19 research outputs found

    Philippines

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    The landslide victory of Ferdinand Marcos Jr. in the May 9 2022 presidential election marks the return of the Marcos clan, 36 years after the fall of dictator Ferdinand Marcos Sr. While President Marcos Jr. aims to “restore the image” of his family, he will quickly face multiple contradictions, particularly in managing institutions charged with recovering the money stolen by his family. In addition, he will have to face the economic crisis linked to the post-covid situation and the war in Ukraine: the fight against inflation, the food crisis and the national education crisis are priority issues for the Marcos administration. President Marcos Jr. seems to want to appease the Philippines’ international relations by moving away from his predecessor’s insults and invectives towards the West, especially the United States, while developing its economic relations with China

    Mice with Pulmonary Tuberculosis Treated with Mycobacterium vaccae Develop Strikingly Enhanced Recall Gamma Interferon Responses to M. vaccae Cell Wall Skeleton

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    Whole heat-killed Mycobacterium vaccae is used as an immunotherapeutic agent in tuberculosis (TB), but the compound(s) that triggers its immunostimulatory ability is not known. Here, we show that among different subcellular fractions, the cell wall skeleton induced a prominent expression of gamma interferon in splenocytes from both non-TB and TB M. vaccae-treated mice

    L’Asie du Sud-Est 2023 : bilan, enjeux et perspectives

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    Chaque annĂ©e, l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC), basĂ© Ă  Bangkok, mobilise une vingtaine de chercheurs et d’experts pour mieux comprendre l’actualitĂ© rĂ©gionale de ce carrefour Ă©conomique, culturel et religieux, au cƓur de l’Indo-Pacifique. Cette collection permet de suivre au fil des ans l’évolution des grands enjeux contemporains de cette rĂ©gion continentale et archipĂ©lagique de plus de 680 millions d’habitants, et d’en comprendre les dynamiques d’intĂ©gration rĂ©gionale et de connectivitĂ©s avec le reste du monde. L’Asie du Sud-Est 2023 propose une analyse synthĂ©tique et dĂ©taillĂ©e des principaux Ă©vĂ©nements politiques et diplomatiques, ainsi que des Ă©volutions Ă©conomiques, sociales et environnementales de l’annĂ©e 2022 dans chacun des onze pays de la rĂ©gion. Ce dĂ©cryptage est complĂ©tĂ© pour chaque pays par un focus sur deux personnalitĂ©s de l’annĂ©e et une actualitĂ© marquante en image. L’ouvrage propose Ă©galement cinq dossiers thĂ©matiques qui abordent des sujets traitĂ©s Ă  l’échelle rĂ©gionale sud-est asiatique : les ressorts institutionnels de l’approche de santĂ© intĂ©grĂ©e One Health, le vieillissement de la population et sa prise en compte par les politiques publiques, les cĂąbles sous-marins au cƓur de la connectivitĂ© sud-est asiatique, l’amĂ©nagement du bassin du MĂ©kong et ses multiples acteurs, et les enjeux politiques et linguistiques des langues transnationales. Des outils pratiques sont Ă©galement disponibles : une fiche et une chronologie par pays et un cahier des principaux indicateurs dĂ©mographiques, sociaux, Ă©conomiques et environnementaux

    Les deux formes du rituel lu'at, chez les Mangyan Patag (Mindoro, Philippines)

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    International audienc

    De l'espagnol au multilinguisme

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    International audienceAvant la double colonisation, l'archipel des Philippines n'Ă©tait pas un pays au sens occidental du terme. Il Ă©tait constituĂ© de diffĂ©rents groupes ethnolinguistiques d'origine austronĂ©sienne qui avaient des organisations sociales et religieuses diverses. La sociĂ©tĂ© philippine actuelle, dans sa majoritĂ© catholique et hispano-amĂ©ricanisĂ©e, est toujours caractĂ©risĂ©e par une grande diversitĂ© linguistique Ă  partir d'une base linguistique commune. En effet, cent-cinquante langues 1 de la famille linguistique austronĂ©sienne (l'une des plus grandes connues), recensĂ©es aux Philippines 2 , sont parlĂ©es par autant de groupes ethnolinguistiques. D'aprĂšs Lawrence Reid et Hsiu-chuan Liao 3 , malgrĂ© les ressemblances morphosyntaxiques qui les unissent, elles prĂ©sentent une vaste variĂ©tĂ© typologique. Autrement dit, mĂȘme si ces langues sont typologiquement austronĂ©siennes, il y a d'importantes distinctions syntaxiques et sĂ©mantiques, particuliĂšrement entre les langues du nord et celles du sud de l'archipel. La longue prĂ©sence espagnole (1565-1898) dans l'archipel n'a pas conduit Ă  une unification linguistique par l'usage de la langue espagnole. On ne la parle pas aujourd'hui aux Philippines, pourtant les Philippins emploient un grand nombre d'hispanismes dans chacune des langues de l'archipel. Par contraste Ă  la colonisation espagnole, la colonisation Ă©tats-unienne a rĂ©ussi Ă  imposer l'anglais entre 1898 et jusqu'Ă  l'indĂ©pendance en 1946. L'idĂ©e de la crĂ©ation ou du choix d'une langue nationale de l'archipel comme langue vĂ©hiculaire et d'enseignement naĂźt dans la derniĂšre partie du XIXe siĂšcle puis s'installe au dĂ©but du siĂšcle dernier. NĂ©anmoins plus de soixante annĂ©es aprĂšs l'indĂ©pendance, on peut encore lire dans les classes de certaines universitĂ©s privĂ©es de Manille la mention English only. En outre, sous prĂ©texte d'une baisse gĂ©nĂ©rale du 1. Une centaine selon Lawrence Reid et Hsiu-chuan Liao, « Typologie syntaxique des langues des Philippines », in Faits de Langues, n° 23-24, 2004, pp. 11-21 ; cent soixante-quatre selon William Hall, " Ethnic minority languages within the wider Philippine social context " , in International Journal of the Sociology of Language. Volume 88-1, 1991, pp. 59-68 ; cent soixante-quinze selon le Summer Institute of Linguistichttp://www.ethnologue.com) et deux cents selon Cesar Hidalgo " Language choice in a multilingual society: the case of th

