166 research outputs found

    Orchies – Rue Marcel-Delommez

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    L’opération de diagnostic d’Orchies, sise 11, rue Marcel Delommez a été prescrite suite à une demande de permis de construire pour des logements. Elle se situe sur la parcelle D 2 264, en bordure nord du rempart médiéval, et impacte une surface au sol de 743 m2. Le diagnostic s’est déroulé du mercredi 21 au jeudi 22 janvier 2015. Malgré les 17 % d’ouverture (à travers trois tranchées et trois sondages profonds), le diagnostic s’est avéré négatif. La totalité de la parcelle est recouverte d’un..

    Rien que des ratés !

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    Un diagnostic archéologique, réalisé par l’Inrap en 2011 à Lille, a permis la découverte d’un important rejet de production d’une faïencerie. La présence d’un nombre important de pernettes, de fragments de cazettes ou plus rarement de piliers d’échappade sont des indices précieux pour appréhender les modes de cuisson de cette production. Une comparaison avec l’encyclopédie de Diderot et d’Alembert permet de documenter et de comprendre techniquement ces différents systèmes. La présence de nombreux rebuts de cuisson (biscuits, biscuits peints, céramiques glaçurées collées les unes aux autres) permet de distinguer chaque étape de la chaîne opératoire de cette manufacture. Ces données archéologiques sont confrontées à celles des archives. Certains documents, tout à fait exceptionnels, relatent en effet la provenance des matières premières, l’organisation de l’atelier ou la quantification des pièces produites. Cet article vise à caractériser la production lilloise, encore méconnue, à cause du rayonnement des deux grands centres de production que sont Delft et Rouen.An archaeological preliminary excavation, carried out by the Inrap in 2011 in Lille, led to the discovery of an important rejection of the production of earthenware. The presence of a large number of loading wedges, fragments of saggars or, more rarely, escape pillars are precious clues to understanding the firing methods of this production. A comparison with the Diderot and Alembert encyclopedia makes it possible to document and understand technically these different systems. The presence of many firing scraps (bisques, painted bisques, glazed ceramics glued to each other) makes it possible to distinguish each stage of the operational chain of this manufacture. This archaeological data is confronted with those of the public records. Some documents, quite exceptional, relate the source of the raw materials, the organization of the workshop or the quantification of the pieces produced. This article aims to characterize Lille production, still unknown, because of the influence of the two major production centres that are Delft and Rouen.El año 2011, un diagnóstico arqueológico llevado a cabo por el Inrap en Lille dejó al descubierto un importante vertedero de producción proveniente de una fábrica de cerámica. La gran cantidad de pernettes (finos cilindros de arcilla de sección triangular), de fragmentos de cazettes (cilindros de tierra cocida en la cual las piezas modeladas se disponían unas sobre otras), así como de unos cuantos piliers d’échappade (piezas encastradas entre dos grandes tejas separadas por pequeñas pilas de tierra cocida en forma de bobina) constituyen indicios importantes para entender los modos de cocción de esta producción. Una comparación con la Enciclopedia de Diderot y d’Alembert ha permitido, además, documentar y comprender técnicamente estos distintos sistemas. Gracias a la presencia de numerosos desechos de cocción (bizcochos, bizcochos pintados, cerámicas vidriadas pegadas unas con otras) ha sido posible distinguir cada etapa de la cadena operatoria de esta manufactura. Los datos arqueológicos obtenidos han sido cotejados con los provenientes de los archivos: algunos documentos, absolutamente excepcionales, han aportado testimonios sobre el origen de las materias primas, la organización del taller y la cuantificación de las piezas elaboradas. El presente artículo busca caracterizar la producción de Lille –aún poco conocida– a partir de dos grandes centros de producción: Delft y Ruan

    Un dépotoir de la faïencerie de Lille (Nord, France) de la première moitié du XVIIIe siècle

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    International audienceUn diagnostic archéologique, réalisé par l’Institut national de recherche en archéologie préventive (Inrap) en 2011, a été prescrit sur une partie du champ de mars, entourant la citadelle de la ville de Lille. Au-delà des découvertes liées à une telle construction (mur de communication, « grand carré », demi-lune, lunette, contregarde et magasin à poudre) de nombreux déchets d’un atelier de faïencier ont été découverts, en position secondaire, dans les remblais d’une zone de marais, destinés à soutenir le glacis. Le matériel est dense et homogène. De nombreux indices indiquent qu’il s’agit de rejet de production : lot important de pernettes, fragments de cazettes et traces de colombins destinés à séparer les différents objets dans le four. On peut également noter la présence de nombreux ratés de cuisson : carreaux décorés et glaçurés, collés les uns sur les autres, agglomérat de tessons et rejet de biscuits peints sans glaçure (Fig. 1). Cette production peut être datée de la première moitié du XVIIIe siècle. En effet, l’industrie de faïencerie n’apparaît à Lille qu’en 1696 sous l’impulsion de Jacques Febvrier et Jean Bossuydt, originaires des Pays-Bas. En 1711, se créée une seconde faïencerie par Barthelemi Dorez qui fait une demande pour faire de la faïence « façon Chine ». On dispose de quelques exemplaires d’assiettes avec un décor de type « chinois » (Fig. 2), qui nous rapproche ainsi davantage des productions de cette seconde manufacture, située à quelques mètres de la citadelle. Le lot se constitue principalement de vaisselles de tables (assiettes, coupelles…) et de carreaux (dont certains sont décorés au manganèse). Cet ensemble permet un aperçu des différents types de décors, issus de cette production lilloise. Cet important dépôt est en plus associé à de la céramique commune à pâte blanche et à pâte rouge, utilisée principalement pour la cuisson des aliments (poêlons). Celle-ci dispose ainsi d’un calage chronologique précis

