Since 2000, the number of international migrants has increased steadily, reaching 258 million in 2017. More than one-third of international migration moves from South to North, basically from developing to developed countries. Like international migration but in opposite direction, flows of remittances have also increased largely to developing countries since 2000. International remittances flow into developing countries attract increasing attention because of their rise in volume and their impact on the recipient countries. Receiving remittances from outside the country has become a household coping strategy that might contribute to poverty reduction, to alleviate hunger, to promote better diets and to increase productive investments.Because little is known about the topic, the main purpose of this study was to investigate the linkage between receiving remittances and the food security status in Global South (GS) regions. Although there are some studies on different countries that explore the association between receiving remittances and household food quality and quantity consumption or food consumption expenditures, this is the first study that examines the association between food security and receiving remittances by using the Food Insecurity Experience Scale (FIES) for individuals in the Global South (GS). Data were obtained from the 2017 Gallup World Poll (GWP), which interviewed face-to-face 68,463 individuals in 65 countries. The target population in the GWP is the entire civilian, non- institutionalized, population aged 15 and older. All samples were selected using probability sampling techniques and are nationally representative. The GWP surveys average 1,000 individuals per country. Different statistical analyses such as descriptive, crosstabs, binary, and multinomial logistic regressions analyses, were applied in this study. This study assessed the association between receiving remittances and the food security status, by controlling the role of covariates. Additionally, the predictors of receiving remittances were also measured. Regardless of GS region, this study found a significant association between receiving remittances and food security (both crosstabs and regression analyses). In the unadjusted logistics regression, regardless of region, while severe food insecurity was significantly related to not- receiving remittances (OR=1.532; P= 0.000), results from socio-demographic factors in the GS indicated that the probability of being severely food insecure increased among individuals who were females (OR=1.061; P=0.000), lived in rural areas (OR=1.645; P=0.000), in large households (OR=1.750; P=0.000), in ages between 26 and 49 years (OR=1.171; P=0.000), in the poorest 20% of income quintile (OR=2.994; P=0.000), with low education (OR= 6.568; P=0.000), unemployed (OR=1.948; P=0.000), and divorced/separated or widowed (OR=1.370; P=0.000).Regarding GS regions, in the unadjusted logistics regression, the findings from this study indicate that the likelihood of being severely food insecure was significant for people in sub- Saharan Africa (SSA) (OR=2.080; P=0.000), and Asia (Southeast, South, and East) (OR=1.384; P=0.000) for those who did not receive remittances from migrants. In the adjusted model, socio- demographic factors also remained significantly related to food security. As a result, this study found that receiving remittances seems to indirectly influence the food security status of individuals receiving remittances in the GS through household income, education, employment, and the area of residence.Although receiving remittances seems to positively impact the food security status of individuals in the GS, regardless of region, the association might not apply to all countries in the analyzed sample. More detailed analysis for individual countries and with larger samples of households or individuals are required to better understand such relationship.Depuis l’an 2000, le nombre de migrants internationaux a augmenté de façon constante pour atteindre 258 millions en 2017. Plus d'un tiers des migrations internationales vont du sud vers le nord, essentiellement des pays en développement vers les pays développés. À l’instar des migrations internationales, mais dans le sens opposé, les flux d’envois de fonds largement vers les pays en développement ont également augmenté depuis 2000. Les transferts de ces fonds vers les pays émergents attirent une attention croissante en raison de leur augmentation en volume et de leur impact sur les pays bénéficiaires. La réception des fonds de sources extérieures au pays est devenue une stratégie d’adaptation des ménages susceptible de réduire la pauvreté, d’atténuer la faim, de promouvoir de meilleurs régimes alimentaires, et d’accroître les investissements productifs. Les données ont été obtenues à partir du sondage mondial « Gallup World Poll (GWP) » 2017, qui a mené des entretiens en face à face avec 68 463 personnes dans 65 pays. La population cible du GWP est l'ensemble de la population civile non institutionnalisée, âgée de 15 ans et plus. Tous les échantillons ont été sélectionnés à l'aide de techniques d'échantillonnage probabiliste et sont représentatifs à l'échelle nationale. Les enquêtes du GWP couvrent en moyenne 1000 personnes par pays. Différentes analyses statistiques, telles que des analyses de régression logistique descriptives, croisées, binaires et multinomiales, ont été appliquées dans cette étude pour évaluer l'association entre les envois de fonds et le statut de sécurité alimentaire, en contrôlant le rôle des co-variables. De plus, les prédicteurs de réception des envois de fonds ont également été mesurés.Indépendamment de la région GS, cette étude a trouvé une association significative entre les envois de fonds et la sécurité alimentaire (à la fois les analyses croisées et les analyses de régression). Quelle que soit la région, alors que l'insécurité alimentaire sévère était significativement liée à l'absence de transferts de fonds (OR = 1.532; P = 0.000) dans la régression logistique non ajustée, les facteurs sociodémographiques du GS ont montré que la probabilité d'insécurité alimentaire grave augmentait parmi les personnes de sexe féminin (OR = 1.061; P = 0.000), vivant dans des zones rurales (OR = 1.645; P = 0.000), vivant dans de grands ménages (OR = 1.750; P = 0.000), âgées entre 26 ans et 49 ans (OR = 1.171; P = 0.000), étant dans le quintile de revenu le plus pauvre (OR = 2.994; P = 0.000), avec un faible niveau d’instruction (OR = 6.568; P = 0.000), sans emploi (OR = 1.948; P = 0.000) et divorcée / séparée ou veuve (OR = 1.370; P = 0.000).Bien que la réception d'envois de fonds semble avoir un impact positif sur la sécurité alimentaire des individus du GS, quelle que soit la région, l'association pourrait ne pas s'appliquer à tous les pays de l'échantillon analysé. Une analyse plus détaillée pour chaque pays et avec des échantillons plus importants de ménages ou d’individus est nécessaire pour mieux comprendre cette relation. Cependant, les institutions et les agences impliquées dans la politique, la programmation, et les interventions en matière de sécurité alimentaire devraient examiner le rôle des envois de fonds dans la région du GS et comment intégrer cet élément dans leur travail
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