae de la MĂ©diterranĂ© et des cĂŽtes atlantiques europĂ©ennes. Ce Cestode est caractĂ©risĂ© par une trĂšs petite taille (1-2 mm), le nombre des segments du strobile (4-8), la morphologie et la taille des crochets, le nombre rĂ©duit (17-25) de testicules et par la morphologie de l’ovaire. La combinaison de ces caractĂšres situe cet Acanthobothrium dans le groupe “2” selon Ghoshroy & Caira (2001). Cet Onchobothriidae est dĂ©crit comme Acanthobothrium minus n. sp
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