48 research outputs found

    Bouvines (Nord), 190 rue du Maréchal Foch. Rapport de diagnostic

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    La réalisation du diagnostic confirme l'occupation de ce secteur au moins à partir de la fin du Moyen Âge, occupation dont la nature n'a pas pu être déterminée, mais qui est certainement liée au domaine agricole

    Sainte-Marie-Kerque (Pas-de-Calais), rue de l'Eglise. Rapport de diagnostic

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    Trois ensembles de vestiges ont été mis au jour sur les parcelles diagnostiquées : des structures de type watergang ou large fossé drainant, des fosses renfermant des restes de faune et des fosses de déblais contemporains. La réalisation de ce diagnostic confirme l'occupation de ce secteur au moins à partir de la fin de l'époque moderne, occupation certainement liée au domaine agricole

    Maisnil-les-Ruitz (62), rue de Ruitz : rapport de diagnostic

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    Aucun vestige archéologique n'a été mis au jour

    Nord-Pas-de-Calais, Fréthun, Allée des charmes. Occupations rurales de l'âge du Bronze au Moyen Âge : rapport de Diagnostic

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    Le diagnostic archéologique a consisté en l’ouverture de tranchées qui ont permis l’observation de 50 structures archéologiques et sept chablis, répartis sur l’ensemble de l'emprise. Le mobilier céramique et lithique a permis l’identification de quatre phases distinctes : la première couvre l’âge du Bronze final, la seconde la fin de l’époque carolingienne, la troisième et quatrième concernent le Moyen Âge classique.Quatre structures peuvent être rattachées à une occupation datée de l’âge du Bronze final. Deux d’entre elles se constituent de fosses de grand module, de plus de 6 m de long pour une largeur minimum de 2,20 m. Les deux autres se composent d’une petite fosse et d’un trou de poteau. Du mobilier lithique et céramique, synchrone de cette période et situé en position résiduelle dans des structures postérieures ou piégé dans l’épaisse couche de colluvions, peut également être mentionné. Il se répartit de manière assez homogène sur l’ensemble de la parcelle. Le matériel lithique présente la caractéristique d’être particulièrement frais : il n’est ni patiné, ni roulé. Ce premier ensemble semble refléter le spectre fonctionnel d’un habitat, ce qui pour le contexte chrono-spatial est particulièrement intéressant et au coeur des problématiques actuelles sur l’âge du Bronze.La période carolingienne a été définie à partir d’une unique fosse. Le remplissage de la fosse est d’origine détritique et se constitue de gros nodules de torchis rubéfié mêlé à de gros charbons épars. Même si la datation ne porte que sur trois tessons, ceux-ci sont tout à fait caractéristiques. Il s’agit de la première occurrence de cette période pour la commune de Fréthun.La troisième phase, datée du XIIe siècle, porte sur neuf structures. Une limite parcellaire a pu être identifiée. A nord-est de celle-ci, de nombreuses fosses, disposant d’un comblement détritique, ont pu servir de fosses-dépotoirs. Plus à l’ouest, deux fosses, de grand module peuvent être associées à des annexes de l’habitat de type fond de cabanes. Ces données doivent être rapprochées de celles de la fouille de 2012, de la parcelle adjacente, qui a livré des vestiges similaires dans le même intervalle chronologique.La dernière phase est la mieux documentée avec 17 structures, datées du XIIIe siècle. Elle s’organise selon un parcellaire. Les autres vestiges se composent de fosses-dépotoirs et de structures annexes à l’habitat sous forme de « petites cabanes » excavées quadrangulaires et peu profondes. Ces résultats sont à mettre en perspective avec la fouille de 2012 et l’évaluation de 2000, des parcelles voisines, qui ont mis au jour des structures des XIIIe-XIVe siècle. Une vision aussi large sur un même territoire peut permettre d’avoir une véritable compréhension du village médiéval, dans son organisation et sa construction

    Nord-Pas-de-Calais, Lille, Souham 4 : le bastion Saint-Maurice, les casernes Souham et le faubourg des Reignaux : rapport de diagnostic

