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High alpine preglacial caves modified by glacial processes and late condensationcorrosion in the Scerscen Valley (Valmalenco, Western Alps, Italy)
International audienceThe Scerscen Valley (western Italian Alps) is home to caves at an altitude of around 2600 m, opening close to the Speleogenesis edge of a glacier. The aim of the research as part of a multi-disciplinary project was to reconstruct the evolution Alpine Cosmogenic GeomorphologyHydrogeologyglaciersburial dating of cosmonucleide some the of caves the related most burial recent to dating, the processes, geological recorded such and morphology paleoenvironmental as condensation-corrosion and micrometeorology, evolution and of sediment the carried area deposition. and out mineralogical to evaluate We the performed identifirole of cation by XRD, and hydrogeology using dye tracing and physical and chemical analyses. The cosmonucleide dating of quartz pebbles showed that the Veronica Cave is the oldest, with deposits dated at 1.3 ± 0.4 Ma, and possibly even older. It certainly formed at a much lower altitude (approx. 1300 m a.s.l. or lower) during the Alpine uplift. The Morgana and Marsooi caves, given the smaller volume of their phreatic conduits (1/3 of Veronica), are possibly more recent, formed during interglacials and evolved close to a glacial body. The caves initiated in dolomitic marble under the influence of sulfuric acid speleogenesis (SAS) due to pyrite oxidation. The conduits were then enlarged dramatically under phreatic conditions. The caves have evolved since their preglacial formation, with phases of filling by fluvio-glacial sediments and unclogging. Water tracing and physico-chemical analysis attest to a well-karstified aquifer, with rapid water circulation (>20 m/h) and low temperatures (~2 °C), draining towards the main spring, "La Prediletta", located at the foot of the dolomitic marbles. Microclimatic records (cave temperature and humidity) show seasonal cycles of condensation and evaporation, influenced by air exchanges with the outside atmosphere. These processes contributed to the formation of secondary minerals by evaporation (gypsum, hydromagnesite…) and, above all, to the significant enlargement of passages by the retreat of walls with characteristic morphologies (facets and grooved walls). The Scerscen caves bear witness to a long geological and climatic history, from their formation before the Mid-Pleistocene ice ages to their present-day evolution. They offer valuable insights into karst processes in the high mountains, and interactions between glaciers and aquifers
Bonnée (Loiret) au haut Moyen Âge, synthèse de vingt ans d’archéologie préventive
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Pionsat, Puy-de-Dôme, Auvergne Rhône-Alpes. Aménagement du château
Ce diagnostic d’archéologie préventive intervient en amont d’un projet de réaménagement du château de Pionsat et de ses abords immédiats. Il s’est déroulé du 26 novembre au 27 novembre 2024. L’opération de diagnostic, prescrite par Frédéric Surmely du SRA Auvergne, avait pour objectif « d’évaluer l’impact » que pourrait avoir la reconstruction de la tour Sainte-Anne « sur les vestiges et les structures enfuis ». Un seul sondage a été pratiqué. Il représente 52,3 m², correspondant à 21,46 % de la surface prescrite par le SRA et à 0,7 % de la surface archéologique totale du site (autour de 8000 m²). Au terme de ce diagnostic, le sondage pratiqué dans l’emprise du château apporte des données partielles, mais inédites, sur l’occupation médiévale à contemporaines du site et sur les évolutions architecturales du château et de ses abords immédiats. Sont donc ici proposées cinq périodes d’occupation, plus ou moins bien cernées :- La première période d’occupation correspond à la mise en place d’une structure fossoyée (FSE 005) creusée directement dans le substrat granitique, ayant toutes les caractéristiques d’un fossé. Une succession de niveaux hydromorphes et une remontée rapide de la nappe phréatique permettent d’avancer l’hypothèse d’une circulation d’eau dans cette structure.