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    Surveillance of Bloodstream Infections in Belgian Hospitals - Annual report 2023 , Data up to and including 2022

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    These 2022 results of the National Surveillance of Bloodstream Infections (NSIH-SEP) show a hospital-associated bloodstream infection (HABSI) cumulative incidence of 5.4 patients with HABSI per 1,000 hospitalisations, and a HABSI incidence density of 9.2 episodes per 10,000 patient-days (pd). Incidence of Central line-associated bloodstream infection (CLABSI) in 2022 was 2.4 episodes per 10,000 pd. Generally, hospital-wide incidences of HABSI show decreasing trends since 2020, however their 2022 results remain higher as compared to pre-COVID19 levels (2019 and&nbsp;before). ICU-associated BSI cumulative incidence in 2022 was 18.6 patients with ICU-BSI per 1,000 ICU hospitalisations, and ICU-BSI incidence density in 2022 was 40 episodes per 10,000 ICU pd. ICU-associated CLABSI incidence density in 2022 was 15.5 episodes per 10,000 ICU pd. Generally, incidences of ICU-BSI are multiple times higher as compared to hospital-wide HABSI. As with hospital-wide HABSI, ICU-BSI incidences also show decreasing trends since 2020, but their 2022 incidence also remains higher as compared to 2019 and&nbsp;before. Forty–three percent of hospital-wide HABSI cases and even 66% of ICU-BSI cases were linked to an invasive device whether directly (central and other catheters) or indirectly (urinary catheter, endotracheal tube). Of these, exposure to central vascular catheter remains the most frequently reported origin of HABSI cases both hospital-wide (26% of HABSI) as well as ICU-only (39% of ICU-BSI). This report also presents for the first time results on the incidence of HABSI cases associated to the use of peripheral line, their 2022 incidence density being 0.23 episodes per 10,000 pd (hospital-wide) and 0,38 episodes per 10,000 ICU pd (ICU-specific). Incidence of these peripheral line-associated HABSI is much lower as compared to CLABSI incidence, however this type of HABSI is possibly underreported in the current version of the NSIH-SEP surveillance&nbsp;protocol. In 2022, the most commonly micro-organisms (MO) isolated from hospital-wide HABSI cases were E. coli, S. aureus, and S. epidermidis, this last MO also being the most commonly isolated from hospital-wide CLABSI cases. Long-term increasing trends can be observed for hospital-wide HABSI incidences due to E. coli, K. pneumoniae, and E. faecium. The trend of hospital-wide CLABSI due to S epidermidis is also increasing since 2016, while it is decreasing for CLABSI due to S aureus. We also observe a long-term decreasing trend in the prevalence of methicillin-resistant S aureus (MRSA). While the NSIH-SEP register was the first national Healthcare-associated infection surveillance to migrate to the Healthdata environment in 2017, its actual tools for data collection and centralized data processing and results reporting are now in need of revision. Tools for data collection need to be harmonized with other registers on BSI/AMR such as surveillance of antimicrobial resistance and of ICU-acquired infections, and also need to be adapted towards automated collection of hospital data where possible. Healthdata tools for centralized data processing and reporting of national NSIH-SEP results should also be automated where possible. Next to this, recent and ongoing technical problems of data collection and analysis environments of the Healthdata platform have resulted in unnecessary delays in the reporting of these results; Sciensano and its Healthdata service are therefore recommended to prioritize on the resolution of these issues, and also to elaborate alternative procedures for data collection and reporting such that deadlines for annual publication of national surveillance results remain&nbsp;unaffected. Another reason for delayed publication of these national results is the late submission of surveillance data for a substantial number of hospitals. A discussion on the (suspension of) the mandatory status of the NSIH-SEP surveillance might be needed, as the delays now observed in collecting and validating surveillance results from many hospitals might as such be&nbsp;avoided. These results show that central catheter is the most frequently documented HABSI origin in 2022, and that CLABSI incidence in 2022 remains at an increased level as compared to pre-COVID19&nbsp;years. We therefore recommend a strong focus on the prevention of this type of HABSI, in the first place by freeing resources for the development of national recommendations on catheter use, and for the follow-up of their compliance on a national level. The NSIH-SEP surveillance should also be adapted such that it allows a more detailed look into catheter infections, for example by adding indicators on catheter use in hospitals in Belgium, and also by additionally documenting exposure to peripheral line exposure for each HABSI&nbsp;episode.</p

    Surveillance de la mortalité toutes causes confondues en Belgique, Flandre, Wallonie et Bruxelles durant l&#039;été 2023. Be-MOMO the Belgian Mortality Monitoring.

