17,108 research outputs found
Lutte contre oïdium sur Cucurbitacées - compte-rendu d'essai 2010
En culture maraîchère, l’oïdium constitue une maladie fréquente et parfois grave, notamment sur solanacées et cucurbitacées. Le recours aux variétés tolérantes existe pour certaines cucurbitacées : concombre, melon, courgette mais la sélection se heurte à l’apparition de nouvelles souches qui contournent ces tolérances et les rendent partiellement inefficaces. La lutte directe, préventive ou curative est donc essentielle. En maraîchage biologique, seul le soufre est à la fois autorisé au cahier des charges européen et homologué en France sur certaines cultures : tomate, courgette, concombre, melon. L'objectif de cet essai est de tester des porduits alternatifs au soufre, toxique contre les auxiliaires. Dans les conditions de faible pression en oïdium de cette année, toutes les modalités testées apportent une certaine protection. Les deux doses de soufre présentent la même efficacité. Prev-Am, Bioshower, et Armicarb, le fructose montrent un potentiel de protection intéressant. L’extrait de Fallopia apporte une protection intermédiaire ; il serait peut-être opportun de tester ce produit en association avec la dose de soufre réduite dans l’avenir.
Des phytotoxicités ont été observées pour l’Armicarb et le soufre. Les dégâts ont été limités pour l’Armicarb, mais des grillures de feuilles sont survenues dans les modalités comprenant du soufre
Etude d'une déficience en soufre sur jeunes palmiers à huile en Côte-d'Ivoire
Une expérience a été mise en place en octobre 1972 dans la savane de Dabou pour confirmer l'effet du soufre sur de jeunes palmiers plantés sur des terrains très désaturés où une carence en soufre avait déjà été mise en évidence. Le soufre était apporté sous forme de sulfate d'ammoniaque. Les autres objets étaient un traitement recevant de l'azote sous forme d'urée et un témoin non fumé. Les premières analyses foliaires effectuées à l'âge de 16 mois (février 1974) mirent en évidence une déficience en azote corrigée par l'urée et le sulfate d'ammoniaque et une carence en soufre corrigée seulement par le sulfate. L'apport d'azote sous forme d'urée et sans accompagnement d'un apport de soufre s'est traduit par une aggravation de la carence en soufre et un désordre nutritionnel entraînant une baisse des teneurs de tous les autres éléments. L'amélioration de la nutrition soufrée grâce au sulfate d'ammoniaque s'est concrétisée par une croissance supérieure des jeunes palmiers. Les palmiers recevant de l'urée n'étaient pas plus développés que les palmiers témoins, car l'effet positif de l'azote sur la croissance était contrebalancé par l'effet dépressif de la carence en soufre. La réduction des dommages causés au feuillage par la cercosporiose constitue un effet secondaire d'une bonne nutrition en soufre. Les teneurs en soufre des arbres bien alimentés sont au moins égales à 0,200 de récolt
Besoins en soufre de l'arachide : effets sur les rendements
Les études sur les besoins en soufre ont été conduites au Sénégal, en Haute-Volta et en Côte d'Ivoire. On examine successivement les exportations en soufre de l'arachide et l'effet d'un apport de cet élément sur le rendement en gousses et en fourrage. Le soufre agit en interaction avec les autres éléments et sa nutrition peut être contrôlée par le diagnostic foliaire. Toutes les formes d'apport de soufre ont été utilisées. Des essais de solubilisation du phosphate tricalcique ont été entrepris. En Haute-Volta, on a mis en évidence une interaction entre le soufre et le fumier. La carence en S est assez générale et il suffit de 10 kg/ha pour la corriger
Du soufre contre le phytopte du poirier – Efficacité confirmée
Les essais effectués cette année par le FiBL et par Agroscope Changins et Wädenswil confirment la bonne efficacité du soufre contre le phytopte du poirier. Dans les vergers atteints, il est recommandé de faire un traitement au soufre (à 2 pour-cent) après la récolte des poires
La fumure de l'ananas en Guinée : le soufre explique-t-il la supériorité du sulfate d'ammoniaque sur l'urée?
Pour des quantités égales d'azote apportées, le rendements obtenus en culture d'ananas sont toujours meilleurs avec le sulfate d'ammoniaque qu'avec l'urée. Cette différence pourrait provenir de l'effet propre du soufre. Cependant, incorporé à la fumure sous forme de "fleur" de soufre, celui-ci n'a pas eu les mêmes effets. Le sulfate de potasse donne également de meilleurs résultats que le bicarbonate de potass
Acclimatation d'une biomasse anaérobie à un effluent de fabrication d'une pâte à papier à concentration élevée en composés soufrés
L'effluent de fabrication à partir de bois de résineux d'une Pâte Chimico-Thermo-Mécanique (CTMP) contenant des dérivés soufrés organiques et des sulfates, est très difficilement épuré par voie anaérobie. La présente étude montre qu'il est indispensable d'acclimater la biomasse à de fortes concentrations en soufre dans l'effluent. Ceci est réalisé en alimentant un réacteur à biomasse fixée (pilote de laboratoire), en fonctionnement continu, par des mélanges d'un effluent de distillerie et de l'effluent CTMP, dans lesquels la proportion du second est augmentée par paliers successifs jusqu'à 100 %.On peut alors finalement obtenir une épuration convenable de l'effluent CTMP à des teneurs en soufre jusqu'à 500 mg/l (pourvu que le rapport DCO/S soit supérieur à 10 environ).Anaerobic treatment of wastewater from chemico-thermomechanical pulping (CTMP) of softwoods was inhibited by sulphur containing compounds. Distillery skips are characterized by a high sulphur content and a more appropriate COD/sulphur ratio than CTMP wastewater. Using CTMP wastewater together with distiliery stops during initial starting up resulted in successful acclimatation of microorganisms to significant sulphate contents.Provided the COD/Sulphur was aboue 10 reasonably good treatment efficiency was obtained with CTMP wastewater containing to 500 mg total sulphur per liter
- …
