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Synthèse des contributions - consultation publique sur l\u27action "Soutien aux usages, services et contenus numériques innovants" (du 7 juin au 7 juillet 2010)
Synthèse des résultats de la consultation publique sur le volet usages, services et contenus des investissements d\u27avenir.
Les quatre cents contributeurs de cette consultation étaient interrogés sur les cinq items suivants :
1. Complémentarité avec les infrastructures à très haut débit
2. Développement du cloud computing
3. Numérisation des contenus
4. Développement des technologies de base du numérique
5. Développement des nouveaux usage
Economie numérique et industries de contenu : un nouveau paradigme pour les réseaux ?
International audiencePar leur grande diversité, les industries de contenus marquent, avec Internet, la mobilisation de communautés et réseaux socionumériques au service de nouveaux paradigmes économiques. Ce phénomène central opère simultanément sur plusieurs registres. Il modifie les modes de conception et de développement des biens et services, il transforme la place et les pratiques des utilisateurs, il redéfinit les modèles d'affaires, les formes de commercialisation, les organisations comme les marchés sous-jacents. Les industries culturelles apparaissent ainsi comme le laboratoire d'expérimentation de nouvelles formes d'organisation, de travail et de marché. L'article qui suit s'appuie sur les traits dominants de ce secteur pour pointer les dynamiques économiques de ces réseaux et les bases sur lesquelles s'organisent leurs modèles d'affaire. Dans une première partie, l'auteur explicite les principaux types de structuration des réseaux sociaux. Leur multiplicité et leur évolutivité masquent en effet souvent leurs différences de nature. L'article distingue trois grands types de réseaux socionumériques : architectures et espaces partagés de collaboration, communautés de production ou d'action collective, réseaux sociaux et communautés de prescription. Dans sa seconde partie, l'article spécifie les principales conséquences économiques de chaque type de réseau (centralité des hybridations entre modèles marchands et non-marchands, déstructuration des industries traditionnelles par l'instauration de filières courtes de production et de diffusion, rôle grandissant des fonctions de prescription dans une économie d'abondance) ; en effet, les différentes formes de réseau ne se démarquent pas simplement par leur organisation, leur mode de structuration ou la gouvernance associée, elles renvoient également à des modalités différentes de gestion et de valorisation du savoir, marquées par la coexistence et l'imbrication de formes d'économies et d'échanges sociaux marchands et non marchands, par des manières nouvelles de stimuler et composer avec une abondance renouvelée des contenus et des informations L'émergence des réseaux socionumériques a donc généré l'apparition de modèles économiques originaux qui ne doivent pas être envisagés comme les simples décalques ou adaptations de configuration existantes, pas plus que comme l' opérationnalisation commerciale des communautés de pratiques. Ils font intervenir de nouveaux intervenants ainsi que des rapports inédits entre opérateurs et constructeurs de matériel, fournisseurs de programmes et de contenus, diffuseurs et fournisseurs d'accès, consommateurs et utilisateurs finaux
DRM et nouveaux modèles d'affaires pour les contenus numériques
Rapport de recherche - Destinataire : Ministère de la CultureLa prise en compte de l'importance de la propriété intellectuelle se traduit par un renforcement des dispositifs législatifs, par un recours accrue aux mécanismes de protection associés ainsi que la lutte tous azimuts contre les exploitations non maîtrisées. Ce mouvement se heurte toutefois à une faisabilité technique aléatoire, à des difficultés organisationnelle de mise en œuvre, aux réticences croissante des consommateurs et au souci des législateurs de réguler les effets de monopole et d'assurer, in fine, la cohérence de l'édifice de régulation. Les solutions sont construites pour encadrer les stratégies des acteurs (efficience, optimisation des revenus et du bien être) autant que pour répondre aux contraintes gestionnaires d'organisation et de faisabilité. Le revenu marginal de certaines activités est en effet, dans certains cas, très largement inférieur à l'acquisition d'informations sur les nouveaux marchés et au coût du contrôle qui pourrait être mis en place. Il est de ce fait intéressant de constater, un glissement d'une réponse en termes juridiques (raffinement du droit des auteurs, institution de dispositifs de contrôle...) à une réponse en termes économiques (régulation de la concurrence, licences ou taxes fiscales, baisse des prix ou modification des pratiques de vente, dispositif de gestion collective) et techniques (incorporation dans l'œuvre des droits et des conditions d'exploitation) . C'est dans un tel contexte que la gestion des DRM est envisagée dans les pages qui suivent. Le développement des DRM traduit en effet une rupture brutale. Il marque le souci des industries de contenu de reconstruire une organisation du secteur mise à mal par une diffusion massive et mal anticipée des contenus numérisés : reconstitution de la traçabilité des contenus immatériels et de leurs usages, rigidification de la chaîne de valeur associée aux nouveaux modèles d'affaires
Transitions institutionnelles et rapport à l'activité chez les formateurs d'enseignants.
