5 research outputs found

    La culture urbaine du Kazakhstan du sud et du Semiretchie à l’époque des Karakhanides

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    Le Kazakhstan du sud et le Semiretchie constituent une région unie du point de vue géographique, naturel, historique et culturel. Elle comprend le territoire qui s’étend de la mer d’Aral à l’ouest, jusqu’au lac Ala Koul à l’est, et, au nord, du lac Balkhach, du plateau désertique du Betpak Dala et du Kyzyl Koum jusqu’aux crêtes du Tian Shan au sud (cf. cartes). En ce qui concerne les conditions naturelles, le Kazakhstan du sud et le Semiretchie ont beaucoup de traits communs avec l’Asie centr..

    La Mission franco-kazakhe d’Akyrtash

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    En 1996, la première campagne d’une mission conjointe franco-kazakhe a eu lieu afin de faire un relevé du site énigmatique d’Akyrtash, situé à 30 km à l’est de Dzhambul (de nouveau appelé Taraz), au sud du Kazakhstan. Karl Baipakov était directeur de la mission du côté kazakh, et Alastair Northedge (actuellement Université de Paris I) était responsable du groupe français. Olivier Jaubert et Christine-Anne Gaillard, architectes, étaient responsables du relevé du plan. En 1999, une équipe franç..

    Études karakhanides

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    La dynastie des Karakhanides (XIe-XIIIe siècles) est l’une des moins bien connues de l’histoire de l’Asie intérieure musulmane. Les Cahiers d’Asie centrale ont donc souhaité présenter un dossier sur ce groupe dynastique à la structure incomplètement comprise, évoluant à une période d’une rare complexité politique et culturelle. Dans cette situation, peut-on même parler de “période karakhanide” ou d’“Asie centrale karakhanide”, pour qualifier un ensemble de phénomènes historiques qui ne sont pas entièrement interdépendants ? Nous avons préféré constituer un dossier d’“études karakhanides”. Dans la géopolitique impériale de l’Asie centrale, les Karakhanides représentent une étape privilégiée de l’interaction entre la Transoxiane et la Steppe à une période de dislocation des structures étatiques qui reliaient la Transoxiane au Moyen-Orient, voire à la Méditerranée. À cette époque en effet, ce sont les Seldjoukides qui deviennent l’État turcique et musulman, originaire d’Asie centrale, dont le domaine se forme essentiellement au sud-ouest de cette dernière. Avec les Karakhanides, on constate un phénomène majeur, celui de la formation d’une aire politique propre, dans le cadre d’empires continentaux, d’une Asie centrale intérieure, qui se distingue nettement des aires politiques voisines, tout en nourrissant avec elles de très forts liens culturels : l’Iran et, dans une moindre mesure, la Chine. Après un article hors dossier sur les communautés luthériennes de l’Asie centrale et le renouveau identitaire des groupes concernés, malgré l’exode, ce volume comporte une riche section de notes et documents, décrivant les résultats récents des fouilles archéologiques françaises dans la région : on a demandé aux actuels responsables des programmes en cours de nous proposer un tour d’horizon de leurs activités, dont certaines concernent d’ailleurs des sites où l’on trouve la trace des Karakhanides. L’histoire des études karakhanides est aussi pleine d’enseignements sur le présent et la recherche dans ce domaine s’inscrit dans une vaste problématique. Avec ce nouveau numéro, les Cahiers d’Asie centrale ont l’ambition de continuer à apporter des éléments de documentation et de questionnement dans le champ si riche des recherches sur l’Asie centrale

    Études karakhanides

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    La dynastie des Karakhanides (XIe-XIIIe siècles) est l’une des moins bien connues de l’histoire de l’Asie intérieure musulmane. Les Cahiers d’Asie centrale ont donc souhaité présenter un dossier sur ce groupe dynastique à la structure incomplètement comprise, évoluant à une période d’une rare complexité politique et culturelle. Dans cette situation, peut-on même parler de “période karakhanide” ou d’“Asie centrale karakhanide”, pour qualifier un ensemble de phénomènes historiques qui ne sont pas entièrement interdépendants ? Nous avons préféré constituer un dossier d’“études karakhanides”. Dans la géopolitique impériale de l’Asie centrale, les Karakhanides représentent une étape privilégiée de l’interaction entre la Transoxiane et la Steppe à une période de dislocation des structures étatiques qui reliaient la Transoxiane au Moyen-Orient, voire à la Méditerranée. À cette époque en effet, ce sont les Seldjoukides qui deviennent l’État turcique et musulman, originaire d’Asie centrale, dont le domaine se forme essentiellement au sud-ouest de cette dernière. Avec les Karakhanides, on constate un phénomène majeur, celui de la formation d’une aire politique propre, dans le cadre d’empires continentaux, d’une Asie centrale intérieure, qui se distingue nettement des aires politiques voisines, tout en nourrissant avec elles de très forts liens culturels : l’Iran et, dans une moindre mesure, la Chine. Après un article hors dossier sur les communautés luthériennes de l’Asie centrale et le renouveau identitaire des groupes concernés, malgré l’exode, ce volume comporte une riche section de notes et documents, décrivant les résultats récents des fouilles archéologiques françaises dans la région : on a demandé aux actuels responsables des programmes en cours de nous proposer un tour d’horizon de leurs activités, dont certaines concernent d’ailleurs des sites où l’on trouve la trace des Karakhanides. L’histoire des études karakhanides est aussi pleine d’enseignements sur le présent et la recherche dans ce domaine s’inscrit dans une vaste problématique. Avec ce nouveau numéro, les Cahiers d’Asie centrale ont l’ambition de continuer à apporter des éléments de documentation et de questionnement dans le champ si riche des recherches sur l’Asie centrale
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