- La deuxième période d’occupation correspond à la mise en place de deux maçonneries synchrones, en appuie l’une contre l’autre (MUR 001, MUR 010). Elles interviennent après le l’abandon du fossé FSE 005. Ces deux premières phases d’occupation sont nettement antérieures à la fin du XVIe siècle.- La troisième phase d’occupation correspond à la mise en place d’une maçonnerie formant l’angle d’un bâtiment (MUR 008). Celui-ci est clairement identifié comme étant le pavillon « Renaissance » nord-ouest du château, plus communément appelé « tour Sainte-Anne », construit à la fin du XVIe siècle. Lui sont associées des douves en eaux (FSE 007), progressivement comblées jusqu’au XIXe s.- Les quatrième et cinquième période d’occupation correspondent à des modifications structurelles de l’époque contemporaine
Le moulin à eau médiéval. Un objet technique national, transnational et nationaliste
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Rencontre autour de la mémoire : pré-actes
International audienceLa plupart des sociétés humaines, passées comme actuelles, ont répondu et répondent au décès de leurs membres par la mise en oeuvre, le plus souvent à court terme, de rites de séparation destinés à marquer l’intégration du défunt au monde des morts. Cette séparation, aux dimensions tant symboliques (passage vers l’au-delà) que physiques (mise à distance, voire destruction du cadavre), ne signe cependant que rarement la disparition du lien unissant les vivants à leurs morts, les premiers conservant le souvenir des seconds et pouvant, dans bien des cas, en entretenir la mémoire bien après le temps des funérailles. Cette mémoire, qui s’exprime à différentes échelles – celle de l’individu, de la famille, du groupe –, peut prendre des formes multiples et s’appuyer sur une grande variété de supports. Immatérielle par essence, elle peut parfois s’ancrer matériellement dans un lieu ou un objet. Dépendante des vivants qui la perpétuent, elle s’avère bien souvent mouvante au fil des ans et contrainte en termes de temporalité. Elle peut, en outre, ne pas viser au seul souvenir du défunt et refléter des contextes et enjeux sociétaux lui donnant cadre, sa mise en oeuvre confinant par exemple dans certaines sociétés à la recherche d’une sorte de transcendance de la mort, servant dans d’autres des desseins idéologiques ou politiques.Riche d’enseignements sur les sociétés passées et actuelles, la question de la mémoire des défunts et de son négatif, l’oubli, sera au coeur de la 16e Rencontre du Gaaf. À vocation internationale et pluridisciplinaire, ce colloque se veut être un lieu d’échanges entre chercheurs issus d’horizons divers, invitant les contributions d’archéologues et anthropologues travaillant sur des contextes chrono-géographiques variés, ainsi que d’acteurs d’autres disciplines des sciences sociales (p. ex. historiens, sociologues, ethnologues). Les discussions scientifiques s’articuleront autour de quatre grandes thématiques. Deux d’entre elles aborderont respectivement la question de la matérialité et de la temporalité de la mémoire, en s’intéressant à ses supports physiques (monuments, épitaphes, sources textuelles et iconographie, etc.) et aux différents temps funéraires (lesquels diffèrent selon que l’on aborde la question du côté biologique, du côté social ou du côté idéel). Un troisième thème s’attachera à discuter les ressorts et motivations de la construction, voire de la reconstruction, de la mémoire. Enfin, un dernier thème abordera la problématique selon un angle de vue antagonique, en considérant la dépréciation, la privation ou la négation de cette mémoire, et l’invisibilisation de certains morts ou de certains groupes qui en résulte dans différents contextes
Aménagement du Centre-bourg, Tranche 3, Bouvron (Loire-Atlantique)
