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    Diabète de type 2 et glycémie: quelle répartition idéale des repas en termes d'apport énergétique ? : travail de Bachelor

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    Introduction : Le diabete de type 2 est une maladie chronique dont la prevalence dans le monde ne cesse d’augmenter. Les complications microN et macrovasculaires, resultant d’une glycemie constamment auNdessus des normes, augmentent la mortalite et la morbidite, affectent la qualite de vie et sont un enjeu de sante publique. Lors du diagnostic de diabete, l’alimentation fait partie des premieres modifications du style de vie, avant meme l’introduction d’antiNdiabetiques oraux ou de l’insulinotherapie. La regulation de la glycemie et son maintien dans les normes physiologiques sont les premiers buts du traitement. Les rythmes circadiens sembleraient jouer un role dans la regulation de la glycemie et par consequent, la repartition des repas en termes d’apport energetique egalement. La question de recherche du present travail est donc la suivante : La répartition des repas en termes d’apport énergétique entre la première partie de la journée et la deuxième partie de la journée permet7elle d’optimaliser les glycémies chez des personnes diabétiques de type 2 adultes non insulino7requérants ? Objectifs : Ce travail comporte deux parties : un cadre de reference presentant le diabete de type 2 et la chronobiologie, ainsi qu’une revue systematique. L’objectif principal de la revue systematique est d’analyser des etudes experimentales afin de verifier si une majorite des resultats vont dans le meme sens, pour ensuite voir si une generalisation a toute la population souffrant de DT2 est possible. L’objectif secondaire est d’emettre des recommandations quant a la repartition et le nombre ideal de repas sur une journee chez une personne diabetique de type 2. Ceci doit permettre aux dieteticiens d’avoir des recommandations pour leur pratique dans le suivi des personnes souffrant de diabete de type 2. Méthode : La revue systematique a ete realisee dans les bases de donnees Cinhal, Embase, Cochrane Library et Pubmed. Seule la recherche dans Pubmed a permis de trouver 136 etudes dont la lecture du titre puis de l’abstract a permis de selectionner 4 etudes repondant aux criteres d’inclusion. Ces derniers etaient les suivants : personnes diabetiques de type 2 ou preNdiabetiques, essai clinique randomise croise et etude portant sur les humains. Les outcomes etaient une modification de la glycemie postprandiale et/ou l’amplitude des variations glycemiques. Résultats : Les 4 essais cliniques randomises croises incluaient peu de patient (n=123), les interventions etaient courtes et heterogenes. Chez les personnes diabetiques et preNdiabetiques, un apport energetique important en premiere partie de journee (petitNdejeuner) permet d’avoir une glycemie moins elevee sur l’ensemble de la journee. De plus, la consommation d’un repas riche en energie en premiere partie de journee permet de reduire l’hyperglycemie postprandiale apres le petitNdejeuner, le diner et le souper. Finalement, un apport energetique plus important en glucides en premiere partie de journee et en lipides en deuxieme partie de journee a un effet favorable sur le controle glycemique. Conclusion : D’autres etudes sont necessaires pour pouvoir generaliser les resultats a la population. Neanmoins, les recommandations actuelles de fractionnement des prises alimentaires et plus particulierement des glucides sont a revoir chez les personnes DT2. Un nombre limite de prises alimentaires sur la journee serait benefique pour la regulation de la glycemie, et ce en 1ere partie de journee. Le petitNdejeuner est donc a recommander, car il permet de diminuer la glycemie sur l’ensemble de la journee. Au niveau de la composition en macronutriments, il serait preferable d’avoir un apport en glucides important en 1ere partie de journee et en lipides en 2eme partie de journee

    Comparing the effectiveness of two cardiovascular prevention programmes for highly educated professionals in general practice : a randomised clinical trial

