Merveilles et féeries de cour dans « Gracieuse et Percinet » de Marie-Catherine d'Aulnoy

Abstract

épi-revue JE3LAMWhen Marie-Catherine d'Aulnoy published her collection Contes des fées in 1697, she had already made a name for herself with two works devoted to foreign courts, Mémoires de la cour d'Espagne (1690) and Mémoires de la cour d'Angleterre (1695), which attest to her knowledge of and interest in European court circles. By examining references to French court culture and customs in "Gracieuse et Percinet", this study aims to consider this story as a court tale, the significance of which will be explored here. This work also examines the influence of Princess Palatine on the narrative and ideological choices of the storyteller, who dedicated her two collections of fairy tales to her.Lorsque Marie-Catherine d’Aulnoy publie le recueil Contes des fées en 1697, elle s’est déjà distinguée par deux ouvrages consacrés aux cours étrangères, les Mémoires de la cour d’Espagne (1690) et les Mémoires de la cour d’Angleterre (1695), qui témoignent de sa connaissance et de son intérêt pour les milieux curiaux européens. Par l’examen des références à la culture de cour française et à ses mœurs dans « Gracieuse et Percinet », cette étude se propose d’envisager ce récit comme un conte de cour, dont il s’agira ici de comprendre les enjeux. Ce travail interroge également l’influence de la princesse Palatine sur les choix narratifs et idéologiques de la conteuse, qui lui dédie ses deux recueils de contes féeriques

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