Cette opération de diagnostic archéologique fait suite à deux autres interventions de diagnostic en lien avec le projet d’aménagement du centre-bourg de Bouvron. Cette tranche 3 prescrite par le Service régional de l’archéologie concerne l’exploration sédimentaire de l’îlot Datin après la déconstruction d’un ensemble de petits immeubles. Cet îlot est situé à proximité immédiate de l’ancienne église Saint-Sauveur (aujourd’hui détruite et remplacée par une église contemporaine du même nom) et de son cimetière.Les structures découvertes se situent à un endroit constituant la jonction entre l’espace « public » du bourg de Bouvron, ici le cimetière, et un espace bâti individuel avec l’installation d’un logis au plus tôt à la fin du XVe siècle.Cette fenêtre dans l’histoire du bourg de Bouvron permet de suivre le lotissement de la parcelle tandis que s’opère la rétractation du cimetière autour de l’église Saint-Sauveur. Quatre périodes ont pu être identifiées à l’issue de ce diagnostic.1/ Le cimetière du Moyen ÂgeLors de la phase de diagnostic centré sur la place de l’Abbé Corbillé des sépultures datées de la période moderne avaient été découvertes (Klinger 2022). Une portion du mur de clôture de cimetière avait aussi été repéré, délimitant un espace assez réduit autour de l’église.Les sépultures découvertes lors de cette troisième phase de diagnostic montre un développement plus important et vraisemblablement plus ancien du cimetière vers le sud-est. À titre d’exemple, des sépultures, S44 et S45, se situent d’ailleurs sous le logis de la fin du Moyen Âge, ce qui permet d’établir un élément de chronologie relative. De même, les sépultures découvertes dans la tranchée 1 sont toutes perturbées par des maçonneries attribuées à l’époque moderne.Cette phase de sépultures plus anciennes que celles découvertes au nord de l’emprise (Klinger 2022) n’exclut pas qu’il y ait des sépultures encore plus anciennes, et dont la chronologie ne pourrait être finement établie qu’en recourant à des datations chronométriques nombreuses.2/ Rétractation du cimetière au profit de l’espace bâti : construction du logisLa construction d’un logis est placée à la fin du Moyen Âge : le noyau ancien étudié précédemment en diagnostic a permis une datation qui s’appuie sur les éléments architecturaux internes. Ici, les murs M39, M40, M11 et F12 sont, selon toute vraisemblance, à rattacher à ce premier état de construction. Son implantation en retrait de la rue s’explique par le périmètre étendu du cimetière à cette période.3/ Autres bâtiments (XVIe - 1ère moitié XIXe)Les états suivants sont moins distincts et sont à affiner. On peut cependant supposer que la construction de deux corps de bâtiments à l’ouest du logis ancien (le long de rue Waldeck-Rousseau) intervient après l’édification de ce dernier ; en témoigne la liaison entre les murs M40 et M42. À l’est, il semble que le logis ancien soit agrémenté d’une extension vers le sud avec l’aménagement d’une distribution à l’arrière de la parcelle (F6). Partant de cette hypothèse, les murs M7 et M5 sont aussi à rattacher à cette période.4/ Restructuration des bâtiments à partir de la seconde moitié du XIXe siècle.À la suite du changement de propriétaire de la parcelle, la structuration de cette dernière est entièrement revue. Un grand bâtiment longitudinal est notamment construit le long de la rue Albert de Serrant : le mur nord-sud M4 en constitue le mur occidental. Cette opération de diagnostic archéologique fait suite à deux autres interventions de diagnostic en lien avec le projet d’aménagement du centre-bourg de Bouvron. Cette tranche 3 prescrite par le Service régional de l’archéologie concerne l’exploration sédimentaire de l’îlot Datin après la déconstruction d’un ensemble de petits immeubles. Cet îlot est situé à proximité immédiate de l’ancienne église Saint-Sauveur (aujourd’hui détruite et remplacée par une église contemporaine du même nom) et de son cimetière
Les systèmes d’information géographique en anthropologie et en archéologie funéraire. Retour sur les séminaires-ateliers des « Rendez-vous autour de l’archéomatique » (2022–2025)
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Savoirs et savoir-fait potiers dans le rift éthiopien. Dialogues présents, passés et futurs…,
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Nanterre (Hauts-de-Seine), Ouvrage annexe Docteur Charcot (Métro ligne 15 Ouest) : rue du Docteur Charcot : rue des Ombraies : rapport de diagnostic
Ce diagnostic a été l’occasion de sonder le sous-sol d’un secteur de Nanterre jusqu’à maintenant peu étudié, le mont Valérien. Malgré un terrain largement dégagé de toute construction, les sondages ont révélé l’impossibilité de formation de sols en raison de phénomènes érosifs attestés sur le versant