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    Background: Cardiovascular disease is a major cause of mortality and morbidity and its prevalence is set to increase. While the benefits of medical and lifestyle interventions are established, the effectiveness of interventions which seek to improve the way preventive care is delivered in general practice is less so. The aim was to study and to compare the effectiveness of 2 intervention programmes for reducing cardiovascular risk factors within general practice. Methods: A randomised controlled trial was conducted in Belgium between 2007-2010 with 314 highly educated and mainly healthy professionals allocated to a medical (MP) or a medical + lifestyle (MLP) programme. The MP consisted of medical assessments (screening and follow-up) and the MLP added a tailored lifestyle change programme (web-based and individual coaching) to the MP. Primary outcomes were total cholesterol, blood pressure, and body mass index (BMI). The secondary outcomes were smoking status, fitness-score, and total cardiovascular risk. Results: The mean age was 41 years, 95 (32%) participants were female, 7 had a personal cardiovascular event in their medical history and 3 had diabetes. There were no significant differences found between MP and MLP in primary or secondary outcomes. In both study conditions decreases of cholesterol, systolic blood pressure, and diastolic blood pressure were found. Unfavourable increases were found for BMI (p < .05). A significant decrease of the overall cardiovascular risk was reported (p < .001). Conclusions: Both interventions are effective in reducing cardiovascular risk. In our population the combined medical and lifestyle programme was not superior to the medical programme

    Simulatie met een chronische aandoening

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    The Biotin Requirement of Broilers Feed Maize-Palm Kernel Meal Based Ration

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    6 duplicate floor pens with 20cday-old commercial broiler chicks each, were fed practical-type broiler diet with m;:tize:- palm kernel meal, supplemented with graded levels of biotin so that the rations had 40,89.,120; Y60,200,:and 240 Ilg of the vitamin per kgof feed. This treatment was maintained fo1":6 weeks. Estimation of the body weight, feed intake, blood glucose conciliation,:and:li pid contents of their, ~kidney and blood showed that dietary biotin of 120 IlMkgJee(j·is·a~;m;inimuri1requirement. 160 Ilg/kg feed was required for the prevention of dermatitis, morti:l1ity due to fatty liver and kidney syndrome (FLKS) and leg deformities

