2,230 research outputs found

    Robert RUMILLY, Histoire de Montréal

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    Diversité, abondance et répartition des oiseaux aquatiques hivernant dans les eaux côtières et pélagiques du Parc marin Saguenay–Saint-Laurent

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    Le parc marin Saguenay–Saint-Laurent (PMSSL) est situé dans l’une des zones les plus productives de l’estuaire du Saint-Laurent et supporte des nombres importants d’oiseaux aquatiques à l’année longue. Malgré ce fait, aucune étude détaillée n’a encore été faite sur l’utilisation des habitats côtiers de cette région par l’avifaune en hiver. Pour combler cette lacune, des inventaires aériens et terrestres ont été effectués pour mieux quantifier la répartition, l’abondance et le comportement des oiseaux aquatiques hivernant dans le PMSSL. Les résultats confirment l’importance du PMSSL pour les oiseaux aquatiques hivernant dans l’estuaire du Saint-Laurent et indiquent aussi que les oiseaux se déplacent à l’intérieur du PMSSL en fonction des marées, de l’état des glaces et des vents. Les espèces de canards les plus abondantes incluent le Harelde kakawi (Clangula hyemalis), le Harle huppé (Mergus serrator), le Garrot à oeil d’or (Bucephala clangula), le Garrot d’Islande (B. islandica) et le Canard noir (Anas rubripes). Quatre espèces de goélands s’y retrouvent en abondance, soit le Goéland arctique (Larus glaucoides), bourgmestre (L. hyperboreus), argenté (L. argentatus) et marin (L. marinus). On note aussi la présence de Guillemots à miroir (Cepphus grylle) en milieu pélagique, de Bécasseaux violets (Calidris maritima) sur les îles et îlots du large et de quelques Petits Garrots (Bucephala albeola). Les données des recensements d’oiseaux de Noël suggèrent une augmentation des effectifs de Canards noirs, Canards colverts (Anas plathyrynchos), Garrots d’Islande et Harles huppés. Par contre, on a observé un nombre inférieur de Hareldes kakawis ces dernières années.The Saguenay–St. Lawrence Marine Park (PMSSL) is located in one of the most productive areas of the St. Lawrence and supports large numbers of aquatic birds all year round. Nevertheless, there is no detailed study on the use of this area by aquatic birds in winter. So, to rectify the situation, aerial and ground surveys were done to better quantify the distribution, abundance and behaviour of aquatic birds wintering in the PMSSL. Results confirm the importance of the PMSSL for aquatic birds wintering in the St. Lawrence estuary, and establish that birds move within the PMSSL in relation to tides, ice conditions and winds. The most numerous waterfowl species are the Long-tailed Duck (Clangula hyemalis), the Red-breasted Merganser (Mergus serrator), the Common Goldeneye (Bucephala clangula), the Barrow’s Goldeneye (B. islandica) and the Black Duck (Anas rubripes). Four species of gulls winter there in great numbers: the Arctic Gull (Larus glaucoides), the Glaucous Gull (L. hyperboreus), the Herring Gull (L. argentatus) and the Great Black-backed Gull (L. marinus). Black Guillemots (Cepphus grylle) were also present offshore, as well as Purple Sandpipers (Calidris maritima) on the offshore islands and shoals, and a small number of Buffleheads (Bucephala albeola). Christmas Bird Count Data suggest an increase in wintering populations of Black Ducks, Mallards (Anas plathyrynchos), Barrow’s Goldeneyes and Red-breasted Mergansers. However, large flocks of Long-tailed Ducks have been less frequent in recent years

    A comparison between nocturnal aural counts of passerines and radar reflectivity from a Canadian weather surveillance radar

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    Using a Canadian weather surveillance radar (CWSR), we assessed the relationship between aural passerine counts and radar reflectivity during autumn migration on 16 nights. Reflectivity was positively correlated on all but 1 night with the number of birds detected aurally, but the correlation strength varied between -0.58 and 0.93 among nights (mean ± SD = 0.69 ± 0.42). Using linear mixed-effects models with aural counts nested within nights, we found that the number of birds detected by observers increased with reflectivity. The slope of this relationship did not vary between observers, nor was it affected by time since sunset, but the number of birds detected aurally tended to be lower when ambient noise levels were high. We know that the radar was relatively sensitive to low bird densities, because the intercept was slightly positive and its 95% confidence interval marginally included zero. However, the relationship between the number of birds detected aurally and reflectivity varied significantly among nights. Such variation was likely caused by a combination of (interacting) factors, including bird species and behavior (e.g., calling rate, flight altitude), influencing bird detectability by the observers and the radar. The weather radar network of the United States (NEXRAD) is already used for bird migration studies, and we conclude that the use of CWSR can extend NEXRAD's coverage farther north by hundreds of kilometers, thereby increasing our understanding of how birds use the North American landscapes during migration. Nous avons étudié la relation entre un dénombrement auditif de passereaux et la réflectivité d'un radar de surveillance météorologique canadien (CWSR), durant la migration automnale, pendant 16 nuits. La réflectivité radar était positivement corrélée avec le nombre d'oiseaux détectés auditivement pour toutes les nuits, exception d'une, mais la puissance de cette relation variait de -0.58 à 0.93 (moyenne ± écart-type = 0.69 ± 0.42). En utilisant des modèles linéaires à effets mixtes où les dénombrements auditifs étaient nichés de manière intra-nuit, nous avons confirmé que le nombre d'oiseaux détectés par les observateurs s'accroissait avec la réflectivité. La pente de cette relation ne variait pas entre les observateurs comme elle n'était pas affectée par le temps écoulé depuis le coucher du soleil, mais le nombre d'oiseaux détectés auditivement tendait àdiminuer quand le bruit ambiant était plus élevé. Le radar s'est avéré être relativement sensible à une faible densité d'oiseaux, puisque la valeur de l'intercepte était légèrement positive et ses intervalles de confiance de 95% incluaient marginalement le zéro. Cependant, la relation entre le nombre d'oiseaux détectés auditivement et la réflectivité variait significativement entre les nuits. Une telle variation est vraisemblablement attribuable à la combinaison (ou l'interaction) de facteurs incluant les espèces d'oiseaux présentes et leurs comportements (e.g. taux de cris, altitude de vol), ce qui influence la détectabilité des oiseaux par les observateurs, mais aussi par le radar. Le réseau de radars météo (NEXRAD) des États-Unis est déjà utilisé dans des études de la migration des oiseaux et nous concluons que l'utilisation des CWSR pourrait permettent une extension vers le nord de plusieurs centaines de kilomètres de la couverture du réseau NEXRAD, permettant d'accroître la compréhension de l'utilisation des paysages nord américains par les oiseaux durant leur migration
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