La cytométrie en flux a été utilisée pour estimer la quantité d'ADN nucléaire chez 13 espèces de #Coffea (Rubiacea) originaires d'Afrique. Douze espèces diploïdes (#2n=22) et l'espèce tétraploïde #C. arabica (#2n=44) ont été analysées. Pour 77 génotypes, des populations de noyaux isolés ont été colorées par l'iodure de propidium (IP ; non spécifique des bases). Pour trente neuf génotypes, le 4',6-diamidino-2-phenylindole (DAPI; AT spécifique) a été également utilisé. Les quantités 2C d'ADN nucléaire, estimées avec l'IP, oscillent entre 0,95 et 1,78 pg. Trois groupes correspondant à des quantités croissantes d'ADN ont été mis en évidence. Les trois espèces #C. sessiliflora, C. racemosa et #C. pseudozanguebariae se classent dans le groupe des plus petites valeurs (groupe 1 : 0,90 à 1,30 pg). Les trois espèces #C. eugenioides, C. stenophylla et #C. sp. F. se rangent uniquement dans le groupe des valeurs intermédiaires (groupe 2 : 1,31 à 1,60 pg). Les autres espèces se répartissent entre le groupe 2 et le groupe des plus hautes valeurs (groupe 3 : 1,61 à 1,80 pg). Les valeurs déterminées pour les espèces de #Coffea$, sont comparées aux niveaux intra- et inter-spécifique à celles d'autres angiospermes. Les différences observées sont discutées en fonction de l'origine éco-géographique des espèces, leurs caractéristiques phénologiques et la fertilité de leurs hybrides F1 interspécifiques. (Résumé d'auteur
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