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001-146

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Abstract

heur du g�nre humain. Elle demande ce que c�est. Il lui propose de faire un long po�me sur la culture et le defrichement des bruyeres. Elle dit que jusques ici l�id�e d�une bruyere ne lui paroissoit pas extr�mement riche. Il dit qu�il y avoit pens� et il tire du vaste sac de sa redinc�te trois pesants volumes de son ouvrage infini, tout remplis de papiers et de marques, et la dessus il nous fit la grace de lire tout ce qu�il y avoit sur les bruyeres dans ces trois beaux volumes. Il a commen�� le quart apres sept, et n�avoit pas fini � 9� lorsque je pris cong� n�en pouvant plus, car je ne me souviens pas d�avoir pass� jamais une soir�e pareille. De retour chez moi j�ai pris une double dose de medecine, et la ferme resolution de raconter tout au Prince des demain. Je demandai au Barometre s�il connoissoit Bailly? (notez que Bailly est � mon avis sans comparaison le plus excellent ecrivain de la France); il me dit qu�oui asseurement, et que c�etoit la son homme. Je dis: Bon Dieu, Monsieur, vous s�avez pourtant qu�il demontre exactement le contraire de ce que vous voulez prouver. Voila le beau de l�histoire, me dit-il, car je prendrai toutes ses preuves et toutes ses recherches, et je demontrerai par la qu�il n�y a de vraie philosophie ni de vraie physique que dans la Gen�se. Nous trouvames cela admirable. Adieu, ma toute ch�re Diotime, embrassez vos enfants tendrement pour moi et si cela peut vous amuser, pensez � votre Sokrates. Mr. Stosch ne publiera pas les lettres dont je suis bien aise.

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