12 research outputs found

    L’archéologie sur le bâti dans le Nord-Pas-de-Calais au sein de l’Inrap

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    International audienceSince 2016, prescriptions mentioning more specifically an approach on the building have appeared in some scientific and technical intervention projects in Nord-Pas-de-Calais. The work done by colleagues for several years have allowed to propose an expertise on these remains. The evolution of the practice of this discipline within Inrap, in these two departments, can be illustrated by the archaeological excavation of the modern enclosures of Souham in Lille and through the diagnoses of the medieval enclosure of Cambrai and the Noble tower of Lille.Depuis 2016, des prescriptions mentionnant plus spécifiquement une approche sur le bâti sont apparues dans certains projets scientifiques et techniques d’intervention du Nord-Pas-de-Calais. Le travail effectué par des collègues depuis plusieurs années ont permis de proposer une expertise sur ces vestiges. L’évolution de la pratique de cette discipline au sein de l’Inrap, dans ces deux départements, peut-être illustrée par la fouille archéologique des enceintes modernes de Souham à Lille et à travers les diagnostics de l’enceinte médiévale de Cambrai et la Noble tour de Lille

    L’archéologie sur le bâti dans le Nord-Pas-de-Calais au sein de l’Inrap

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    International audienceSince 2016, prescriptions mentioning more specifically an approach on the building have appeared in some scientific and technical intervention projects in Nord-Pas-de-Calais. The work done by colleagues for several years have allowed to propose an expertise on these remains. The evolution of the practice of this discipline within Inrap, in these two departments, can be illustrated by the archaeological excavation of the modern enclosures of Souham in Lille and through the diagnoses of the medieval enclosure of Cambrai and the Noble tower of Lille.Depuis 2016, des prescriptions mentionnant plus spécifiquement une approche sur le bâti sont apparues dans certains projets scientifiques et techniques d’intervention du Nord-Pas-de-Calais. Le travail effectué par des collègues depuis plusieurs années ont permis de proposer une expertise sur ces vestiges. L’évolution de la pratique de cette discipline au sein de l’Inrap, dans ces deux départements, peut-être illustrée par la fouille archéologique des enceintes modernes de Souham à Lille et à travers les diagnostics de l’enceinte médiévale de Cambrai et la Noble tour de Lille

    Le paludisme Ă  Port-Gentil, Gabon

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    AIX-MARSEILLE2-BU MĂ©d/Odontol. (130552103) / SudocPARIS-BIUM (751062103) / SudocSudocFranceF

    La ferme de Conchil-le-Temple (XVe-XVIIe siècles) occupation et mobilier

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    International audienceEn 2005, une ferme de la fin du Moyen-Âge et du début des Temps modernes a été fouillée à Conchil-le-Temple (Pas-de-Calais), un petit village du Ponthieu à 2,5 km de la rive nord de l’Authie.La ferme connaît trois états principaux : un bâtiment reposant sur une file de poteaux porteurs (état 1), une bâtisse rectangulaire en pan de bois d’une surface restituée de 230 m², jouxtée au nord-est par des cuisines (état 2), enfin, après un incendie situé à la fin du XVe-début XVIe siècle, un ensemble de bâtiments en maçonnerie formant un L autour d’une cour (état 3). Un « mortier » en pierre, à la facture soignée, était mis en œuvre dans les fondations. L’établissement est abandonné au cours du XVIIe siècle.Les imposantes constuctions des phases 2 et 3, sont particulièrement soignées. La nature des mobiliers métallique et céramique montre une activité largement tournée vers l'agriculture

    Hauts-de-France, Nord, Dunkerque, Rue des Fusiliers Marins -Boulevard Alexandre III. Le « Projet Parc Marine » : un faubourg sud de Dunkerque aux périodes médiévale et moderne : Rapport de Diagnostic.

