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Monetary Shocks and the Dynamics of Inflation (Les chocs monétaires et la dynamique de l'inflation) (Los "choques" monetarios y la dinámica de la inflación)

By Mohsin S. Khan

Abstract

It is well recognized that the existence of lags between a change in the rate of growth of the supply of money and its effect on the inflation rate causes the stock of real money balances to initially rise when there is an increase in the growth rate of the nominal money supply. After a while the rate of inflation rises by as much as the increase in the growth of money, and real money balances are determined essentially by changes in real income. While this phenomenon has been observed empirically, it is not possible to reproduce this initial rise in real money balances by using standard models of money demand that attempt to describe the dynamic behavior of inflation. As a consequence, the use of such models can very often yield misleading policy advice. The purpose of this paper is to reformulate the standard model by allowing for a differential response of inflation to anticipated and unanticipated changes in the money supply. If the growth of money is fully anticipated, then inflation will respond immediately by the full extent of the change. On the other hand, if the change is unanticipated, that is, it is a "shock," then only part of it will be reflected initially in prices, with the remainder leading to a temporary rise in real cash balances. The model incorporating this theory turns out to be no more complicated to evaluate empirically than the more standard models, and yet allows for the possibility that real money balances change in the same direction as the change in the nominal supply. The standard partial-adjustment model is a special case of this model, and empirical tests can be used to determine which of the models is the more relevant. Empirical tests of the model for a fairly diverse group of developing countries tended to support the basic formulation. Simulation exercises based on the estimated parameters were used to determine the time path of inflation after a monetary shock, and also the appropriate path for the policy variable to achieve a particular target rate of inflation. /// Il est généralement admis que les décalages entre une variation du taux de croissance de la masse monétaire et son effet sur le taux d'inflation entraînent une augmentation initiale du stock des encaisses monétaires réelles lorsqu'il y a augmentation du taux de croissance de la masse monétaire nominale. Toutefois, par la suite, le taux d'inflation s'accroît dans les mêmes proportions que le taux de croissance de la masse monétaire et les encaisses monétaires réelles sont déterminées essentiellement par les variations du revenu réel. Bien que ce phénomène ait été constaté empiriquement, il est impossible de reproduire cette augmentation initiale des encaisses monétaires réelles avec les modèles types de la demande de monnaie qui s'efforcent de décrire la dynamique de l'inflation. En conséquence, ces modèles peuvent très souvent induire en erreur les responsables de la politique monétaire. La présente étude a pour but de reconstruire le modèle type en y incorporant une réaction différente de l'inflation selon que les variations de la masse monétaire ont été prévues on non. Si la croissance de celle--ci a été intégralement prévue, la réaction inflationniste sera immédiate et exactement dans les mêmes proportions. En revanche, si la variation n'a pas été prévue, c'est-à-dire s'il s'agit d'un "choc", une partie seulement de cette variation se répercutera initialement sur les prix, le reste entraînant une augmentation temporaire des encaisses monétaires réelles. Le modèle prenant en compte cette hypothèse n'est pas, en fait, plus difficile à appliquer empiriquement que les modèles types utilisés le plus souvent et, pourtant, il tient compte du fait que les encaisses monétaires réelles peuvent évoluer dans le même sens que l'offre nominale de monnaie. Le modèle type utilisant l'ajustement partiel est un cas particulier de ce modèle et on peut déterminer par des tests empiriques lequel des deux rend le mieux compte de la réalité. Les tests empiriques du modèle proposé appliqués à un ensemble assez varié de pays en développement tendent à corroborer les hypothèses de base. A l'aide de simulations fondées sur les paramètres estimés, l'auteur détermine la trajectoire de l'inflation après un choc monétaire, de même que la trajectoire appropriée de la variable de politique économique qui permettra d'atteindre un taux d'inflation donné. /// Es hecho conocido que la existencia de desfases entre una variación de la tasa de crecimiento de la oferta de dinero y el efecto de dicha variación en la tasa de inflación da lugar a que la masa de saldos monetarios reales aumente en un principio al elevarse la tasa de crecimiento de la oferta monetaria nominal. Luego de transcurrido algún tiempo, la tasa de inflación aumenta en la misma medida en que lo hace la de crecimiento del dinero, quedando los saldos monetarios reales determinados esencialmente por las variaciones del ingreso real. Aunque este fenómeno se ha observado empíricamente, no es posible reproducir el aumento inicial de los saldos monetarios reales con los modelos ordinarios de la demanda de dinero empleados para describir el comportamiento dinámico de la inflación. Por consiguiente, el uso de dichos modelos a menudo puede dar lugar a recomendaciones erróneas en materia de política. Este trabajo tiene por objeto reformular el modelo ordinario teniendo en cuenta la diferencia entre la reacción de la inflación ante una variación prevista y ante una variación imprevista de la oferta monetaria. Si el crecimiento del dinero está previsto por completo, la reacción de la inflación será inmediata y de magnitud igual a la variación. Pero si la variación es imprevista, es decir, si produce un "choque", sólo parte de ella repercutirá inicialmente en los precios; el resto producirá un aumento temporal de los saldos en efectivo reales. El modelo en que se incorpora esta teoría no resulta ser más complejo para su evaluación empírica que los modelos ordinarios, a pesar de que con él puede tenerse en cuenta la posibilidad de que los saldos monetarios reales varíen en el mismo sentido en que lo haga la oferta nominal. El modelo ordinario de ajuste parcial es un caso especial de este modelo y pueden llevarse a efecto pruebas empíricas para determinar cuál de los modelos es el más apropiado. Las pruebas empíricas a que se sometió el modelo para su aplicación a un grupo bastante diverso de países en desarrollo tendieron a respaldar la formulación básica. Se emplearon simulaciones basadas en los parámetros estimados para determinar el sendero cronológico de la inflación después de experimentado un choque monetario así como el sendero correspondiente a una variable de política para alcanzar una tasa determinada de inflación fijada como meta.

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