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    La période estivale 2023, du 15 mai (semaine 20) au 8 octobre 2023 (semaine 40), a présenté une sous-mortalité de -2,5 % en Belgique (tous âges confondus), avec 1 042 décès en moins par rapport à ce qui était attendu. Au cours de cet été, il y a eu en moyenne 274 décès par jour, avec un pic de 340 décès lors de la journée du 13 juin 2023, durant la première phase d’avertissement du plan&nbsp;chaleur. La sous-mortalité a été observée dans la plupart des groupes d’âge et a concerné principalement les personnes entre 65 et 84 ans (-3,2 %). L’analyse par sexe et par groupe d’âge, révèle une sous-mortalité quasi similaire chez les hommes et les femmes tous âges confondus (-2,4 % chez les hommes contre -2,1 % chez les femmes), celle-ci étant plus marquée parmi les hommes âgés entre 65 et 84 ans (346 décès en moins, -3,5 %). Toutefois, une légère surmortalité a été observée parmi les hommes à partir de 85 ans (57 décès supplémentaires, +0,9&nbsp;%). Tous âges confondus, le taux brut de mortalité a été quasi similaire chez les femmes (344,0 décès pour 100 000 habitants) et chez les hommes (343,3 décès pour 100 000&nbsp;habitants). Au niveau régional, une sous-mortalité sur l’ensemble de la population a également été observée en Flandre (-0,9 %) et en Wallonie (-4,6 %), mais pas à Bruxelles (+1,8 %). La sous-mortalité en Flandre a concerné les personnes entre 65 et 84 ans (224 décès en moins, -2,2 %). Par contre, une surmortalité a été observée pour la plupart des autres sous-groupes de la population. Cette surmortalité a été plus importante chez les personnes de 15-64 ans (96 décès supplémentaires, +3,3 %), principalement chez les femmes de cette tranche&nbsp;d’âge. En Wallonie, la sous-mortalité a été présente dans tous les groupes d’âge, excepté chez les hommes à partir de 85 ans. Cette sous-mortalité a été plus marquée chez les femmes en générale (356 décès en moins, -4,9 %), chez les personnes entre 15 et 64 ans (128 décès en moins, -5,5 %), et plus particulièrement chez les femmes de cette tranche d’âge (66 décès en moins, -7,8&nbsp;%). À Bruxelles, une surmortalité a été observée quel que soit le groupe d’âge, principalement chez les personnes à partir de 85 ans (74 décès supplémentaires, +6,2 %). La surmortalité a été plus importante chez les femmes (73 décès supplémentaires, +4,8 %) que chez les hommes (11 décès supplémentaires, +0,7 %). Chez les femmes, la surmortalité a été largement plus importante parmi les 15-64 ans (30 décès supplémentaires, +18,6&nbsp;%). Le taux brut de mortalité a été plus élevé en Wallonie. Après standardisation pour l’âge et le sexe, la Wallonie est restée en tête avec un niveau de mortalité sur la période estivale plus élevé par rapport au reste du pays, suivie de Bruxelles et de la&nbsp;Flandre. La phase d’avertissement du plan «Forte chaleur et pics d’ozone» a été activée à deux reprises. Il n’y a pas eu d’activation de la phase&nbsp;d’alerte. La première phase d’avertissement du plan «Forte chaleur et pics d’ozone» a duré 14 jours (du 8 au 21 juin inclus). La surmortalité observée du 9 au 21 juin a été&nbsp;faible (211 décès supplémentaires, +5,7 %). Elle a touché la Flandre (+10,0 %) et Bruxelles (+14,5 %) tandis qu’une sous-mortalité a été observée pour l’ensemble de la population en Wallonie (-1,4 %). Au cours de cette période de chaleur, il y a eu douze jours de pics d’ozone et trois jours de dépassement pour les concentrations de PM2,5 en Flandre. Les températures maximales à Uccle ont été supérieures à 30 °C durant trois jours (maximum 31,2 °C). Le 13 juin, une alerte de