Atelier 28 : Formation des enseignants en général.L'étude s'intéresse au rapport à l'activité des formateurs en IUFM au moment de la mise en place de la réforme de la masterisation initiée à la rentrée 2010. Elle se centre sur l'expérience et les tensions qui s'y révèlent, notamment en termes de transmission et d'accompagnement des publics se formant. Le corpus est constitué de 584 réponses à un questionnaire comportant plusieurs questions ouvertes, traitées avec le logiciel Alceste. Les résultats font état de nouveaux registres d'activité aux contours mal définis et renvoient pour une majorité d'enquêtés à une forme de souffrance au travail, exprimée à travers un sentiment de crise multidimensionnelle. La perception de cette transition semble intimement liée au système de valeurs de chaque professionnel, aux dynamiques locales dans lesquelles ce dernier inscrit son action au quotidien et à sa capacité de projection dans des temporalités plus longues
De nouveaux rapports entre science et politique : Le cas des programmes scolaires
Les programmes scolaires ne sont pas considérés comme des objets soumis aux alternances politiques : on aurait tendance à croire qu’ils sont apolitiques et qu’ils sont le domaine réservé des experts. Depuis une vingtaine d’années, la prise en compte par l’école d’attentes de la société, de plus en plus nombreuses et variées, a imposé aux responsables politiques de faire des choix, les amenant parfois à négliger les références scientifiques. La rédaction du socle commun de connaissances et de compétences devrait obliger à trouver un nouvel équilibre. Le présent article insiste sur le rôle joué par le Conseil national des programmes d’enseignement dans la mise en oeuvre des principes nécessaires à l’actualisation des programmes, à la hiérarchisation des savoirs et à la diversification des approches.School programs are not considered as dependant on political variances: these are thought as being a-political and in the domain reserved for experts. During the last twenty years, schools have taken into consideration society’s expectations, which have become more varied and numerous, and have demanded that politicians make choices, leading them in some instances to neglect scientific references. The establishment of a common bank of knowledge and competencies should bring about a new equilibrium. This article presents the role of the National Council of Teaching Programmes in establishing those principles needed for the development of programmes, for establishing a knowledge hierarchy and for a diversification of approaches.Los programas escolares no son considerados como objetos sometidos a las alternancias políticas: podríamos pensar que son apolíticos y que constituyen un dominio reservado a los expertos. Desde hace unos veinte años, la toma en cuenta por la escuela de las expectativas de la sociedad, cada vez más numerosas y variadas, ha exigido de los responsables políticos hacer elecciones, llevándolos, a veces, a descuidar las referencias científicas. La redacción del zócalo común de conocimientos y de competencias debería obligar a encontrar un nuevo equilibrio. El presente artículo hace hincapié en el papel que desempeña el Consejo nacional de los programas de enseñanza en la aplicación de los principios necesarios a la actualización de los programas, a la jerarquización de los saberes y a la diversificación de los enfoques
La place de la gestion des connaissances dans les projets archivistiques
Travail réalisé à l'EBSI, Université de Montréal, sous la direction de M. Yvon Lemay dans le cadre du cours SCI6111 Politique de gestion des archives, à l'automne 2014.Ce travail tente une présentation des avantages que peut apporter la gestion des connaissances dans le cadre de projets institutionnels de gestion des archives. Il y est fait état de plusieurs projets archivistiques actuels, de la description des outils et méthodes mobilisés dans les transferts de savoirs et de la forme de la documentation qui en résulte. Il est question de comprendre dans quelle mesure le champ d'études de la gestion des connaissances sert et nourrit la discipline archivistique
L'archivage du web: stratégies, études de cas et recommandations
