oaioai:persee:article/mefr_0223-5102_2001_num_113_2_9654

Y avait-il des registres de citoyens dans les quartiers de Rome?

Abstract

La vie quotidienne, dans une ville aussi peuplée que Rome, impliquait des actes administratifs complexes. Les distributions de blé public, par exemple, ne pouvaient être faites dans de bonnes conditions que si l’on possédait des listes d’une part des ayant droit (tenues à jour par l’inscription des décès), d’autre part des candidats éligibles au remplacement des personnes décédées. Dans la mesure où le domicile est certainement une des conditions nécessaires pour bénéficier du blé public, il fallait disposer de listes d’habitants de la ville. Or tant les lambeaux de sources qui nous sont parvenues à propos de Rome que les papyri égyptiens montrent que propriétaires et locataires sont classés par quartiers. D’autres sources montrent que ces listes par quartiers concernaient aussi les artisans. D’une manière générale, les uici servent de cadre à des activités qui supposent un contrôle de la population. Il est donc fort probable que des registres d’habitants étaient dressées afin de faciliter la gestion d’une population urbaine pléthorique.Tarpin Michel. Y avait-il des registres de citoyens dans les quartiers de Rome?. In: Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité, tome 113, n°2. 2001. Antiquité. pp. 753-764

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oaioai:persee:article/mefr_0223-5102_2001_num_113_2_9654Last time updated on 4/9/2018

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