surmortalité a été constatée pour l’ensemble de la population en Belgique, en Flandre et à Bruxelles, en particulier chez les personnes à partir de 85 ans, coïncidant avec le pic de décès estival en Belgique (340 décès), en Flandre et à Bruxelles. De la surmortalité sur l’ensemble de la semaine a été observée à Bruxelles en semaine 24 (12 au 18 juin). Cette surmortalité a principalement touché les femmes de tous âges et les personnes à partir de 85&nbsp;ans. La deuxième phase d’avertissement s’est déroulée du 5 au 11 septembre inclus (7 jours). La surmortalité observée au cours de cette période a été très faible (70 décès supplémentaires, +3,6 %). Cette surmortalité a été observée en Flandre (+3,4 %) et en Wallonie (+6,7 %), mais il y a eu une sous-mortalité à Bruxelles (-2,9 %). La période de chaleur a été plus courte mais avec des températures maximales d’emblée très chaudes et supérieures à 30 °C pendant six jours consécutifs (maximum 31,9 °C). Plusieurs jours de pics d’ozone ont été observés et il y a eu trois et deux jours de dépassement pour les concentrations de PM2,5 en Flandre et à&nbsp;Bruxelles. Sur l’ensemble de la période estivale 2023, la mortalité a été statistiquement significativement corrélée avec l’ozone, les PM10, les températures maximales, les PM2,5, les températures minimales, l’humidité relative minimale et l’humidité relative maximale (par ordre décroissant des coefficients de corrélation). Par groupe d’âge, la mortalité a été positivement corrélée à l’ozone, tandis que les températures ont été corrélées à la mortalité à partir de 65&nbsp;ans. C’est le quatrième été dans le contexte de l’épidémie de COVID-19. La période estivale 2023 comprend une partie de la 10e vague de l’épidémie de COVID-19 (23 janvier au 9 juillet 2023). La surveillance ad hoc de la mortalité par COVID-19 montre 68 décès COVID-19 du 15 mai au 1er juillet 2023, date à laquelle cette surveillance a été arrêtée. Lors de la première période de chaleur (9 juin au 21 juin 2023), il y a eu 14 décès COVID-19 (7 en Flandre, 3 en Wallonie et 4 à&nbsp;Bruxelles). Une sous-mortalité estivale est rare. Celle de 2023 (-2,5 %) est la plus prononcée en Belgique depuis les 20 derniers étés, ce qui contraste avec la surmortalité de l’été 2022 (la plus élevée des 20 dernières années). Une sous-mortalité a été observée en Belgique durant les étés 2004, 2005, 2014 et&nbsp;2018. Il y a eu globalement une tendance à la baisse des taux bruts de mortalité chez les femmes comme chez les hommes et quelle que soit la tranche d’âge. Sur les&nbsp;périodes estivales, les taux bruts de mortalité ont généralement été plus élevés chez les hommes que chez les femmes. Les écarts entre les deux sexes variant avec&nbsp;l’âge. La période de 12 mois «hiver 2022-23, été 2023», c’est-à-dire débutant en octobre 2022 et se terminant en septembre 2023, s’est traduite par une sous-mortalité de -1,1 %, avec 1 274 décès de moins que prévu. Cette période comprenant quatre vagues épidémiques de COVID-19 de faible sévérité (8e , 9e , 10e , 11e ), l’épidémie d’influenza (dont une surmortalité en décembre 2022) et deux phases d’avertissement du plan chaleur à des périodes plutôt inhabituelles (juin et septembre) avec une faible&nbsp;surmortalité. Le nombre de décès augmentant significativement les jours suivants les extrêmes de chaleur ou d’ozone, il est important que la population soit tenue informée des conditions météorologiques et des pics d’ozone et adapte son comportement lors de l’activation de la phase d’avertissement du plan «Forte chaleur et pics d’ozone» conformément aux recommandations&nbsp;régionales.</p