    « “To be in Relation: Ancestors” or the Polysemy of the Minangyan (Hanunoo) Term ‘āpu »

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    International audienceThis article deals with the polysemy of the term 'āpu used by the Mangyan Patag of the Philippines, Minangyan language speakers. The anthropologists of the region usually translate the term 'āpu by "owner", "master", and sometimes "spirit possessor", "leader". They also define it as "ascending kin (GEN-5, GEN-6 and GEN-7)" and stress the notions of property and ownership. And yet, the problematic term 'āpu signifies more than a simple ownership relation. I will show in this article that in how far these glosses are not entirely satisfying. Rather than "master" or "owner", translations which seem to impoverish the polysemic senses, I will argue-giving some concrete examples-that the polysemy of the term 'āpu appears to imply more fundamental meanings. It turns out that we need to take into account that 'āpu means "relation; ancestor" which organize the relations between the living and the dead

    Contes des Philippines

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    International audienceCe livre est composĂ© de trois contes tagalog choisis et traduits en respectant la culture et les valeurs anthropologiques de la sociĂ©tĂ© d’origine. Quelques termes vernaculaires significatifs sont gardĂ©s dans le texte français pour exprimer une altĂ©ritĂ© comprise. Un index des termes est ajoutĂ© Ă  la fin de l’ouvrage

    La dissymétrie comme unité. SystÚme d'autorité et d'efficacité rituelle chez les Mangyan Patag (Mindoro, Philippines)

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    International audienceDans notre sociĂ©tĂ© le cosmos est composĂ© d'objets soumis Ă  des lois et, Ă  cĂŽtĂ©, les hommes sont des sujets libres. Par contraste, le cosmos Mangyan Patag 1 est constituĂ©, outre des humains vivants, des animaux et des vĂ©gĂ©taux, d'une multitude d'ĂȘtres. Les trois principales sortes d'ĂȘtres sont les morts (tawo namatay), les « esprits malveillants» (labāng) et les « ancĂȘtres » ('apu) dĂ©finis comme des « humains d'autrefois » (tawo sa kaybi). AprĂšs la mort, les « esprits » (karādwa') des morts 2 vont rĂ©sider dans la localitĂ© des morts pendant un long traitement funĂ©raire qui les fera devenir des ancĂȘtres aprĂšs trois gĂ©nĂ©rations. Les esprits malveillants sont les esprits de morts non transformĂ©s en ancĂȘtres. Ils errent et tuent les vivants pour manger leur chair et leur sang et pour que l'esprit du mort devienne un des leurs, un esprit malveillant. Tous les ĂȘtres du cosmos sont visibles pour certains hommes, les officiants du rituel dāniw, qui ont un savoir leur donnant du pouvoir ou des pouvoirs sur les autres. J'emploie ici le mot «pouvoir» dans le sens que lui donne P. Clastres 3 « 
 le chamane dĂ©tient des pouvoirs, il n'a jamais le pouvoir. (
) La sociĂ©tĂ© considĂšre que le chamane est Ă  son service (
) elle ne le laisse jamais transformer cette relation. (
) C'est un mĂ©tier dangereux que celui de chamane: s'il ne fait pas ce que la sociĂ©tĂ© attend de lui, c'est la mort qui empĂȘche ainsi par avance tout passage du savoir au pouvoir ». En fait, cependant, le terme « pouvoir » est mal 1 Les Mangyan Patag (aussi connus sous le nom de Hanunoo Mangyan) vivent au sud-est de l'Ăźle de Mindoro (archipel des Philippines). Leurs terres s'Ă©tendent des cĂŽtes aux premiĂšres chaĂźnes de montagnes oĂč ils se sont complĂštement sĂ©dentarisĂ©s par la force des colonisations successives : espagnole, amĂ©ricaine et philippine. Ils cultivent principalement le riz, le maĂŻs, les plantains et les tubercules, Ă©lĂšvent des porcs et des poulets. L'unitĂ© rĂ©sidentielle est le hameau qui regroupe le plus souvent une parentĂšle restreinte centrĂ©e sur Ego, c'est-Ă -dire une famille nuclĂ©aire avec les cousins au 1 er degrĂ© et leurs parents. En revanche, la parentĂšle Ă©tendue, dispersĂ©es en plusieurs hameaux, inclut les cousins au second degrĂ© et jusqu'aux cousins au 4 e degrĂ©. Les hameaux sont localisĂ©s autour de sources intarissables et dans des grottes oĂč sont cachĂ©s les os exhumĂ©s des morts. Comme les riviĂšres, ces sources sont les chemins par lesquels certains ĂȘtres du cosmos entrent en relation avec les vivants. Les donnĂ©es ont Ă©tĂ© recueillies lors d'un terrain de trois ans (entre 1990 et-1994) financĂ© par le Rectorat de Paris (Allocations de recherche)