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    Au terme de l’opération, l’ensemble de l’emprise soumise au diagnostic a montré que son sous-sol recelait, de façon plus ou moins importante, des vestiges du passé historique de Dunkerque.Ainsi, au travers d’une stratigraphie pouvant atteindre jusqu’à 3,50 m d’épaisseur, on peut découvrir les premières occupations humaines du secteur entre la fin du XIIIe et le XIVe siècle, à une époque où l’endroit se situe encore hors des murs de la ville et constitue un faubourg au sud de l’enceinte urbaine ; une occupation beaucoup plus structurée lui succède aux XVIe et XVIIe siècles, formée cette fois d’un îlot dans lequel se trouvent des habitats maçonnés et des traces d’artisanats (forge, production de céramique...). Le passage sous la férule française à la fin du XVIIe siècle verra la ruine de ce faubourg laissant place à des bâtiments de l’Intendance de l’Arsenal de la Marine royale. Ce nouvel ensemble immobilier façonnera le quartier jusqu’au milieu du XXe siècle et les phases de reconstruction postérieures à la Seconde Guerre mondiale.Il faut signaler également que l’ensemble du secteur oriental de l’emprise garde les traces du système hydrographique local, marqué en particulier par la découverte des berges de l’ancien canal de Furnes. L’aménagement des bords de ce canal persiste encore de façon importante de la surface actuelle de circulation jusqu’à des profondeurs dépassant les 5 m. Outre ces aménagements, les niveaux d’envasement de ce bras d’eau, de par les contextes particuliers de conservation qu’ils fournissent, ont permis de constater la richesse de ce milieu en procurant des ensembles clos d’artefacts de toutes natures. L’observation de la stratigraphie profonde, préalable à l’installation humaine, seraitl’occasion d’affiner les connaissances sur ce milieu humide à caractère marin formant, jusqu’au XIVe siècle, la hanse de Dunkerque.Cette opération de grande ampleur dans l’hyper-centre dunkerquois fournit donc l’occasion d’appréhender l’occupation de cet espace sur une longue période allant du XIIIe au XXe siècle

    Nord-Pas-de-Calais, Nord, Cambrai, rue de l'Escaut. L'enceinte urbaine, du front de Brèves au démantèlement : rapport de diagnostic

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    Le terrain diagnostiqué correspond à l'emplacement de l'ancien front fortifié ouest de la ville de Cambrai (dit front de Bèvres), attesté vers 1400 et démantelé à partir de 1893, et se trouve en marge d'une fondation pieuse de la fin du XIVe siècle, Saint-Pierre de Bèvres. 26 sondages ont été ouverts, sous forme de tranchées linéaires en paliers, de décapages extensifs, de sondages ponctuels ou de sondages profonds, dans le but de produire une séquence stratigraphique reliant, de l'ouest vers l'est, le fossé d'enceinte et ses aménagements, le rempart associé à ses flanquements, la levée de terre attenante et d'éventuelles occupations liées à l'Hôpital Saint-Pierre ou à toute autre activité présente dans le secteur.Les données géomorphologiques montrent la présence de la nappe graveleuse de I'Escaut autour de 39 m, soit 7 m sous l'existant. La zone, au XIVe siècle, est recouverte par une formation alluviale limono-organique puis d'un limon gris sombre, qui traduit un alluvionnement rapide du secteur (phase 1). Ce dépôt culmine à 43, 5 m d'altitude en moyenne. Le terrain diagnostiqué appartient à une zone humide ou marécageuse en marge du fleuve.C'est à partir de ce niveau de limon gris que sont implantés le rempart et les tours d'artillerie du front de Bèvres (phase 2). Le diagnostic permet d'en dégager deux ensembles: un front homogène, situé entre la tour 1047 au nord et la tour 1104 au sud, vraisemblablement construit au cours d'une même campagne, et une fortification d'aspect différente, à l'extrémité sud du terrain, matérialisée par la courtine 1014/1083. Organisé en angles saillants et rentrants, le front de Bèvres comporte quatre tours d'artillerie, dont trois ont été dégagées ; la quatrième, dont on ignore le plan exact, est détruite entre 1865 et 1867. La salle basse des tours, seule subsistante après le démantèlement, est pourvue d'ouvertures de tir, dont le nombre est compris entre 3 et 5.La courtine peu épaisse fonctionne dans un premier temps avec une levée de terre peu élevée mais profonde, avant d'être remparée au XVIe siècle. Aux Temps modernes, la terrée est maintenue par des murs de terrasse soutenant la rampe d'accès aux plates-formes de tir. A l'est de l'emprise, le terrain semble accuser une légère dépression, dans laquelle se situent les jardins de l'Hospice et, selon la documentation, les terrains d'entraînement des compagnies urbaines.A partir de la période française (1677) ou peu avant (phase 3), des pans entiers du rempart sont reconstruits, se substituant aux murailles médiévales. Ces nouvelles constructions ont pour caractéristiques d'associer un parement externe en briques, doté d'un fruit et probablement d'un soubassement en grès à un blocage en craie. La partie arrière de ces remparts conçus pour résister à une canonnade est rythmée par des contreforts rectangulaires ou trapézoïdaux. Toutes ces constructions prennent appui sur les tours originelles, qui conservent tout ou partie de leur fonction de flanquement.A l'est, dans les jardins, les premiers casernements sont édifiés. Traditionnellement, le quartier de cavalerie Saint-Pierre est daté de la "période espagnole"; il est en tout cas antérieur à 1710, date de réalisation du carton de sol du plan relief. Les quelques constructions repérées sur son flanc sud peuvent appartenir au domaine militaire comme constituer des bâtiments de service de l'hospice : rien n'a permis de trancher. Les casernes voisines, le quartier dit de l'Arbalète, sont complètement transformées en 1786, pour prendre la forme qu'on leur connaît aujourd'hui. Pour compenser la dénivelée du terrain, les matériaux provenant du quartier de l'Arbalète sont soigneusement épandus dans la partie est du chantier, par lits successifs de gravats. Ces matériaux viennent en appui contre le mur oriental du quartier Saint-Pierre, et scellent l'arasement des constructions dégagées dans la frange sud-est du site. La puissance de ce remblai d'exhaussement atteint au mieux 2, 5 m. Un nouvel espace est donc créé, formant une cour plane.Le démantèlement des fortifications cambrésiennes est décidé en 1893 (phase 4). Le secteur demeure une réserve militaire. Le quartier Saint-Pierre, pourvu de deux niveaux et d'annexes de service, perdure jusqu'en 2008