    Ethical approval for controlled human infectious model clinical trial protocols - A workshop report.

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    Controlled Human Infectious Model studies (CHIM) involve deliberately exposing volunteers to pathogens. To discuss ethical issues related to CHIM, the European Vaccine Initiative and the International Alliance for Biological Standardization organised the workshop “Ethical Approval for CHIM Clinical Trial Protocols”, which took place on May 30-31, 2023, in Brussels, Belgium. The event allowed CHIM researchers, regulators, ethics committee (EC) members, and ethicists to examine the ethical criteria for CHIM and the role(s) of CHIM in pharmaceutical development. The discussions led to several recommendations, including continued assurance that routine ethical requirements are met, assurance that participants are well-informed, and that preparation of study documents must be both ethically and scientifically sound from an early stage. Study applications must clearly state the rationale for the challenge compared to alternative study designs. ECs need to have clear guidance and procedures for evaluating social value and assessing third-party risks. Among other things, public trust in research requires minimisation of harm to healthy volunteers and third-party risk. Other important considerations include appropriate stakeholder engagement, public education, and access to health care for participants after the&nbsp;study.</p

    Surveillance épidémiologique des infections invasives à pneumocoques - 2019 à 2022

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    Points essentiels • Depuis l&#8217;introduction des vaccins antipneumococciques dans les programmes de vaccination des enfants en 2007, l&#8217;incidence des infections invasives à pneumocoques (IPD, Invasive Pneumococcal Disease) chez les enfants de moins de 2 ans a diminué. La première vaccination a été effectuée avec le PCV7, suivi du PCV13 à partir de 2011. • Entre 2011 et 2015, une baisse a été observée surtout chez les enfants. • Après le remplacement du PCV13 par le PCV10, de 2016 à 2019, l&#8217;incidence a augmenté. L&#8217;augmentation était plus prononcée chez les jeunes enfants et principalement associée aux sérotypes du PCV13 non contenus dans le vaccin 10-valent (3, 6A, 19A, PCV13pas10). Au cours de l&#8217;épidémie COVID-19 (2020-2021), on a observé une diminution générale de la circulation des agents pathogènes respiratoires, qui incluaient donc S pneumoniae. • Depuis 2019, année de la réintroduction du PCV13 dans la vaccination de référence, on observe une diminution des sérotypes PCV13pas10 chez les jeunes enfants. • En 2022, l&#8217;incidence a augmenté chez les personnes âgées et pour les sérotypes non inclus dans le PCV13, jusqu&#8217;au niveau de l&#8217;avant COVID-19.</p

    Immunogenicity and protective efficacy of a multivalent herpesvirus vectored vaccine against H9N2 low pathogenic avian influenza in chicken.

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    The application of recombinant herpesvirus of turkey, expressing the H9 hemagglutinin gene from low pathogenic avian influenza virus (LPAIV) H9N2 and the avian orthoavulavirus-1 (AOAV-1) (commonly known as Newcastle Disease virus (NDV)) fusion protein (F) as an rHVT-H9-F vaccine, is an alternative to currently used classical vaccines. This study investigated H9- and ND-specific humoral and mucosal responses, H9-specific cell-mediated immunity, and protection conferred by the rHVT-H9-F vaccine in specific pathogen-free (SPF) chickens. Vaccination elicited systemic NDV F- and AIV H9-specific antibody response but also local antibodies in eye wash fluid and oropharyngeal swabs. The ex vivo H9-specific stimulation of splenic and pulmonary T cells in the vaccinated group demonstrated the ability of vaccination to induce systemic and local cellular responses. The clinical protection against a challenge using a LPAIV H9N2 strain of the G1 lineage isolated in Morocco in 2016 was associated with a shorter duration of shedding along with reduced viral genome load in the upper respiratory tract and reduced cloacal shedding compared to unvaccinated&nbsp;controls.</p

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