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Education and Obesity in Four OECD Countries

By Franco Sassi, Marion Devaux, Jody Church, Michele Cecchini and Francesca Borgonovi

Abstract

An epidemic of obesity has been developing in virtually all OECD countries over the last 30 years. Existing evidence provides strong suggestions that such epidemic has affected certain social groups more than others. In particular, education appears to be associated with a lower likelihood of obesity, especially among women. A range of analyses of health survey data from Australia, Canada, England and Korea were undertaken with the aim of exploring the relationship between education and obesity. The findings of these analyses show a broadly linear relationship between the number of years spent in full-time education and the probability of obesity, with most educated individuals displaying lower rates of the condition (the only exception being men in Korea). This suggests that marginal returns to education, in terms of reduction in obesity rates, are approximately constant throughout the education spectrum. The findings obtained confirm that the education gradient in obesity is stronger in women than in men. Differences between genders are minor in Australia and Canada, more pronounced in England and major in Korea. The causal nature of the link between education and obesity has not yet been proven with certainty; however, using data from France we were able to ascertain that the direction of causality appears to run mostly from education to obesity, as the strength of the association is only minimally affected when accounting for reduced educational opportunities for those who are obese in young age. Most of the effect of education on obesity is direct. Small components of the overall effect of education on obesity are mediated by an improved socio-economic status linked to higher levels of education, and by a higher level of education of other family members, associated with an individual’s own level of education. The positive effect of education on obesity is likely to be determined by at least three factors: (a) greater access to health-related information and improved ability to handle such information; (b) clearer perception of the risks associated with lifestyle choices; and, (c) improved self-control and consistency of preferences over time. However, it is not just the absolute level of education achieved by an individual that matters, but also how such level of education compares with that of the individual’s peers. The higher the individual’s education relative to his or her peers’, the lower is the probability of the individual being obese. Éducation et obésité dans quatre pays de l'OCDE Une épidémie d’obésité est en train de s’étendre dans presque tous les pays de l’OCDE depuis les 30 dernières années. Les preuves existantes suggèrent fortement qu’une telle épidémie a davantage affecté certains groupes sociaux que d’autres. En particulier, l’éducation paraît être associée à une plus faible probabilité d’obésité, notamment chez les femmes. Une série d’analyses de données d’enquête de santé concernant l’Australie, le Canada, l’Angleterre et la Corée a été menée dans le but d’explorer la relation entre l’éducation et l’obésité. Les résultats de ces analyses montrent une relation généralement linéaire entre le nombre d’années d’éducation à plein temps et la probabilité d’obésité, les individus les plus éduqués ayant de plus bas taux d’obésité (la seule exception étant les hommes en Corée). Ceci suggère que les rendements marginaux de l’éducation, en termes de réduction des taux d’obésité, sont approximativement constants quelque soit le nombre d’années d’éducation. Les résultats obtenus confirment que le gradient d’obésité selon le niveau d’éducation est plus fort chez les femmes que chez les hommes. Les différences entre les genres sont faibles en Australie et au Canada, plus prononcées en Angleterre et importantes en Corée. La nature causale du lien entre l’éducation et l’obésité n’a pas encore été prouvée avec certitude ; cependant, en utilisant des données françaises, nous avons pu établir que le sens de la causalité semble aller de l’éducation vers l’obésité, puisque la force de l’association est faiblement affectée quand on tient compte d’une moindre éducation pour ceux qui sont obèses aux jeunes âges. La plupart des effets de l’éducation sur l’obésité sont directs. De petites composantes de l’effet total de l’éducation sur l’obésité sont médiées par un meilleur statut socio-économique lié à des niveaux d’éducation plus élevés, et par un meilleur niveau d’éducation des autres membres de la famille, associé au niveau d’éducation propre à l’individu. Il est probable que l’effet positif de l’éducation sur l’obésité soit déterminé par au moins trois facteurs : (a) un meilleur accès à l’information liée à la santé et une meilleure capacité à utiliser une telle information ; (b) une perception plus claire des risques associés aux choix de vie ; et, (c) un meilleur contrôle de soi et une cohérence des préférences dans le temps. Cependant, ce n’est pas seulement le niveau absolu de l’éducation acquis par un individu qui importe, mais aussi comment un tel niveau d’éducation se place par rapport à celui de l’entourage de l’individu. Plus le niveau d’éducation relatif à son entourage est élevé, plus faible est la probabilité que l’individu soit obèse.education, obesity, obésité, éducation

DOI identifier: 10.1787/223688303816
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