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    Le diagnostic réalisé à l’emplacement du projet de construction d’un hôtel, dit "Souham 4", sur l’emprise de l’ancien bastion Saint-Maurice consistait surtout à en évaluer l’état de conservation. Les résultats se sont avérés très significatifs, tant en ce qui concerne le bastion et les casernes qui l’ont occupé, que par la mise en évidence de vestiges antérieurs à l’enceinte, que l’on peut identifier avec le faubourg des Reignaux.Le bastion, arasé après 1933, est préservé en-dessous de la cote 20,50 m ou 19,50 m par endroit. A l’intérieur, deux états successifs de casernes sont conservés. L’état le plus récent, résultat d’une reconstruction entre 1761 et 1767, a été reconnu dans les sondages. Le premier état est peut-être dû à des aménagements postérieurs à la conquête française. Les bâtiments, disposés alors en deux demi-couronnes épousant la forme du bastion, et séparées par une rue, correspondent à l’état représenté sur le plan relief de Lille.Scellés par la construction de l’enceinte de 1617 et par son terre-plein, des vestiges d’habitat attribuables au faubourg des Reignaux ont été reconnus. Le dernier état conserve plusieurs maisons de brique, au plan longitudinal, certaines disposant de caves, et des niveaux de sols dallés. La succession chronologique de ce secteur n’est pas toujours aisée à restituer, mais au moins deux maisons doivent être attribuées à la seconde moitié du XVe siècle au plus tard. Les autres, qui viennent remplacer un probable habitat antérieur en pan de bois, s’y ajoutent dans le courant du XVIe siècle. Toutes subissent des rénovations avant leur destruction finale autour de 1617-1620. Du matériel céramique de la deuxième moitié du XIVe siècle suggère un début d’occupation autour de cette époque dans ce secteur. Quelques structures fossoyées, non datées, sont creusées dans le limon naturel.En outre, il est apparu que l’assise du site se situe dans une zone humide, à mettre en relation avec le réseau hydrographique complexe de ce secteur, entre bras de la Deûle et cours du Becquerel. Des fossés de drainage ou à vocation artisanale ont été identifiés, qui ont pu fonctionner de manière synchrone avec l’habitat du faubourg des Reignaux.Outre l’intérêt de ce site pour l’histoire d’un quartier urbain de Lille extérieur aux remparts médiévaux, non reconnu jusqu’à présent, l’existence du bastion et de sa terrée offre l’excellente occasion d’un calage chronologique et stratigraphique qui permet d’affiner l’étude du matériel archéologique de la fin du Moyen Âge et du début de l’époque moderne à Lille. Enfin, l’observation de l’enceinte de 1617-1620 complète la connaissance du front oriental de Lille, étudié à l’occasion des aménagements du quartier Euralille

    Carvin, Pas-de-Calais, Rue du moulin : rapport de diagnostic

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    L'emprise de cette opération est voisine de la parcelle diagnostiquée en mars 2011 qui avait révélé déjà plusieurs indices d'occupation allant du Néolithique à la période moderne. Ce diagnostic livre à nouveau un nombre conséquent de chablis (139) et de structures anthropiques (109) dont les phases chronologiques sont en concordance avec le diagnostic précédent :- un nombreux matériel lithique caractéristique du Néolithique final a été découvert, majoritairement trouvé en position résiduelle dans des structures postérieures. Il semble toutefois indiquer la présence du site néolithique à proximité.- quatre fossés et deux fosses ont été reconnus comme gallo-romains. L'occupation est ici beaucoup moins dense que les vestiges découverts sur la parcelle voisine et semble correspondre davantage à la partie agraire. En revanche, la concordance chronologique semble avérée.- deux fosses et un fossé ont livré du matériel céramique attribuable au XIIIe s. Les deux fosses sont situées dans la partie interne de l'enceinte castrale et peuvent donc correspondre à la continuité des vestiges mis au jour précédemment sur la basse-cour de la motte de Carvin.- quatre fossés ont un comblement daté du début de l'époque moderne. Le plus grand d'entre eux correspond au second fossé d'enceinte de la motte castrale. La motte disposait ainsi d'un enclos à double fossé.- un fossé daté du XVIIe s. forme une limite de parcelle
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