    Transnational material culture: the case of ceramics in the North of France

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    International audienceNorthern France, due to is geographical position, clearly belongs to the North Sea dynamics. The number of ‘transnational’ importations can vary according to the archaeological context and whether they are found in rural or urban settlements, ‘poorer’ or ‘richer’ contexts, etc. The 14th century is marked by highly decorated ceramic that, despite the existence of some local productions, can come from other countries such as Great Britain, Flanders or the Netherlands. The arrival of stoneware, gradually replacing previous pottery types, is a sign of new trade roads. The German stoneware knows a large success in our region but Belgian and French productions like stoneware from the Beauvaisis area can be present too. The end of the 15th century sees the first importations of majolica. The biggest part seems to be produced in the Netherlands, nevertheless some examples can be associated with Italian objects too. Finally, the 17th century with the new technique of white slip decoration, which is mostly produced in France, also yields items that seem to come from Werra ware productions.The small area of Northern France is a good example to help understanding the movements of artefacts through medieval Europe

    Les couvents des ordres mendiants de la ville de Nantes, l’exemple du couvent des Jacobins

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    International audienc

    Un dépotoir de la faïencerie de Lille (Nord, France) de la première moitié du XVIIIe siècle

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    International audienceUn diagnostic archéologique, réalisé par l’Institut national de recherche en archéologie préventive (Inrap) en 2011, a été prescrit sur une partie du champ de mars, entourant la citadelle de la ville de Lille. Au-delà des découvertes liées à une telle construction (mur de communication, « grand carré », demi-lune, lunette, contregarde et magasin à poudre) de nombreux déchets d’un atelier de faïencier ont été découverts, en position secondaire, dans les remblais d’une zone de marais, destinés à soutenir le glacis. Le matériel est dense et homogène. De nombreux indices indiquent qu’il s’agit de rejet de production : lot important de pernettes, fragments de cazettes et traces de colombins destinés à séparer les différents objets dans le four. On peut également noter la présence de nombreux ratés de cuisson : carreaux décorés et glaçurés, collés les uns sur les autres, agglomérat de tessons et rejet de biscuits peints sans glaçure (Fig. 1). Cette production peut être datée de la première moitié du XVIIIe siècle. En effet, l’industrie de faïencerie n’apparaît à Lille qu’en 1696 sous l’impulsion de Jacques Febvrier et Jean Bossuydt, originaires des Pays-Bas. En 1711, se créée une seconde faïencerie par Barthelemi Dorez qui fait une demande pour faire de la faïence « façon Chine ». On dispose de quelques exemplaires d’assiettes avec un décor de type « chinois » (Fig. 2), qui nous rapproche ainsi davantage des productions de cette seconde manufacture, située à quelques mètres de la citadelle. Le lot se constitue principalement de vaisselles de tables (assiettes, coupelles…) et de carreaux (dont certains sont décorés au manganèse). Cet ensemble permet un aperçu des différents types de décors, issus de cette production lilloise. Cet important dépôt est en plus associé à de la céramique commune à pâte blanche et à pâte rouge, utilisée principalement pour la cuisson des aliments (poêlons). Celle-ci dispose ainsi d’un calage chronologique précis

    Un dépotoir de la faïencerie de Lille (Nord, France) de la première moitié du XVIIIe siècle

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    International audienceUn diagnostic archéologique, réalisé par l’Institut national de recherche en archéologie préventive (Inrap) en 2011, a été prescrit sur une partie du champ de mars, entourant la citadelle de la ville de Lille. Au-delà des découvertes liées à une telle construction (mur de communication, « grand carré », demi-lune, lunette, contregarde et magasin à poudre) de nombreux déchets d’un atelier de faïencier ont été découverts, en position secondaire, dans les remblais d’une zone de marais, destinés à soutenir le glacis. Le matériel est dense et homogène. De nombreux indices indiquent qu’il s’agit de rejet de production : lot important de pernettes, fragments de cazettes et traces de colombins destinés à séparer les différents objets dans le four. On peut également noter la présence de nombreux ratés de cuisson : carreaux décorés et glaçurés, collés les uns sur les autres, agglomérat de tessons et rejet de biscuits peints sans glaçure (Fig. 1). Cette production peut être datée de la première moitié du XVIIIe siècle. En effet, l’industrie de faïencerie n’apparaît à Lille qu’en 1696 sous l’impulsion de Jacques Febvrier et Jean Bossuydt, originaires des Pays-Bas. En 1711, se créée une seconde faïencerie par Barthelemi Dorez qui fait une demande pour faire de la faïence « façon Chine ». On dispose de quelques exemplaires d’assiettes avec un décor de type « chinois » (Fig. 2), qui nous rapproche ainsi davantage des productions de cette seconde manufacture, située à quelques mètres de la citadelle. Le lot se constitue principalement de vaisselles de tables (assiettes, coupelles…) et de carreaux (dont certains sont décorés au manganèse). Cet ensemble permet un aperçu des différents types de décors, issus de cette production lilloise. Cet important dépôt est en plus associé à de la céramique commune à pâte blanche et à pâte rouge, utilisée principalement pour la cuisson des aliments (poêlons). Celle-ci dispose ainsi d’un calage chronologique précis

    La céramique médiévale de la Grand-Place de Béthune (diagnostic de février 2005)

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