    Prise en charge de la glycémie péri-opératoire

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    Introduction L'hyperglycémie est une réponse physiologique au stress métabolique provoqué par la maladie et l'intervention chirurgicale. Cette réaction de stress débute avec la libération d'hormones régulatrices telles que le cortisol, le glucagon, l'adrénaline et l'hormone de croissance. Elles agissent d'une part, en augmentant les processus de gluconéogenèse hépatique et glycogénolyse et d'autre part, elles créent une résistance à l'insuline et en diminue sa sécrétion1. Etant donné qu'un stress métabolique peut déjà occasionner une hyperglycémie chez un patient habituellement normoglycémique, il sera d'autant plus difficile de gérer la glycémie d'un patient diabétique, sans compter qu'ils représentent 11% (chiffre de l'année 2009) des patients à avoir subit une intervention chirurgicale au CHUV. Après un certain seuil, l'hyperglycémie engendre des dysfonctions. On note une dysfonction endothéliale par diminution de la synthèse d'oxyde nitrique endothélial, une augmentation de l'inflammation causée par une quantité accrue de cytokines et une vulnérabilité aux infections plus élevée suite à la diminution de la chimiotaxie, de la phagocytose et de la fonction du complément.2 Les recommandations de l'association des endocrinologues américains proposent un seuil de 10 mmol/L pour le contrôle de la glycémie postopératoire3. Néanmoins, une étude récente, menée par Ata et al.4 , démontre que le risque d'infection chirurgicale augmente avec une glycémie supérieure à 6 et que l'hyperglycémie périopératoire est le facteur de risque le plus important pour une infection postopératoire. Cependant, une autre étude récente, NICE-SUGAR5, comparant le traitement de la glycémie aux soins intensifs par contrôle stricte (glycémie visée entre 4,5 et 6,0 mmol/L) et par contrôle conventionnel (glycémie visée à 10,0 mmol/L ou moins), suggère que le contrôle stricte augmente significativement le risque absolu de mortalité (2,6) dans les 90 jours. Cette étude recommande donc, une prise en charge standardisée maintenant une glycémie périopératoire à 10,0 mmol/L ou moins, afin d'optimiser le rapport risque-bénéfice. Actuellement, la prise en charge périopératoire de la glycémie au CHUV se limite à la maintenir à &lt; 8 mmol/L à jeun et à &lt; 12 mmol/L en postprandial. Il n'existe aucun protocole standardisé pour la prise en charge de la glycémie en phase périopératoire. Hypothèse de recherche La prise en charge périopératoire de la glycémie sans protocole standardisé, n'en permet pas un contrôle adéquat. Méthodes La population cible est un échantillon consécutif (2010) d'une centaine de patients diabétiques de types I et II avec un traitement de la glycémie intraopératoire et opérés en électif au CHUV. Il s'agira de suivre rétrospectivement la prise en charge de leur glycémie pendant toute la phase périopératoire (depuis l'acceuil au bloc opératoire BH05 jusqu'au transfert de la salle de réveil). Nous procéderons à une analyse pour chaque étape : 1) En phase préopératoire, la glycémie mesurée à l'accueil ou à l'étage devra être récente (&lt;2h avant l'intervention). Il faudra relever la présence d'un traitement (Glucose 10% + insuline i.v.) à l'arrivée au bloc opératoire. 2) En phase intraopératoire, il faudra : a. Relever le nombre de contrôles de la glycémie et l'intervalle entre ceux-ci. b. Déterminer à combien se situe le seuil de traitement pour les professionnels : 6 mmol/L, 8 mmol/L ou 12 mmol/L ? c. Noter le type d'administration de l'insuline : intraveineuse en bolus/continu ou sous-cutanée. 3) En salle de réveil, il faudra : a. Vérifier si un contrôle de la glycémie a été effectué. Si oui, déterminer combien et quel est l'intervalle entre les mesures. b. Relever la dernière valeur avant le transfert à l'étage et combien de temps avant ce dernier. c. Rechercher les éventuelles prescriptions de l'anesthésiste concernant l'administration d'insuline à l'étage (quelle quantité, à quelle fréquence. Normalement, injections sous-cutanées). Il faudra également déterminer le nombre d'hypoglycémie (glycémie &lt;4 mmol/L) dans les deux dernières phases. Statistiques : comme c'est une étude rétrospective, c'est-à-dire observationnelle, l'analyse sera descriptive. Nous caractériserons les facteurs de risque (BMI, corticostéroïdes, infections, diabète type I/II) pour toutes les glycémies supérieures à 12 mmol/L. Pour se faire, nous utiliserons une analyse « univariate ». Ces différentes étapes seront également étudiées par le suivi direct de certains patients diabétiques opérés au BH 05. Résultats attendus 1) Les glycémies à l'accueil ou à l'étage seront probablement inférieures à 12 mmol/L. 2) Nous attendons une certaine hétérogénéité dans la prise en charge périopératoire de la glycémie par les différents intervenants. 3) La prise en charge actuelle ne garantit pas d'obtenir des contrôles glycémiques inférieurs à 12 mmol/L pour chaque étape décrite ci-dessus. Limites 1) L'échantillon de population que nous analyserons est basé sur le codage fait par les anesthésistes. Ces derniers comptabilisent un total de 11% de patients diabétiques à avoir subi une intervention chirurgicale au CHUV, en 2009. Il est très probable que le pourcentage correct soit plus élevé en raison d'erreurs de codage. 2) Les limites de l'étude rétrospective sont l'absence de standardisation de la prise en charge, le nombre limité de patients et les différentes méthodes utilisées pour les analyses (gazométrie ou glucomètre). Apport escompté Démontrer la nécessité d'une prise en charge standardisée de la glycémie périopératoire. Références 1 Guyton &amp; Hall, Textbook of Medical Physiology, Tenth Edition. 2 Lipshutz et al, « Perioperative Glycemic Control », An Evidence-based Review, Feb 2009. 3 American Diabetes Association. Standards of medical care in diabetes: 2010 [published correction appears in Diabetes Care. 2010;33(3):692]. Diabetes Care. 2010;33(suppl 1):S11-S61. 4 Ata et al, « Postoperative Hyperglycemia and Surgical Site Infection in General Surgery Patients », Sep 2010. 5 The NICE-SUGAR Study Investigators, « Intensive versus Conventional Glucose Control in Critically Ill Patients », The New England Journal of Medicine, Mar 2009

    Influence of the plane of nutrition on the utilizability of feeding stuffs : review of literature and graphic analyses of published data on the net-energy and specific dynamic action problems.

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    Publication authorized April 28, 1933.Digitized 2007 AES.Includes bibliographical references (pages 43-48)
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