Ce travail consiste en l’établissement d’un panorama des grandes approches et stratégies de collecte de l’archivage du web, une analyse des attentes et des résistances du public des chercheurs face à ces nouvelles archives et la présentation de pistes d’innovations et de recommandations pour mieux appréhender l’archivage du web. Une analyse approfondie de deux programmes d’archivage – celui de la Bibliothèque nationale suisse (BN) et celui de la Bibliothèque nationale de France (BnF) – et une comparaison de ces deux modèles le complètent. Une revue générale, puis spécifique, de la littérature consacrée à l’archivage du web a été nécessaire. Les sources proviennent toutes de bases de données et du web. Des entretiens exploratoires qualitatifs semi-directifs ont été menés afin d’éclairer les points d’ombre des sources préalablement investies. Un travail de synthèse et de compilation de l’ensemble des sources et des entretiens a mené à la rédaction de ce travail. Les approches de l’archivage du web sont exposées : intégrale, exhaustive, sélective et thématique. Elles se combinent souvent sur le terrain mais doivent être repensées pour être renouvelées. Chacune d’entre-elles peut être accompagnée d’une stratégie de collecte : automatisée, semi-automatisée ou manuelle. Les logiques juridiques et patrimoniales, ainsi que les processus de travail des programmes d’archivage de la BN et de la BnF sont détaillés : l’arsenal juridique structure fondamentalement les possibilités des deux institutions. Les attentes des chercheurs, leurs besoins et résistances sont mis en lumière par des résultats d’enquêtes. Si la communauté scientifique s’accorde sur la nécessité de constituer une mémoire du web, la fiabilité et la légitimité des collections issues du web cristallisent les résistances exprimées par les chercheurs. Globalement, les questions épistémologiques et méthodologiques pour inscrire ces archives dans un usage scientifique établi ne sont pas encore résolues. Enfin, des recommandations techniques et conceptuelles sont abordées : elles mettent notamment l’accent sur la construction d’interfaces d’accès et la description des archives et de leur contexte grâce, en particulier, aux métadonnées. Une variété d’outils d’analyse du web constitue également des leviers privilégiés pour exploiter et mettre en valeur les futures archives du web
Si loin, si proches... Enquête sur les usagers distants de la Bpi
Si la Bpi dispose de nombreuses données sur les publics de ses espaces de lecture, elle connaît beaucoup moins bien les profils et les pratiques de ses " usagers distants ", entendus ici comme les publics consultant via Internet les ressources offertes en ligne par la bibliothèque
Economie de la "société de l'information". Qoui de neuf ?
International audienceThe ideology of the "information society" is based on an economic story. This story discovers a "new economy" characterized by "dematerialization" whose the two consequences would be the "piracy" of works and the development of “Web 2.0 media" based on the direct management of information by the public. These four "discoveries" of the economic ideology of the information society are refuted not only on the theoretical level but also by a case study of an Internet-based firm (Cityvox). The real changes that affect the economy of informational goods in relation to the development of digital technologies can be described as a contemporary manifestation of capitalist and industrial economy principles, regarding the development and transfer of value and competition between firms.L'idéologie de la « société de l'information » repose notamment sur un récit économique. Ce récit met l'accent sur une « nouvelle économie », caractérisée par la « dématérialisation », dont deux conséquences seraient le « piratage » des oeuvres et le développement de « médias Web 2.0 » fondés sur la gestion directe de l'information par le public. Dans ce texte, nous allons réfuter quatre « découvertes » de l'idéologie économique de la société de l'information à la fois sur le plan théorique et par l'étude d'un cas d'entreprise de l'Internet, la société Cityvox. Les changements réels qui affectent l'économie des biens informationnels en relation avec le développement des technologies numériques doivent plutôt être décrits comme la manifestation contemporaine de fondamentaux de l'économie capitaliste, industrielle et marchande concernant la formation et la circulation de la valeur et la concurrence entre les firmes
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