    « Abondance des ancĂȘtres, abondance du riz » : les relations socio-cosmiques des Mangyan Patag, Ăźle de Mindoro, Philippines.

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    Mention trĂšs honorable avec fĂ©licitations du jury, autorisĂ©e Ă  ĂȘtre publiĂ©e.Cette thĂšse porte sur les Mangyan Patag des Philippines, sociĂ©tĂ© d’environ 15000 personnes qui parlent le minangyan. L’approche choisie pour comprendre cette sociĂ©tĂ©, sans groupes de filiation ni relations d’alliance, est l’analyse des rituels qui mettent en Ɠuvre l’ensemble de l’espace et des relations socio-cosmiques, et les renouvellent. Le travail des ĂȘtres humains consiste Ă  nourrir de riz leurs morts et leurs ancĂȘtres, qui dĂ©tiennent l’autoritĂ© et leur donnent l’abondance; cette interdĂ©pendance est explicite dans les rituels agraires et les rituels funĂ©raires. Les rituels animent les relations entre les diffĂ©rents ĂȘtres : humains, esprits malveillants, ancĂȘtres (‘āpu). De la diffĂ©renciation de ces relations et de la place particuliĂšre du riz se dĂ©gagent les principes fondamentaux organisant les relations sociales et dĂ©finissant le groupe local autour de l’opposition germanitĂ©/mariage. Cette sociĂ©tĂ© est aussi constituĂ©e d’ĂȘtres en relations Ă  la terre et Ă  la localitĂ©.This thesis deals with the Mangyan Patag of the Philippines, society of some 15000 people, speaking the minangyan language. The approach chosen to understand this society, in which descent groups and marriage alliance are absent, is the analysis of rituals which articulate and renew space and relationships, both understood as being socio-cosmic. The work of the human beings consists in feeding rice to their dead and ancestors who hold the authority and give abundance; this interdependence is explicit for the agrarian rituals and the death rituals. The relations between the different beings – humans, malevolent spirits and ancestors (‘āpu) – are animated by rituals. From the differentiation of these relations, as well as from the particular place of rice the basic principles are drawn, that organize the social relations and define the local group around the opposition of siblings and married couples. This society is also constituted by beings in relation to soil and locality

    The continuity of past and present: The house as crossroads of Mangyan Patag society

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    International audiencein Archiv fĂŒr Volkerkunde 57-58 : 65-79, issued by the Museum fĂŒr Volkerkunde in Wienand by the Verein "Freunde der Volkerkunde", Vienna (Austria) The continuity of past and present: The house as crossroads of Mangyan Patag society Abstract. Among the Mangyan Patag in the southeast of Mindoro in the Philippines, the house, as a construction and a social unit, is an organising principle. Houses are inhabited by members of one kindred and different houses are linked to each other. A house (balāy) is built in a named place and it is attached to a territory with a specific spring which links the inhabitants of the house to their ancestors. Most activities in everyday and ritual life, from birth to death, are organised around these houses. The main rituals are linked to the rice culture and the ancestors. The house is the only encompassing social unit that represents Mangyan Patag society as a whole. However, the house is also a place to live in and to communicate with the ancestors through the spring, which links the sky with the earth and the underworld. The Mangyan Patag share the idea of the house as a body with other Austronesian-speaking societies. This paper 1 will show how Mangyan Patag houses, from their foundation in the ground until after their destruction when they are still 'alive' in the memories of the living, are entities of both past and present. It will consider the main features of the house-building ritual as well as other types of houses, as for instance those for exhumed bones or offerings to ancestors. The notion of the Mangyan Patag house will also be considered from the point of view of 'rice intimacy'
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