Location of Repository

001-283

By 

Abstract

dra-t-on pas le deces du viellard pour se mettre en possession. Dieu veuille que la paix se fasse bien vite entre La France et l�Angleterre et que nous soions bien avec toutes deux, sans quoi l�Allemagne et nous courrons risque. Le marchand m�a parl� beaucoup du P.S. de la lettre, et quoiqu�il est certainement de la meilleure volont� du monde, il faisoit bien des difficult�s pour executer ce dont il y est charg�, disant qu�il n�avoit plus � representer de l�interet pour motif. Je lui ai remontr� que sans doute il y avoit de l�interet, et par dessus du march� de la justice. J�avoue pourtant qu�il me paroit que cette affaire auroit pu �tre arrang� d�une autre fa�on, avec commodit�, mais comptez qu�il fera de son mieux aussi bien que tous ceux qui sont devou�s � vous et la bonne cause. 25 de sept. Ma toute ch�re Diotime, ce midi j�ai din� � Niethuis avec la Grande Comtesse et Mad. Perponcher, et j�ai fait ma paix avec la premiere. Lorsqu�elle et moi nous entr�mes dans votre petit cabinet | nous fumes egalement touch�s. Elle avoit les larmes � l�oeuil. Je suis amoureux de cette femme lorsque je considere la fa�on dont elle vous aime. Je devois souper chez elle, mais j�attendai mon Comte qui ne me manque jamais le soir, et nonobstant cela j�ai plus de 40 pages de lettres de lui. Demain je vous en ferai copier une vingtaine de pages qui contiennent ses reflexions sur le gouvernement de ce pa�s. Alors vous pourrez juger de sa maniere de penser. Il a des rapports avec Mr. de Perent, mais il est plus vieux et plus militaire. Je souhaite qu�il nous donne un jour des Memoires de ce qu�il a vu � la guerre et dans ses vojages, car asseurement il a la grande fa�on de voir. Adieu, ma toute ch�re Diotime, mon bras et mes afaires m�emp�chent de faire ma lettre plus longue. Au moment que j�aurai mis ces deux choses un peu � la raison, je pars, car j�ai un besoin indicible de me trouver � vos pieds. Adieu. Sokrates Van der Borgh est sur le point de se separer de sa femme, qui est en Suisse, pour cause d�adultere. Je crois que vous avez connue cette femme dev�te. J�embrase ma ch�re Mimi et mon cher Mitri et je baise la main � votre Heros. Je compte de vous envoier dans peu un balot avec des pl�tres etc., mais je vous prierai alors de presider � son depacquettement. Adieu.

OAI identifier: oai:facsimile.ub.rug.nl:HHPC/623
Download PDF:
Sorry, we are unable to provide the full text but you may find it at the following location(s):
  • http://facsimile.ub.rug.nl:81/... (external link)
  • Suggested articles


    To submit an update or takedown request for this paper, please submit an Update/Correction/Removal Request.