ABSTRACT AIM: this randomized controlled trial compare the efficacy of pelvic floor muscle training vs. transcutaneous posterior tibial nerve stimulation. PATIENTS AND METHODS: inclusion criteria were EDSS score < 7 and presence of lower urinary tract symptoms. Exclusion criteria were multiple sclerosis relapse during the study, active urinary tract infection and pregnancy. The primary outcome was quality of life (SF-Qualiveen questionnaire). Secondary outcomes included overactive bladder (USP questionnaire) score and frequency of urgency episodes (3-day bladder diary). Sample size was calculated after 18 patients were included. Data analysis was blinded. Each patient received 9 sesions of 30 minutes weekly. Patients were randomized in pelvic floor muscles exercices with biofeedback group (muscle endurance and relaxation) or transcutaneous posterior tibial nerve stimulation group (rectangular alternative biphasic current with low frequency). RESULTS: a total of 31 patients were included. No difference appeared between groups for quality of life, overactive bladder and frequency of urgency episodes (respectively p = 0.197, p = 0.532 et p = 0788). These parameters were significantly improved in pelvic floor muscle training group (n = 16) (respectively p = 0,004, p = 0,002 et p = 0,006) and in transcutaneous posterior tibial nerve stimulation group (n = 15) (respectively p = 0,001, p = ˂ 0,001 et p = 0,031). CONCLUSIONS: pelvic floor muscle training and transcutaneous posterior tibial nerve stimulation improved in the same way symptoms related to urgency in MS patients with mild disability. Keywords: multiple sclerosis; physiotherapy; lower urinary tract dysfunction; pelvic floor muscles training; posterior tibial nerve; rehabilitation. RESUME BUT: cet essai contrôlé randomisé comparait l’efficacité des exercices du plancher pelvien vs stimulation transcutanée du nerf tibial postérieur. PATIENTS ET METHODES: les critètres d’inclusion étaient un score EDSS < 7 et présence de symptômes du bas appareil urinaire. Les critères d’exclusion étaient une poussée de la maladie durant l’étude, une infection urinaire ou une grossesse. Le résultat principal concernait la qualité de vie (questionnaire SF-Qualiveen). Les résultats secondaires impliquaient un score d’hyperactivité vésicale (questionnaire USP) et la fréquence des urgences mictionnelles (catalogue mictionnel). Le calcul de la taille de l’échantillon était effectué après l’inclusion de 18 sujets. Les données était analysées en aveugle. Chaque patient suivait 9 séances hebdomadaires de 30 minutes comprenant aléatoirement soit des exercices du plancher pelvien avec biofeedback (travail de l’endurance et du relâchement périnéal), soit des stimulations transcutanées du nerf tibial postérieur (courant rectangulaire alternatif bi-phasique de basse fréquence). RESULTATS: au total, 31 patients étaient inclus. Aucune différence n’apparaissait entre les groupes pour la qualité de vie, l’hyperactivité vésicale et la fréquence des urgences mictionnelles journalière (respectivement p = 0.197, p = 0.532 et p = 0788). Ces paramètres étaient significativement améliorés dans le groupe exercices du plancher pelvien (n = 16) (respectivement p = 0,004, p = 0,002 et p = 0,006) et dans le groupe stimulation du nerf tibial (n = 15) (respectivement p = 0,001, p = ˂ 0,001 et p = 0,031). CONCLUSION: Les exercices du plancher pelvien ainsi que la stimulation transcutanée du nerf tibial postérieur amélioraient identiquement les symptômes liés à l’urgenturie chez des patients atteints modérément de la sclérose en plaques. Mots clés: sclérose en plaques ; kinésithérapie ; troubles du bas appareil urinaire ; exercices du plancher pelvien ; nerf tibial postérieur ; réadaptation
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