    Nord-Pas-de-Calais, Lille, 27-35 rue de Tournai : le couvent des Dames de l'Abbiette : rapport de diagnostic

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    Le diagnostic a montré la très bonne conservation des vestiges du couvent des Dames de l’Abbiette, déplacé intra-muros vers 1348 et vendu au titre des Biens Nationaux en 1796, ainsi que la présence d’occupations antérieures. Toutefois, la partie ouest du terrain, représentant près d’un tiers de la surface totale, est très largement oblitérée par un réseau de caves contemporaines ; la frange nord, en partie polluée ou densément traversée par des réseaux, est également peu accessible.En rive droite du ruisseau du Becquerel, le terrain connaît une première phase d’occupation sous forme de structures fossoyées (fossé parcellaire, silo, fosses de taille variable…), scellées par des jardins ou des niveaux d’accumulation de déchets, ainsi qu’une séquence d’habitat(s), attribuée à la première moitié du XIVe siècle. Ces niveaux d’habitats, relativement simples à identifier sous les jardins conventuels en front de rue, sont nettement moins perceptibles sous la nef de l’église des Dominicaines, où ils se confondent avec les différents états des sols du lieu de culte. Les habitations mises au jour peuvent être, avec toute la prudence requise, associées aux propriétés du seigneur d’Auberchicourt et de Marie d’Aspois, acquises au milieu du XIVe siècle par les religieuses ; on peine pour l’instant à associer à ces constructions les structures fossoyées, dont certaines, parmi les plus anciennes, n’ont pas livré de mobilier. Rien n’empêche, dès lors, une occupation diachronique.Le couvent des Dominicaines, dont on suppose qu’il représente au milieu du XVIIIe siècle une superficie de 1,5 ha, est partiellement compris dans l’emprise du projet. Le terrain diagnostiqué comprend l’église, une hallekerque d’au moins 29 m de long, dont le chevet est à pans coupés, une partie du cloître (galerie, aile orientale jardins) ainsi qu’une série de bâtiments adossés au chevet ou au gouttereau sud de l’église.La plus grande partie de l’église est conservée ; on suppose toutefois que sa façade ouest, située sous un immeuble encore en cours de démolition a été détruite lors du percement de la cave de celui-ci. Des espaces liturgiques distincts ont été perçus au diagnostic : à l’ouest, avant une réfection de la seconde moitié du XVIIe siècle, une nef soigneusement pavée, comportant deux séries d’aménagements (supportant des stalles ?) disposés le long des gouttereaux ; au centre du terrain, une succession plus complexe des sols de l’église, puis une phase de récupération suivie d’un renouvellement complet des sols de circulation. Le chevet a été en partie dégagé ; si la base de l’autel a pu être identifiée, une série de fondations en craie occupant une partie de l’espace demeure encore sans interprétation.La galerie sud du cloître, large de près de 3,2 m a été reconnue en deux endroits. Elle s’adosse directement contre le gouttereau nord de l’église et repose, côté jardin, sur un mur-bahut contrebuté de contreforts. Les autres constructions mises en évidence appartiennent, au vu des résultats du diagnostic, à la période moderne. On connaît mieux, parce qu’elles sont relativement bien documentées dans les sources écrites et les documents iconographiques, les campagnes de constructions de la seconde moitié du XVIIIe siècle ; il est probable que la nouvelle aile orientale du cloître, construite entre 1758 et 1759, ait été très partiellement dégagée.Treize tombes ont été identifiées, quatre fouillées. À l’intérieur du couvent, les lieux d’inhumations sont variables : église, galerie du cloître, les abords du lieu de culte. Les caveaux funéraires, signalés par le registre de vêtures et sépultures du XVIIIe siècle, n’ont pu être localisés. La population inhumée ne correspond pas seulement aux Dominicaines : les religieuses ont la possibilité, depuis le XIVe siècle, de procéder à l’ensevelissement de leurs familiers et commensaux
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